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    <title>histoire politique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/520</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’infamie du regicide : les caricatures ultras contre l’abbé Grégoire en 1819</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/531</link>
      <description>L’infamie politique, sous les monarchies et particulièrement la Restauration, s’incarne dans la figure du régicide. Cette représentation est un enjeu essentiel dans la lutte des Ultras contre les Libéraux, avec pour acmé l’élection à la députation de l’ancien conventionnel Henri Grégoire en 1819. Ce scandale alimente alors une reconstruction visuelle de l’abbé Grégoire dans les caricatures monarchistes. Cette damnatio memoriae conduit à une logique d’exclusion qui assimile l’adversaire, l’abbé marqué au fer rouge par le « R » du régicide, au sacrilège et permet de nier sa légitimité, et partant celle de toute politique libérale. Durant cette brève et intense campagne de presse, les caricatures politiques font entrevoir l’imaginaire politique ultra : l’infamie participe d’un discours qui, en reconstruisant l’histoire, permet une condamnation globale de l’héritage de la Révolution française. Political infamy in the monarchies and especially during the Restauration is often equated with regicide. This representation is a key aspect of the Ultras’ fight against the Liberals, which peaked after Henri Grégoire, formerly a member of the Convention, was returned as a Member of Parliament in 1819. The outrage which ensued inspired a visual reconstruction of the Abbé in monarchist caricatures. This damnatio memoriae prompted the Ultras to develop a strategy of exclusion: the opponent, the man of God, branded, as it were, by the scarlet R of the regicide, was coupled to sacrilege, a strategy which enabled them to deny him any legitimacy, and by association, to deny the legitimacy of any liberal policy. During this brief and intense press campaign, political caricatures give us a glimpse of the political and mental make-up of the Ultra: political infamy contributes to a logic which, in reconstructing history, allows for a global condemnation of the legacy of the French Revolution. </description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 16:50:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 21 mai 2024 16:31:16 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/531</guid>
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      <title>La légende noire de l’impératrice Eugénie : une damnation misogyne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/519</link>
      <description>Eugénie de Montijo a été accusée de tous les maux : passionaria supposée de l’autoritarisme, responsable désignée des errements diplomatiques, hôtesse des décadences de la cour. Les fondements de cette légende noire sont à rechercher du côté d’une solide misogynie, réponse outrée aux responsabilités institutionnelles conférées par l’Empereur à son épouse. Eugénie fut en effet la femme la mieux préparée de son siècle à exercer la charge de l’État. Associée par son époux au conseil des ministres, désignée régente par l’Empereur, elle exercera trois fois la Régence et demeure la dernière femme à avoir occupé les fonctions de chef d’État en France. Restaurer l’Impératrice dans la réalité de son rôle politique et institutionnel fait apparaître encore plus nettement les bases de sa damnatio memoriae : l’effroyable transgression d’une « femme en politique » ne pouvait la condamner – à sa chute – qu’à la plus radicale des infamies. Eugenie de Montijo was accused of all evils, painted as the passionate advocate for authoritarianism, as the one responsible for diplomatic errors, as the hostess of a decadent court life. The foundations of this dark legend are rooted in misogyny of the strongest kind, and testify to the outrage caused by the institutional responsibilities that the Emperor conferred on his wife. Eugenie was indeed the best-prepared woman of her century to exercise the duties of a head of State. Associated by her husband to the Council of Ministers, designated as regent by the Emperor, she would exercise the Regency three times and remains to this day the last woman to have held the office of head of State in France. Restoring the Empress to the reality of her political and institutional role makes the foundations of her damnatio memoriae appear even more clearly: the dreadful transgression of a “woman in politics” could only be met with a condemnation–after her downfall–to the most radical of infamies. </description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 16:45:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 21 mai 2024 16:01:40 +0200</lastBuildDate>
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