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    <title>femme</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/151</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Femmes au vase sur la scène tragique : enjeux dramatiques et symboliques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/810</link>
      <description>Quand un personnage féminin paraît dans l’orchestra de la tragédie grecque, il y a de fortes probabilités pour qu’il porte un vase entre ses mains, ou qu’il soit suivi d’un ou plusieurs figurants muets assignés à cette fonction. En effet, l’usage de l’objet justifie dramatiquement la sortie des femmes hors de l’oikos, à des fins religieuses ou domestiques : libations ou corvée d’eau. Ce sont ces « scènes à vase », récurrentes dans les tragédies conservées d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide, que nous examinerons comme un ensemble cohérent, dans des perspectives dramatique, dramaturgique et symbolique, afin de mettre en lumière ce que l’usage de cet accessoire théâtral dit de l’identité féminine. Objet polysémique et polyvalent, associé au pouvoir de vie et de mort attribué aux femmes, le vase permet de représenter les personnages féminins sur la scène théâtrale comme des figures maternelles et nourricières ; quand le personnage est une numphè, une vierge en âge d’être mariée – à l’exemple d’Électre, Ismène, Hermione – le départ, vase en main, vers un espace extérieur à l’oikos, est toujours synonyme de danger et d’agression potentielle. Dans ces circonstances, le vase, menacé de chute ou de bris, peut apparaître comme un signal visuel traduisant le rapport problématique de ces numphai au mariage. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 09:59:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 déc. 2023 11:35:52 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Epicharis dans le De mulieribus claris (1375) de Boccace : paradigme de vertu humaniste ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/148</link>
      <description>Cet article se propose d’étudier les implications littéraires, philosophiques et morales du personnage d’Epicharis au chapitre quatre-vingt-treize du De mulieribus claris. Nous tentons d’abord de montrer que par rapport à son modèle Tacite, Boccace amplifie l’ambivalence sexuelle, psychologique et morale d’Epicharis afin de susciter chez ses lectrices et lecteurs la stupéfaction. Par là, l’auteur cherche à susciter chez ses lectrices et lecteurs un véritable plaisir esthétique. Nous tentons ensuite de comprendre les raisons philosophiques et morales de cette perplexité. Le modèle paradoxal d’Epicharis doit conduire ses lecteurs à revoir la conception traditionnelle de la femme, mais aussi à sonder les mystères de la nature, qui place des vertus viriles dans des corps féminins et (prétendument) imparfaits. Enfin, le personnage d’Epicharis présente la particularité de susciter, dans un retournement des valeurs masculines et féminines saisissant, la stupéfaction et la honte. Elle seule incarne les vertus viriles de constance et de loyauté tandis que les conjurés romains, des hommes faisant partie de l’élite, ne se caractérisent que par leur pusillanimité. À travers cet exemple subversif, Boccace, tel le poisson torpille de Socrate, veut arracher ses lecteurs masculins de leur confort pour les pousser à une conversion morale radicale. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 08:28:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 mars 2023 11:47:58 +0200</lastBuildDate>
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