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    <title>Auteurs : Myriam Roman</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/619</link>
    <description>Publications de Auteurs Myriam Roman</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le héros noir dans Bug-Jargal de Victor Hugo : écrire « Haïti » en 1826</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/716</link>
      <description>On connaît l’engagement de Victor Hugo pour l’abolition de l’esclavage dans ses années de maturité ; on connaît moins son roman Bug-Jargal (1826), datant de sa jeunesse, lorsqu’il était encore royaliste. Sa représentation de la révolution haïtienne ne pouvait être qu’ambivalente. Mais l’article, tout en soulignant les ambiguïtés idéologiques de l’œuvre, relève qu’elle accorde un rôle central à un personnage noir (cas peu courant dans la littérature de l’époque) et l’investit de valeurs morales fondamentales. Les personnages blancs font, par contraste, piètre figure ; ils sont incapables de reconnaître à sa pleine mesure l’héroïsme de Bug-Jargal – héroïsme vain, puisque tous les protagonistes sont tôt ou tard emportés par une Histoire arbitraire et impitoyable. Dès lors, le roman de Hugo n’est pas progressiste (il n’est pas non plus colonialiste ni encore moins esclavagiste), mais associe héros noir et narrateur blanc dans une même angoisse, celle d’un monde qui disparaît. While Hugo’s commitment to abolishing slavery is well known, this paper examines his novel Bug-Jargal (1826), written in his youth, when he was still a royalist. Unsurprisingly, his portrayal of the Haitian Revolution is disparaging, but the paper, while acknowledging the novel’s ideological ambiguity, points out that its central figure is a black character (a rather rare occurrence in the literature of those times) who is the embodiment of moral worth. The white characters do not shine by comparison ; in fact, they are persistently blind to the full extent of Bug-Jargal’s heroism. This heroism is ultimately defeated, and all the characters, sooner or later, are swept away by the chaotic, merciless current of History. In other words, while Hugo’s novel is not progressist (any more than it is in favour of colonization or slavery), its black hero and its white narrator share a common fate, and a common dread, as their world disappears. </description>
      <pubDate>mar., 21 avril 2026 15:41:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 05 mai 2026 09:46:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Figurer l’histoire sociale par l’animal : Toussenel et Michelet après 18481</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/602</link>
      <description>Depuis leur domaine premier, deux historiens, Toussenel et Michelet, se sont aventurés dans le domaine voisin de l’histoire naturelle, en publiant tous deux des ouvrages synthétiques sur l’existence des animaux. Ce faisant, ils ont abordé le rapport de l’animal au travail, à la reproduction, à son propre corps et plus encore à son corps social. Ainsi la réflexion sur l’animal ne cesse de croiser les interrogations politiques de ces deux républicains échaudés par l’échec de 1848. Mais le propos de l’article est également de montrer leurs profondes divergences : Toussenel instrumentalise l’animal sur le plan pragmatique comme sur le plan conceptuel de l’analogie ; chez Michelet, en revanche, l’analogie découle d’une fondamentale fraternité entre les êtres confrontés aux mêmes questions vitales. Stepping out of their main field, two historians, Toussenel and Michelet, ventured into the neighbouring field of natural history, and both published several comprehensive works on animal life. In the process, they pondered the relationship of animals to work, to reproduction, to their own bodies and to society as a whole. Thus considerations on animal life constantly reflect the political quandaries of these two Republicans, especially in the light of the failed revolution of 1848. However, the paper also wishes to stress the differences between these two writers : for Toussenel, the animal is a tool, both in the real world and in the conceptual one of analogy. Michelet, by contrast, uses analogy to suggest a fundamental brotherhood of beings who face similar existential questions. </description>
      <pubDate>mer., 23 avril 2025 12:02:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 mai 2025 14:17:21 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/figures-historiques/602</guid>
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