<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>neology</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1722</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La construction sociale de la néonymie : le cas des termes bergeriens en sociologie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1852</link>
      <description>Naît-on néonyme ? Cette étude microterminologique, portant sur les trajectoires de deux néologismes bergeriens en sociologie, examine la dimension sociale de la néonymie (ou néologie terminologique) en sciences humaines et sociales. Dans la continuité du projet socioterminologique (Gaudin, 2003), elle emprunte à la terminologie textuelle et à l’approche lexico-sémantique, de même qu’aux sociologies socioconstructivistes pour analyser les conditions sociales de production et de diffusion des néonymes. Toutes les occurrences de deux néologismes d’un micro-corpus constitué de trois ouvrages de Peter L. Berger (1961, 1963 ; Berger &amp;amp; Luckmann, 1967 [1966]) sont d’abord relevées, couvrant une diachronie courte de cinq ans. Puis l’origine de ces néologismes, leur diffusion dans leur champ disciplinaire d’origine, leur acquisition (ou non) d’un statut de néonyme et leur traduction sont examinées dans les trois versions en espagnol et en français de l’ouvrage de 1963 (trad. Galofre Llanos, 1967 ; trad. Feisthauer, 1973, trad. Merllié-Young &amp;amp; Merllié, 2014 [2006]), couvrant cette fois une diachronie longue, de plus de 60 ans. À partir d’une analyse fondée sur une approche interdisciplinaire, nous discutons de la création néologique en sciences sociales et humaines et de la part de conscience dans cet acte (Humbley, 2016 ; Sablayrolles, 2018). Nous explorons ensuite la nature et les fonctions sociales des néonymes et remettons en question les distinctions « néonymie d’origine-d’appoint » (Rondeau, 1984) et « formation primaire-secondaire » (Sager, 1990). Finalement, en plus d’explorer les possibles contributions d’une approche socioconstructiviste à la terminologie, notre étude représente une application de cette dernière discipline à l’histoire des sciences et de leurs vocabulaires. Do neonyms emerge as such ? This microterminological study, focusing on the trajectories of two Bergerian neologisms in Sociology, examines the social dimension of neonymy (or terminological neology) in the humanities and social sciences. In line with the socioterminological project (Gaudin, 2003), it draws on textual terminology and the lexico‑semantics approach, as well as on sociological socioconstructivist frameworks to analyze the social conditions of the production and diffusion of neonyms. Firstly, all occurrences of two neologisms are extracted from a microcorpus consisting of three books by Peter L. Berger (1961, 1963; Berger &amp;amp; Luckmann, 1967 [1966]), covering a period of five years. Then their origin, their diffusion in their original disciplinary field, whether or not they ascend to the status of neonyms, and their translation is examined in the three Spanish and French versions of the 1963 book (transl. Galofre Llanos, 1967; transl. Feisthauer, 1973, transl. Merllié-Young &amp;amp; Merllié, 2014 [2006]), covering a period of over 60 years. Based on the results obtained through an interdisciplinary approach, we discuss neological creation in the humanities and social sciences and the level of consciousness implied in this act (Humbley, 2016; Sablayrolles, 2018). We then explore the nature and social functions of neonyms, and finally question the distinctions between “néonymie d’origine-d’appoint” (Rondeau, 1984) and “primary-secondary term formation” (Sager, 1990). In addition to exploring the possible contributions of a socioconstructivist approach to terminology, our study represents an application of this last discipline to the history of sciences and their vocabularies. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 15:07:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 16 déc. 2024 18:26:19 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/1852</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Analyse comparée de la structure de néologismes de la langue des signes française (LSF) et de la langue des signes québécoise (LSQ) : Procédés de création et unités sublexicales</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1713</link>
      <description>Nous proposons une comparaison de la structure sublexicale des néologismes de deux langues des signes (LS) : 99 du domaine de l’astronomie en LSQ et 85 du domaine biblique en LSF. Les objectifs de cet article sont de présenter i) une description des procédés de création (composition, dérivation, emprunt) et, ii) une analyse de la relation entre la structure interne (les unités sublexicales) des néologismes et leur sens, afin de déterminer si les unités sublexicales sont sémantiquement motivées dans une langue des signes. Basé sur van der Hulst et van der Kooij (2006), nous avons décrit les constituants selon leurs traits de forme (configuration manuelle, lieu et mouvement) et leur apport sémantique. Les 4 facteurs considérés pour l’analyse (régression logistique et khi2) sont les traits phonologiques (5 traits de forme de la main, 2 de lieu et 5 de mouvement), les caractéristiques sémantiques (motivé, non motivé), la langue (LSQ, LSF) et les domaines sémantiques (astronomie, bible). Les résultats montrent que les deux lexiques se distinguent par la fréquence de la composition (LSQ) et de la dérivation (LSF) ainsi que par la motivation sémantique de leurs unités sublexicales. Tous les traits sublexicaux sont significativement porteurs de sens dans le lexique de la LSF alors que la configuration manuelle seule est statistiquement représentative du référent pour le lexique de l’astronomie en LSQ. We propose a comparison of the sublexical structure of neologisms in two sign languages (SL): 99 from the field of astronomy in LSQ and 85 from the biblical field in LSF. The aims of this article are to present i) a description of the creation processes (composition, derivation, borrowing) and, ii) an analysis of the relationship between the internal structure (sublexical units) of neologisms and their meaning, in order to determine whether sublexical units are semantically motivated in a sign language. Based on van der Hulst and van der Kooij (2006), we described the constituents according to their form features (handshape, place of articulation, and movement) and their semantic contribution. The 4 factors considered for the analysis (logistic regression and chi2) are the phonological features (5 handshape, 2 place and 5 movement features), the semantic characteristics (motivated, unmotivated), the language (LSQ, LSF), and the semantic domains (astronomy, bible). The results show that the two lexicons differ in the frequency of composition (LSQ) and derivation (LSF), as well as in the semantic motivation of their sublexical units. All sublexical features are significantly meaningful in the LSF lexicon, while the handshape alone is significantly representative of the referent for the lexicon of astronomy in LSQ. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:15:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 juil. 2024 12:15:53 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/1713</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>