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    <title>exposition</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/612</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’exposition comme collectif</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1163</link>
      <description>Éparpillés au sol, les multiples ventilateurs de Fans (gisants) (O. Porry, 2020) se tordent au passage des visiteurs. Au-dessus d’eux, suspendues au plafond, les plaques imprimées et sculptées de Statues-Camions (V. Vaysse, 2020) se déplacent et prennent position dans l’espace. Les mouvements des ventilateurs attirent l’attention du spectateur tandis que les plaques s’activent, s’arrêtent et réorientent ce dernier. Ces deux œuvres conçues de façon à manifester une unité propre se déploient pourtant dans l’exposition  « Vrais totems, faux mysticismes » (Septembre 2020, Un singe en hiver, Dijon) sous forme d’un dispositif à part entière. Indépendamment l’une de l’autre, les deux installations répondent aux critères d’un type spécifique de dispositif artistique : les collectifs d’objets à comportements co-localisés et communiquants (COCO²). Chacune déploie ses propres ensembles de comportements individuels et collectifs qui circonscrivent un espace physique mais aussi un espace informationnel et invisible : un réseau sur lequel échangent leurs éléments et qui se superpose à l’espace réel. C’est dans un processus de curation qui s’articule alors autour de la rencontre de ces deux COCO² que l’exposition adopte la forme d’un système de relations effectives. Situer ces deux installations dans un même espace et la mise en place d’un réseau commun ouvre la voie à de nouvelles conditions d’expérience de l’exposition axées sur une dynamique relationnelle élargie aux deux groupes. Élaboré par les deux artistes exposés, le geste curatorial intègre ici la technique et devient programmatique. Il se co-construit avec les éléments des installations, se développe dans des boucles de rétro-action qui font converser ensemble scénographie, expressivité comportementale et transmission de données. « Vrais totems, faux mysticismes » constitue ainsi une pratique expérimentale de la curation. Elle témoigne de la possible interopérabilité des pratiques artistiques numériques et appelle à d’autres modes d’exposition et de création dans la perspective d’expériences collectives de la forme du collectif. Scattered on the ground, the multiple fans of Fans (gisants) (O. Porry, 2020) twist as visitors pass by. Above them, the printed and sculpted plates of Statues-Camions (V. Vaysse, 2020) hang from the ceiling, moving and positioning themselves in space. The movements of the fans attract the viewer's attention while the plates activate, stop and reorient them. These two works, designed to manifest their own unity, unfold in the exhibition « Vrais totems, faux mysticismes » (September 2020, Un singe en hiver, Dijon) as a complete device. Independently of each other, the two installations meet the criteria of a specific type of artistic device: collectives of co-located and communicating behavioral objects (COCO²). Each installation deploys its own sets of individual and collective behaviors that circumscribe a physical space, but also an informational and invisible space: a network on which their elements exchange and which overlays the real space. In a curatorial process that revolves around the encounter of these two COCO², the exhibition takes the form of a system of effective relationships. Placing these two installations in the same space and setting up a common network, pave the way to new conditions for experiencing the exhibition through an extended relational dynamic between the two groups. Developed by the two exhibiting artists, the curatorial gesture integrates technique and becomes programmatic. It is co-constructed with the elements of the installations, developing in feedback loops that bring together scenography, behavioral expressiveness, and data transmission. « Vrais totems, faux mysticismes » is thus an experimental practice of curation. It testifies to the possible interoperability of digital artistic practices and calls for other modes of exhibition and creation from the perspective of collective experiences of the collective form. </description>
      <pubDate>mer., 30 août 2023 11:11:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 nov. 2023 17:57:31 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/1163</guid>
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      <title>Où exposer des mandalas à l’ère contemporaine ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/468</link>
      <description>Représenter la figure du mandala à l'ère contemporaine interroge sa pérennité. En effet, les mandalas perdurent, plastiquement, de manière paradoxale ; ils sont en effet initialement voués à la destruction. Aussi, nous interrogerons les espaces contemporains au sein desquels le mandala a été mis à l'honneur, et tenterons de comprendre en quoi il y a trouvé ou non une place légitime. Tout d'abord, les expositions dans les espaces muséaux ont permis la visibilité du mandala dans l'espace artistique contemporain. Comment comprendre alors l'essence du mandala dans un lieu ignorant son rituel initiatique ? Puis, nous verrons la recherche de recréation d'un espace propre à la sacralité du mandala, qui permet au visiteur une tout autre approche, elle-même tentative de légitimation d'exposition de mandalas. Representing mandala's figure in the contemporary era questions its durability. Indeed, the mandalas persists, plastically, in a paradoxical way; they are in fact initially doomed to destruction. Also, we will question the contemporary spaces in which the mandala has been honored, and will try to understand how it has or has not found a legitimate place in these places. First of all, the exhibitions in museum spaces allowed the visibility of the mandala in the contemporary artistic place. Thus, how to understand the essence of the mandala in a place ignoring its initiatory ritual? Then, we will see the search for the recreation of a specific place to the sacredness of the mandala, which allows the visitor a completely different approach, which is an attempt to legitimize the mandala's exhibition. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 10:44:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:09:42 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/468</guid>
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      <title>L'histoire en déviation : escale manifeste en Guadeloupe</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/126</link>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 12:10:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 nov. 2022 10:15:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les images et leurs fantômes. À propos de l’exposition Un poème qui n’est pas le nôtre consacrée à William Kentridge au LaM de Villeneuve d’Ascq</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/124</link>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 12:08:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 nov. 2022 10:14:48 +0100</lastBuildDate>
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