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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1268</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/lexique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 28 mars 2024 17:09:26 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 10 juil. 2024 16:33:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>A lexicological response to Motschenbacher’s Linguistic Dimensions of Sexual Normativity (2022) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1781</link>
      <description>This article is a critical engagement with Heiko Motschenbacher’s Linguistic Dimensions of Sexual Normativity (2022), which examines the discursive construction of sexuality through the lens of normativity in the aim of empiricizing queer linguistic data via corpus methods. Underpinned by a lexicalist stance based on a novel Foucauldian argument and a readaptation of sociological “labeling theory”, the book argues for a lexically based construction of sexual normativity through the words used to describe sexual beings or practices. Critiques are proposed here concerning the work’s treatment of Foucauldian theory, labeling theory, and lexical history. By opposing normativity but also enacting it via guidelines for inclusive language use, the work under study raises political questions about linguistic authority. A sociolexicological approach, seeing the lexicon as the site of structured variation as for any other language feature, offers a way out of binary essentialist/constructivist thinking and opens alternate perspectives on interrogating the queer past and present. Cet article répond de façon critique au livre Linguistic Dimensions of Sexual Normativity de Heiko Motschenbacher (2022), lequel examine la construction discursive de la sexualité au prisme de la normativité et dans le but d’empiriser les données linguistiques queer à travers des méthodes de corpus. Une position lexicaliste sous-tend l’ouvrage en défendant – par une argumentation foucaldienne inédite et une réadaptation de la « théorie de l’étiquetage » issue de la sociologie – que la normativisation sexuelle passe par les mots qu’on applique à des personnes en tant qu’êtres sexuels ou à leurs pratiques. Cet article propose une critique du traitement que fait cet ouvrage de la théorie foucaldienne, de la théorie de l’étiquetage, et de l’histoire lexicale. En s’opposant à la normativité tout en faisant œuvre de normativité à travers des préconisations sur le langage inclusif, l’ouvrage pose des problèmes politiques sur l’autorité linguistique. Une approche sociolexicologique, qui considère le lexique comme sujet à la variation structurée à l’instar de tout autre fait de langue, permet de dépasser la logique binaire essentialiste/constructiviste et ouvre d’autres voies dans l’interrogation de l’histoire queer. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:19:13 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture Numéro 34 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1647</link>
      <pubDate>mer., 26 juin 2024 15:29:47 +0200</pubDate>
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      <title>Analyse comparée de la structure de néologismes de la langue des signes française (LSF) et de la langue des signes québécoise (LSQ) : Procédés de création et unités sublexicales </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1713</link>
      <description>Nous proposons une comparaison de la structure sublexicale des néologismes de deux langues des signes (LS) : 99 du domaine de l’astronomie en LSQ et 85 du domaine biblique en LSF. Les objectifs de cet article sont de présenter i) une description des procédés de création (composition, dérivation, emprunt) et, ii) une analyse de la relation entre la structure interne (les unités sublexicales) des néologismes et leur sens, afin de déterminer si les unités sublexicales sont sémantiquement motivées dans une langue des signes. Basé sur van der Hulst et van der Kooij (2006), nous avons décrit les constituants selon leurs traits de forme (configuration manuelle, lieu et mouvement) et leur apport sémantique. Les 4 facteurs considérés pour l’analyse (régression logistique et khi2) sont les traits phonologiques (5 traits de forme de la main, 2 de lieu et 5 de mouvement), les caractéristiques sémantiques (motivé, non motivé), la langue (LSQ, LSF) et les domaines sémantiques (astronomie, bible). Les résultats montrent que les deux lexiques se distinguent par la fréquence de la composition (LSQ) et de la dérivation (LSF) ainsi que par la motivation sémantique de leurs unités sublexicales. Tous les traits sublexicaux sont significativement porteurs de sens dans le lexique de la LSF alors que la configuration manuelle seule est statistiquement représentative du référent pour le lexique de l’astronomie en LSQ. We propose a comparison of the sublexical structure of neologisms in two sign languages (SL): 99 from the field of astronomy in LSQ and 85 from the biblical field in LSF. The aims of this article are to present i) a description of the creation processes (composition, derivation, borrowing) and, ii) an analysis of the relationship between the internal structure (sublexical units) of neologisms and their meaning, in order to determine whether sublexical units are semantically motivated in a sign language. Based on van der Hulst and van der Kooij (2006), we described the constituents according to their form features (handshape, place of articulation, and movement) and their semantic contribution. The 4 factors considered for the analysis (logistic regression and chi2) are the phonological features (5 handshape, 2 place and 5 movement features), the semantic characteristics (motivated, unmotivated), the language (LSQ, LSF), and the semantic domains (astronomy, bible). The results show that the two lexicons differ in the frequency of composition (LSQ) and derivation (LSF), as well as in the semantic motivation of their sublexical units. All sublexical features are significantly meaningful in the LSF lexicon, while the handshape alone is significantly representative of the referent for the lexicon of astronomy in LSQ. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:15:41 +0200</pubDate>
