<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>mariage</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/292</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Les noms de la femme dans les poèmes de Sappho : Traits érotiques, statuts sociaux et représentations genrées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/921</link>
      <description>On le sait : ni le concept moderne de sexualité, ni la notion européenne de lyrique, ni même le concept anglo-saxon de gender ne correspondent à des notions grecques anciennes ; pas plus d’ailleurs que le concept anthropologique de mythe. Dans le retour aux catégories indigènes exigé par une perspective anthropologique d’ethnopoétique (par le moyen de concepts opératoires modernes dont le « gender ») on s’interrogera ici sur les différents statuts impliqués par les protagonistes des relations érotiques que mettent en scène les poèmes de Sappho. Dans un second volet de l’enquête à venir, il conviendra de s’interroger sur ces rapports eux-mêmes en relation avec les positions énonciatives que ces protagonistes, femmes et hommes, assument dans le chant en performance. Ainsi, quant aux statuts sociaux et symboliques de genre dans les poèmes de Sappho, l’attention peut se porter dans un premier temps, en bonne sémantique lexicale, sur les dénominations, selon la suggestion qui a présidé à l’organisation de ce numéro de la revue Eugesta. Mais qui dit sémantique dit aussi syntaxe et surtout pragmatique. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 13:20:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 oct. 2023 13:47:46 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/eugesta/921</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La place de la femme et la question du mariage dans la réflexion sur l’amour et les femmes du début du Cinquecento</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/289</link>
      <description>Au tout début du Cinquecento italien, le De mulieribus (1501) de Mario Equicola offre une défense des femmes fondée non seulement sur l’opposition, répandue chez les humanistes, aux thèses misogynes héritées de la tradition médicale antique et médiévale, mais sur une critique vive de la société patriarcale et de la soumission des femmes, en particulier au sein de l’institution du mariage. Ce thème apparaît comme un critère intéressant pour évaluer les thèses sur la condition féminine à une époque où les femmes sont particulièrement représentées dans la nouvelle littérature d’amour et de cour. Expression maximale du renouveau du débat sur la question féminine, l’ouvrage d’Equicola reste cependant une exception au sein des traités et des dialogues italiens qui fleurissent alors, bien que le modèle philosophique de la réflexion sur les rapports amoureux, remis à l’honneur par Marsile Ficin dans le Commentaire sur le Banquet de Platon (1469), soit peu à peu effacé au profit d’une célébration du couple hétérosexuel et du mariage conçu idéalement comme le lieu harmonieux d’un partenariat entre les époux. Cet article se propose d’étudier les principaux témoins de cette évolution non rectiligne dans les premières années du xvie siècle en Italie de façon à mettre en perspective la singularité du De mulieribus de Mario Equicola. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 08:36:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 mars 2023 15:41:26 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/eugesta/289</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>