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    <title>infamie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/504</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La légende noire de l’impératrice Eugénie : une damnation misogyne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/519</link>
      <description>Eugénie de Montijo a été accusée de tous les maux : passionaria supposée de l’autoritarisme, responsable désignée des errements diplomatiques, hôtesse des décadences de la cour. Les fondements de cette légende noire sont à rechercher du côté d’une solide misogynie, réponse outrée aux responsabilités institutionnelles conférées par l’Empereur à son épouse. Eugénie fut en effet la femme la mieux préparée de son siècle à exercer la charge de l’État. Associée par son époux au conseil des ministres, désignée régente par l’Empereur, elle exercera trois fois la Régence et demeure la dernière femme à avoir occupé les fonctions de chef d’État en France. Restaurer l’Impératrice dans la réalité de son rôle politique et institutionnel fait apparaître encore plus nettement les bases de sa damnatio memoriae : l’effroyable transgression d’une « femme en politique » ne pouvait la condamner – à sa chute – qu’à la plus radicale des infamies. Eugenie de Montijo was accused of all evils, painted as the passionate advocate for authoritarianism, as the one responsible for diplomatic errors, as the hostess of a decadent court life. The foundations of this dark legend are rooted in misogyny of the strongest kind, and testify to the outrage caused by the institutional responsibilities that the Emperor conferred on his wife. Eugenie was indeed the best-prepared woman of her century to exercise the duties of a head of State. Associated by her husband to the Council of Ministers, designated as regent by the Emperor, she would exercise the Regency three times and remains to this day the last woman to have held the office of head of State in France. Restoring the Empress to the reality of her political and institutional role makes the foundations of her damnatio memoriae appear even more clearly: the dreadful transgression of a “woman in politics” could only be met with a condemnation–after her downfall–to the most radical of infamies. </description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 16:45:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 21 mai 2024 16:01:40 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/519</guid>
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      <title>Le vocabulaire de l’infamie de la Révolution française à nos jours</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/502</link>
      <description>Sous l’Ancien Régime, les auteurs d’actes infâmes étaient sanctionnés par des « peines infamantes » qui persistèrent dans le Code pénal de 1791 – bien que l’expression ne figurât dans aucun de ses articles – et dans celui de 1810 ; elles ne disparurent de l’arsenal des peines françaises qu’en 1992 ; cependant, ses formes les plus cruelles et les plus humiliantes (la flétrissure au fer chaud, le pilori et le carcan) avaient été supprimées antérieurement, respectivement en 1832 et en 1848. Les accusations d’infamie règnent aussi dans le domaine de la politique, notamment lors de périodes marquées par des tensions et des crises. Les emplois contemporains se rapportent aussi bien à des hommes ou des événements passés qu’à des faits d’actualité relatifs, notamment, à l’antisémitisme, aux attentats islamistes et au racisme. Under the Ancien Régime, the perpetrators of infamous acts were punished with « infamous penalties » which persisted in the Penal Code of 1791–although the expression did not appear as such in any of its articles–and in that of 1810; only in 1992 did they disappear from the French penal arsenal; however, the most cruel and humiliating forms (hot-iron branding, pillory and shackles) had previously been abolished, in 1832 and 1848 respectively. Accusations of infamy also reigned in the realm of politics, notably during periods of tension and crisis. Contemporary uses of the term refer to people or events from the past, as well as to current events, such as anti-Semitism, Islamist attacks and Racism. </description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 16:36:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 21 mai 2024 15:29:04 +0200</lastBuildDate>
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