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      <title>La difficulté d’apprentissage du vocabulaire de spécialité à l’école : le cas des verbes opaques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1727</link>
      <description>Dans le but de mettre en lumière les lacunes dans les connaissances du vocabulaire spécifique aux textes de spécialité, nous analyserons dans cet article une série de verbes opaques (polysémiques, fréquents dans les manuels d’histoire et de sciences) et nous dresserons un bilan des connaissances lexicales d’un ensemble de 219 enfants de cours moyen (9 à 11 ans) questionnés dans différentes écoles de France. Nous montrerons, par ailleurs, quelles sont les stratégies utilisées par les élèves pour répondre à la consigne proposée : écrire une phrase avec un verbe donné hors contexte. This work has been carried out with the aim of shedding light on the lexical knowledge of middle-school learners regarding vocabulary from domain-specific texts. We analyse a series of opaque verbs (polysemous, frequent in history and science textbooks) and we draw up an assessment of the lexical knowledge of 219 children from grades 4 and 5 (aged 9 to 11) in different schools in France. We also show the strategies used by learners to respond to the proposed task of writing a sentence with a given verb out of context. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:16:31 +0200</pubDate>
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      <title>Four kinds of lexical items: Words, lexemes, inventorial items, and mental items </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1737</link>
      <description>This paper gives an overview of four senses of the terms “lexical (item/entity)” and “lexicon”, as well as several senses of the term “lexicalization”. That these terms are used in different senses in the literature has been discussed before, and it has been noted that this polysemy is sometimes confusing, but here I provide not only concrete definitions of word(-form) and lexeme and succinct discussion of the relevant issues, but I also propose two new terms: inventorium (the unpredictable elements of a language) and mentalicon (the elements that a speaker stores in memory). The latter two are crucially different because all speakers store many predictable elements. The four different senses can thus be distinguished clearly by using the four terms word-form, lexeme, inventorial item, and mental item. In the final section of the paper, I note that the term lexicalization also has multiple senses, but its most important sense is inventorization. Cet article donne un aperçu des quatre sens des termes « (élément) lexical » et « lexique », ainsi que de plusieurs sens du terme « lexicalisation ». Le fait que ces termes soient utilisés dans des sens différents dans la littérature a déjà été discuté, et il a été noté que cette polysémie est parfois déroutante, mais ici je fournis non seulement des définitions concrètes de mot(-forme) et de lexème et une discussion succincte des termes pertinents problématiques, mais je propose également deux nouveaux termes : inventorium (les éléments imprévisibles d’un langage) et mentalique (les éléments qu'un locuteur stocke en mémoire). Ces deux derniers sont fondamentalement différents car tous les locuteurs stockent de nombreux éléments prévisibles. Les quatre sens différents peuvent ainsi être clairement distingués en utilisant les quatre termes forme de mot, lexème, élément inventorial, et élément mental. Dans la dernière section de l’article, je note que le terme lexicalisation a également de multiples sens, mais son sens le plus important est celui d’‘inventorisation’. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:17:18 +0200</pubDate>
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      <title>Colour terms and intensifying constructions in Italian </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1746</link>
      <description>This investigation proposes a corpus-based description of Italian intensifying constructions including colour terms. Colour terms may be employed as intensification markers in intensifying colour constructions, i.e., ready-made syntactic patterns containing colour terms that have an intensifying function. The paper aims at identifying and classifying different patterns of Italian intensifying colour constructions using syntactic/semantic parameters. These constructions can convey different types and degrees of intensified meanings and can be arranged along an intensification cline. Taking into account data gathered from the ITTenTen16 corpus, the analysis identifies the abstract semantic schemata underlying intensifying colour constructions (e.g., the metonymic/metaphoric scale association), and explores the relation between colour terms and schemata, in terms of degrees of lexicalisation/constructionalisation and pattern productivity. Cette étude propose une description, basée sur corpus, des constructions intensifiantes de l’italien comprenant des termes de couleur. Ces derniers peuvent être employés comme marqueurs d'intensification dans des constructions intensifiantes, c'est-à-dire dans des schémas syntaxiques préexistants contenant des termes de couleur ayant une fonction intensifiante. Cet article vise à identifier et à classer différents modèles de constructions en utilisant des paramètres syntaxiques et sémantiques. Ces constructions véhiculent en effet différents types et différents degrés de sens intensifs et peuvent être disposées le long d'une échelle d'intensification. En tenant compte des données recueillies dans le corpus ITTenTen16, l'analyse identifie les schémas sémantiques abstraits qui sous-tendent les constructions intensifiantes de couleurs (par exemple, l'association des échelles métonymique et métaphorique) et explore la relation entre les termes de couleur et les schémas en termes de degrés de lexicalisation/constructionnalisation et de productivité des modèles. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:17:49 +0200</pubDate>
