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    <title>guerre civile</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/525</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Stéréotypes et réalités du pouvoir politique féminin : la guerre civile en Égypte entre 132 et 124 av. J.-C.</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/519</link>
      <description>L’article confronte les sources documentaires (papyrus et ostraca) et les sources littéraires (notamment Diodore, Tite-Live, Trogue Pompée/Justin et Orose) relatives à la guerre civile qui bouleversa l’Égypte entre 132 et 124 av. J.-C. et au rôle de la reine Cléopâtre II dans ce conflit. Les premières attestent que Cléopâtre II a été reconnue comme unique souveraine à Alexandrie et dans quelques villes du sud du pays pendant plusieurs mois, à partir de 132 av. J.-C., et dessinent les contours et les limites de l’action politique de la reine. Les secondes présentent la reine selon des stéréotypes de genre, en la décrivant essentiellement comme une victime de comportements masculins dominateurs ou comme une femme désemparée cherchant de l’aide auprès d’un homme. Cependant, quelques éléments de ces récits littéraires dérogent aux topoi attendus et concédent ainsi à Cléopâtre II, de manière discrète ou implicite, un rôle plus conforme aux informations livrées par les sources documentaires. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 08:56:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 07 déc. 2023 16:42:10 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le lait de la colère : la nourrice criminelle dans la dramaturgie des récits de guerre civile (De la Guerre des Juifs aux Tragiques)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/614</link>
      <description>Au livre VI de la Guerre des Juifs, Flavius Josèphe rapporte un événement tragique survenu durant le siège de Jérusalem par les troupes de Titus en 70 après Jésus-Christ. A bout de ressources et d’espoir, une mère commet « un acte qui n’a d’équivalent ni dans les récits des Grecs ni dans ceux des barbares, aussi épouvantable à raconter qu’incroyable à entendre », comme le précise l’historiographe juif. Cette femme tue et fait rôtir son enfant encore au sein, tant pour assouvir sa faim que pour donner libre cours à sa colère et à son affliction. Ce récit tissé de références bibliques et antiques a connu une fortune considérable qui accompagne et souvent dépasse celle, pourtant immense, de l’œuvre dont elle est issue. La concomitance du lien nourricier de l’allaitement et du cannibalisme, ou plus précisément de la tecnophagie, pousse à sa limite ultime le lieu commun qui fait des mères et des nourrissons des icônes victimaires de la violence de guerre. Notre analyse porte sur les usages politiques et poétiques que font de ce récit les auteurs qui s’en emparent, à savoir Flavius Josèphe lui-même et Agrippa d’Aubigné dans ses Tragiques, mais aussi les compilateurs des réécritures vernaculaires médiévales de la prise de Jérusalem, connues sous le titre de Vengeance Nostre Seigneur. Cette anecdote funèbre, loin de se résumer à une simple condamnation des crimes de guerre, place le travail de la reproduction et la vulnérabilité que celui-ci génère au cœur d’un dispositif signifiant qui bouleverse les dichotomies de genre et fait de la mère criminelle un témoin impliqué, voir un acteur décisif des désastres civiques. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 08:58:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 16 mars 2023 09:49:13 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/eugesta/614</guid>
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