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    <title>Auteurs : Jacqueline Fabre-Serris</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/549</link>
    <description>Publications de Auteurs Jacqueline Fabre-Serris</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le cycle thébain des Métamorphoses : un exemple de mythographie genrée ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/1124</link>
      <description>Aux livres 3 et 4 des Métamorphoses, Ovide raconte la fondation de Thèbes par Cadmus et les histoires de ses descendants sous la forme d’un cycle dont la construction narrative témoigne de l’influence des pratiques mythographiques en même temps que de sa lecture d’Œdipe-Roi et des Bacchantes. La thématique qu’il propose est focalisée sur la sexualité, le désir et le plaisir des femmes en tant qu’objets de la curiosité des hommes, susceptibles de les conduire à des violences, tentatives de transgressions et punitions. Le choix de cette perspective est à rattacher au rôle qu’a alors la littérature en tant qu’espace de réflexions sur tout ce qui fait débat dans la culture romaine et particulièrement sur une question dont les Lois Juliennes attestent aussi l’actualité : celle de la morale et la sexualité. Le cycle thébain des Métamorphoses est, plus largement, à verser au dossier de l’histoire des rapports de sexe en Occident, où la contribution d’Ovide a été fondamentale. </description>
      <pubDate>lun., 20 juin 2022 10:45:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 mars 2023 10:32:24 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Genre et Gender : usages et enjeux de l’emploi de durus chez les élégiaques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/989</link>
      <description>Durus est l’adjectif associé au nom de Gallus, directement par Quintilien et indirectement par Ovide, dans les deux jugements qu’ils portent sur lui. Mon hypothèse est que ce choix dénote l’importance de cet adjectif dans le traitement gallien de l’élégie, ce que peuvent confirmer les deux emplois de durus dans le passage de la Bucolique 10 où Virgile donne la parole à Gallus. Durus y qualifie d’une part Mars dans le contexte de combats, d’autre part Lycoris, alors inconstante en amour. L’idée que durus ait eu une valeur générique peut apparaître paradoxale, l’opposition mollis/durus étant utilisée précisément pour opposer l’élégie à l’épopée sur le plan de la thématique (amour versus guerre), de la métrique et de la stylistique. En fait le relevé des multiples occurrences de durus révèle que les élégiaques l’utilisent tous, en l’associant soit à la puella (à cause de son insensibilité ou de son inconstance), soit au genre de vie qu’elle impose alors à son amant, et qui, du fait qu’il l’endure, le contraint à se montrer lui aussi durus (capable de le supporter). Mais ce dernier doit être en même temps mollis : user de prières et de blanditiae pour faire changer la femme aimée de comportement, autrement dit, pour la mollire. Je défends l’hypothèse que l’usage de l’adjectif durus a joué un rôle essentiel dans la mise en place d’une conception nouvelle des rapports de sexe dans la relation amoureuse, caractérisée par l’échange et donc le partage de qualités, traditionnellement associées l’une à la femme, la mollitia, l’autre à l’homme, la duritia. Le passage de la métaphore gallienne du « dur » seruitium amoris (opposé, dans les Amores, aux « dures » campagnes militaires, synonymes d’épreuves et de dangers mais aussi de succès et de trophées) à la métaphore de la militia amoris, développée par Properce et Ovide, s’explique par le réinvestissement dans le genre de vie de l’amant des qualités et valeurs associées au genre de vie du soldat : endurance, hardiesse et victoire finale. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 15:55:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 oct. 2023 14:41:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/919</link>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 12:43:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 juin 2022 15:43:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/918</link>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 12:41:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 févr. 2023 09:00:07 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Sulpicia, Gallus et les élégiaques. Propositions de lecture de l’épigramme 3.13</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/eugesta/531</link>
      <description>Cet article, qui étudie l’épigramme 3.13 d’un point de vue intertextuel, met en évidence, à partir de convergences avec Lucrèce, Virgile et les autres poètes élégiaques, le fait que son modèle principal est, ce qui n’est pas surprenant dans un texte proémial, le fondateur du genre, Gallus. Il analyse comment Sulpicia, dans sa transposition au féminin de l’élégie, reprend et remanie des mots et des motifs galliens, qu’elle partage en particulier avec Properce, en même temps que la façon dont elle répond à la critique du furor élégiaque développée par Virgile à propos de Didon. Il se termine sur une étude de la réception de ce texte dans l’élégie 3.8 de l’amicus et dans l’Héroide 4 d’Ovide, tous les deux moins audacieux sur le plan moral. </description>
      <pubDate>mar., 14 juin 2022 08:56:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 01 déc. 2023 13:36:07 +0100</lastBuildDate>
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