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      <title>Noms sous-spécifiés et constructions : analyse distributionnelle dans un corpus français diversifié en genres </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1767</link>
      <description>Le but de cet article est d’analyser le comportement constructionnel de 16 noms sous-spécifiés en français. Les noms sous-spécifiés (Nss) sont des lexèmes abstraits, comme problème ou idée. Ils constituent une catégorie nominale dont l’une des particularités est de s’intégrer de manière préférentielle dans les constructions copulatives spécificationnelles, p. ex. le problème est que + complétive ou la solution est de + infinitif. Toutefois, d’autres mécanismes existent, tels que la construction paratactique (Autre obstacle en matière d’enseignement : la formation des enseignants, des maîtres // la formation des enseignants constitue un obstacle) ou la construction adnominale (le problème du culte de l’empereur // le culte de l’empereur constitue le problème). Nous pensons qu’une analyse outillée fondée sur le comportement constructionnel de ces noms pourrait permettre de répondre à plusieurs questions, notamment : (1) quels Nss sont concernés par un comportement distributionnel similaire en termes d’intégration dans ces constructions ? (2) ces catégories distributionnelles correspondent-elles à des types sémantiques de Nss ? (3) cette catégorisation révèle-t-elle l’existence d’un prototype ? (4) une synonymie entraîne-t-elle une appartenance à la même catégorie ? (5) existe-t-il des liens entre les constructions d’accueil ? Nous répondrons à ces questions en menant une analyse outillée sur un petit corpus diversifié en genres, composé de 16 Nss parmi les plus fréquents dans les constructions spécificationnelles, constructions considérées par de nombreux auteurs comme un critère d’identification des Nss. Notre objectif est double : tout d’abord, regrouper les Nss en plusieurs classes sur la base de leur fréquence dans une gamme de constructions ; ensuite, analyser la composition de ces groupes de Nss pour en tirer des conclusions plus théoriques sur la structure interne de cette catégorie nominale et sur les éventuels mécanismes plus globaux à l’œuvre. The goal of this article is to analyze the constructional behavior of 16 French shell nouns. Shell nouns are nouns like problem or idea. They make up a nominal category whose main characteristic is its preference for specificational copular constructions, like the problem is that + conjunctive clause or the solution is to + infinitive. However shell nouns can enter other constructions, for example the paratactic construction (Autre obstacle en matière d’enseignement : la formation des enseignants, des maîtres ‘Another obstacle in the field of teaching: teacher training’ // la formation des enseignants constitue un obstacle ‘teacher training is an obstacle’) or the adnominal construction (le problème du culte de l’empereur ‘the problem of the emperor’s cult’ // le culte de l’empereur constitue le problème ‘the emperor’s cult is the problem’). A bottom-up statistical analysis of a home-made corpus enables us to tackle the following questions: (1) which shell nouns display a similar distributional profile among the aforementioned constructions? (2) do these categories point to the existence of different shell noun types? (3) does this classification point to the existence of a prototype? (4) is synonymy linked to a similar distributional profile? (5) how are shell-noun-welcoming constructions related? We will answer these questions by analyzing the distribution of a small set of shell nouns which appear in a genre-diversified corpus and were selected as the 16 most frequent ones in the specificational construction, considered by many authors as criterion for shell-nounhood. Our goal is hence to shed light on the internal structure of this nominal category, as well as on the distribution of shell-noun constructions. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:18:42 +0200</pubDate>
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      <title>Behavior-induced identity inferences, politico-ideological polarization and the emergence of sociolinguistically marked terms </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1791</link>
      <description>This paper investigates behavior-induced identity inferences (as exemplified by phenomena such as virtue signaling), and their implications for politico-ideological polarization and the emergence of linguistic forms associated with specific politico-ideological positions (such as great replacement, used nearly exclusively by members of the extreme right). Through three simulations, it will be shown that behavior-induced identity inferences consistently increase politico-ideological polarization. However, the emergence of expressions linked to particular politico-ideological stances requires the additional process of schismogenesis, that is, a differentiation process between the behavioral profiles of agents belonging to different groups. Cet article examine les inférences d’identité engendrées par le comportement d’un agent (comme la vertu ostentatoire), et leurs conséquences à la fois sur la polarisation politico-idéologique et sur l’émergence de formes linguistiques associées à des positions politico-idéologiques spécifiques (par exemple, grand remplacement, utilisé presque uniquement par des membres de l’extrême droite). Dans trois simulations, il sera montré que les inférences d’identité exacerbent la polarisation politico-idéologique. Cependant, l’association entre une forme linguistique et une position politico-idéologique n’émerge qu’avec le processus supplémentaire de schismogenèse, impliquant la différenciation des profils de comportement d’agents appartenant à des groupes différents. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:22:27 +0200</pubDate>
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