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    <title>bouddhisme</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/582</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le mandala comme espace originel, du dessin à la danse, selon C. G. Jung</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/460</link>
      <description>Jung découvre les mandalas à travers une pratique personnelle lors de laquelle il explore l’autonomie de l’inconscient : le mandala qu’il dessine spontanément lui permet à la fois de se connaître et de se transformer. Il forme alors l’hypothèse que la spontanéité du mouvement de la main rend visible « l’archétype d’ordre », qui est au fondement de l’inconscient. Autrement dit, l’archétype d’ordre remonte (de l’inconscient au conscient) à travers le corps pour se rendre visible, sous la forme d’images archétypiques dynamiques. Sa pratique gestuelle du mandala le conduit à découvrir l’existence d’un autre centre que le moi (centre du conscient), un centre de la totalité (du conscient et de l’inconscient), le Soi. Dans Psychologie et alchimie, il présente le lien entre le processus d’individuation, l’Imagination active et la formation spontanée et progressive des mandalas, à partir d’une série de 400 rêves de Wolfgang Pauli, l’un des pères de la physique quantique. Par ailleurs, Jung observe que certains de ses patients ne dessinent pas les mandalas, mais les dansent : le mandala est alors extériorisé à travers le corps tout entier et reconfigure ainsi l’espace dans lequel s’inscrit le sujet. L’espace vécu n’est plus alors isotrope, il est différencié, orienté et structuré. Une pratique du type danse de mandala se trouve chez le Japonais Morihei Ueshiba, pratique que nous avons pu étudier et réitérer en atelier afin de décrire comment se produit l’émergence du mandala à travers le corps, du corps vivant au corps vécu, et comment elle modifie le rapport que le danseur entretient avec lui-même, avec l’espace et avec autrui. Le mandala constitue un objet « neutre », un tiers médiateur qui dépasse les dualités monde intérieur/monde extérieur, physique/psychique, moi/autrui. L’espace structuré du mandala qui s’impose aux sujets apparaît comme un espace originel où sont encore indifférenciés le monde intérieur et le monde extérieur. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 09:37:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les mandalas du shintô et leur genèse</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/456</link>
      <description>Le Japon, l’un des pays du bouddhisme, a développé, à partir des mandalas du bouddhisme ésotérique, des formes particulières de mandalas très éloignées des mandalas tels qu’on se les représente habituellement : les mandalas du shintô. Historiquement, dès l’introduction du bouddhisme au Japon (vers le vie siècle), le shintô, souvent décrit comme une forme d’animisme autochtone, a toujours entretenu des liens très étroits avec le bouddhisme. Assez rapidement, est apparue une tendance syncrétique qui a mené aux théories dites honji suijaku selon lesquelles les divinités du shintô (kami) n’étaient autres que des sortes d’avatars de bouddhas et bodhisattvas, des théories qui ont largement contribué à l’apparition de mandalas liés aux sanctuaires shintô et à leurs kamis. Ces mandalas se sont progressivement émancipés des théories bouddhiques et des traditions graphiques des mandalas de l’ésotérisme bouddhique. En outre, ils différaient des mandalas « orthodoxes » non seulement dans leur forme, mais aussi dans leur destination : bien qu’étant toujours des objets éminemment religieux, ils n’étaient plus des objets de méditation. Notre objectif est d’une part de présenter ces mandalas du shintô peu connus hors du Japon (dont les études en langues occidentales sont particulièrement rares et qui, à notre connaissance, n’ont encore fait l’objet d’aucune publication en français), mais aussi de montrer que, malgré les apparences – et les réticences de certains spécialistes –, ils méritent tout à fait leur appellation de mandala en tant qu’héritiers directs des mandalas les plus traditionnels de l’ésotérisme bouddhique. Japan, one of the countries of Buddhism, has developed from the mandalas of esoteric Buddhism particular forms of mandalas, quite different from the mandalas we usually imagine: they are the Shinto mandalas. Since the introduction of Buddhism in Japan (around the 6th century), Shinto, often described as a form of indigenous animism, has had remarkably close links with Buddhism. Quite soon after, appeared some syncretistic movements leading to the honji-suijaku theories according to which the divinities of Shinto (Kamis) were perceived to be the avatars of Buddhas and Bodhisattvas. These theories contributed to the development of mandalas linked to Shinto shrines and Kamis. These mandalas have gradually emancipated themselves from Buddhist theories and from the graphic traditions of esoteric Buddhism. Furthermore, they differ not only from the &quot;orthodox&quot; mandalas in their form, but also in their use: although eminently religious objects, they were no longer objects of meditation. Our purpose here is to present these Shinto mandalas, which are little known outside Japan (studies in Western languages are particularly rare and, to our knowledge, there has not been any publication in French yet), and to show, despite the reluctance of some specialists, that although different in appearance, they fully deserve to be called mandalas; due to being direct heirs of the most traditional Buddhist mandalas. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2022 16:52:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:07 +0100</lastBuildDate>
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