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    <title>Photographie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/989</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La photographie vue par l’oculométrie (et inversement)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1739</link>
      <description>En mettant la photographie à l’épreuve de mesures oculométriques, il s’agit tout autant d’examiner les potentialités analytiques du procédé d’eye-tracking, que de comprendre comment certaines œuvres photographiques sont susceptibles de déjouer les présupposés des théories de la vision. La réflexion se développe d’abord à partir d’une relecture de La Chambre claire de Roland Barthes et plus particulièrement de la notion de punctum, qui trouve à la fois sa cohérence et ses limites dans les tests oculométriques consacrés aux photographies de l’ouvrage. La démonstration s’appuie ensuite sur quelques relevés (cartes de saillance et déplacements oculaires) relatifs aux photographies de Jeff Wall et de John Hilliard, deux artistes dont le travail manifeste une connaissance aigue de nos mécanismes attentionnels.  By putting photography to the test of eye-tracking measurements, the aim is as much to examine the analytical potential of the eye-tracking process as to understand how some photographic artworks can thwart the presuppositions of theories of vision. The reflection begins with a re-reading of Roland Barthes’s La Chambre claire, and more specifically with the notion of punctum, which finds both its coherence and its limits in the eye-tracking tests dedicated to the images in the book. The demonstration is then based on a number of measures (salience maps and eye movements) relating to the photographs of Jeff Wall and John Hilliard, two artists whose work demonstrates an acute knowledge of our attentional mechanisms.  </description>
      <pubDate>jeu., 09 janv. 2025 11:26:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 11:39:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pierre Michon, La Grâce ou l’hystérie du signe absolu</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/985</link>
      <description>Chez Saint Paul, la grâce est l’événement qui, sur le chemin de Damas, met fin au régime de la rétribution et conditionne le don comme forme du salut. Or, dans Rimbaud le fils (1991), Michon évoque l’auteur du Bateau ivre se faisant tirer le portrait par Carjat et suggère que la plaque photographique occupe, dans l’espèce de théologie sécularisée qui s’invente au xixe siècle, la même fonction que le Suaire de Turin dans le christianisme de cette époque : elle atteste une incarnation ; le poète moderne serait celui qui, faisant signe sans désigner rien de déterminé, à son tour connaîtrait la grâce. Dans cette conception de la poésie, en effet, le signe est donné pour rien, le mouvement métaphorique de la signification étant comme interrompu. La poésie mimerait alors l’incarnation dans le sens où, faisant signe, le poète occulterait ce père absent vers lequel il affecte de ne plus faire signe, sa présence de fils monopolisant désormais la scène entière. L’écriture de Michon à la fois exalte et démystifie le subterfuge rimbaldien, lequel serait moins gracieux qu’il ne viserait un effet de grâce auquel Rimbaud lui-même aurait succombé. In Pauline epistles, grace is the event which puts an end to the old retribution scheme, laying down conditions for salvation as a mere giving. Now in Rimbaud le fils, Pierre Michon refers to the author of Le Bateau ivre when the latter was portrayed by photographer Carjat in 1871. Then Michon suggests that the photographic plate served the same purpose in that 19th century secularised theology as the Shroud of Turin in Christian worship at the time: it supposedly provided evidence of incarnation; the modern poet would be the one who experiences grace because he gives signs graciously, or towards nothing in particular. When it comes to poetry, indeed, a sign may look given for nothing, the metaphorical shift of its signification being somehow interrupted. The poet thus acts as being a site of incarnation so far as, performing signs, he draws a veil on this missing father towards whom he pretends not to perform signs anymore, his presence catching the whole of our attention. Michon’s writing both praises and critics Rimbaud’s ploy, which seems less graceful than its aim is to produce a dramatic effect of grace. </description>
      <pubDate>lun., 20 févr. 2023 15:55:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:25:38 +0200</lastBuildDate>
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