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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1966</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/lexique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 18 avril 2025 10:35:59 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 16 sept. 2025 15:46:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Lex_36_couverture </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1969</link>
      <pubDate>mar., 22 avril 2025 15:05:58 +0200</pubDate>
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      <title>Using translation to chart the early spread of gay terminology </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1984</link>
      <description>Translation analysis represents a useful tool for historical comparative lexicology, making it possible to establish concrete chronologies and geographies of contact in the process of lexical transfer between languages. This paper applies a lexicological analytical approach to a telling case study. Newly uncovered evidence from the 1950s helps map out the early trajectory of gay as awareness of the word spread from U.S. English to some Spanish-, French-, and German-language communities. Extensive details are provided from monographic translations of Donald Webster Cory/Edward Sagarin’s groundbreaking 1951 The Homosexual in America, as well as from a pioneering multilingual early queer magazine (Der Kreis/Le Cercle/The Circle in Switzerland) and from generalist publications, all of the latter linked intertextually to the Cory work. These now represent the earliest known attestations of gay ‘homosexual’ outside of English, interesting in a sociopragmatic perspective as they reflect both in-group and out-group ideological stances. Two appendices systemize the relevant data from the Cory monograph and translations in the form of multilingual concordances and glossary.  L’analyse traductologique représente un puissant outil pour la lexicologie historique comparative, permettant d’établir des chronologies et des géographies de contact dans le processus de transfert lexical entre langues. En menant une approche lexicologique de l’analyse traductologique, cet article propose une étude de cas révélatrice. Des données textuelles des années 1950, récemment identifiées, permettent de retracer la trajectoire précoce du mot gay à mesure que certaines communautés hispanophones, francophones et germanophones en prenaient conscience. Une exemplification détaillée en est proposée pour les traductions monographiques de l’ouvrage phare de Donald Webster Cory/Edward Sagarin, The Homosexual in America (1951), ainsi que pour une revue queer multilingue pionnière (Der Kreis/Le Cercle/The Circle en Suisse) et la presse généraliste, dont l’analyse montre des liens intertextuels avec le livre de Cory. Il s’agit des premières attestations connues de gay ‘homosexuel·le’ dans des langues autres que l’anglais, intéressantes du point de vue sociopragmatique en ce qu’elles reflètent les idéologies tant de l’endogroupe que de l’exogroupe. Deux annexes systématisent les données de la monographie de Cory et de ses traductions sous forme de concordances et d’un glossaire multilingue. </description>
      <pubDate>lun., 23 juin 2025 08:53:44 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/1984</guid>
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      <title>The diffusion of contemporary Arabic borrowings beyond the French banlieues </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1992</link>
      <description>Contemporary Arabic borrowings in metropolitan French first emerged in the speech practices of speakers from multiethnic working-class urban neighborhoods (Billiez, 1992; Gadet, 2017), often referred to as banlieues or cités. While in these neighborhoods their use has been mainly associated with young male speakers of North African origin (e.g., Pooley &amp;amp; Mostefai-Hampshire, 2012), the increasing diffusion of Arabic borrowings beyond the banlieues raises questions such as: which forms are used, by whom, and where? Employing an online survey to address these questions, this study investigates the diffusion of contemporary Arabic borrowings in metropolitan French by assessing speakers’ familiarity with 38 Arabic forms. Based on 217 survey responses, the results show that there is great variation in the diffusion of individual forms. Moreover, while the use of Arabic borrowings is still largely an age-, class-, and ethnicity-related phenomenon in contemporary colloquial French, the data show clear diffusion of these forms to a wider variety of speakers in terms of their social and geographical characteristics, and challenges previous findings and assumptions regarding the gendered and urban nature of the phenomenon. Therefore, after crossing linguistic boundaries, contemporary Arabic borrowings also appear to have crossed social and geographical borders in contemporary France. Les emprunts arabes contemporains dans le français métropolitain ont d’abord émergé dans les pratiques langagières de locuteurices issu.e.s de quartiers urbains populaires et multiethniques (Billiez, 1992 ; Gadet, 2017) souvent désignés sous le nom de banlieues ou cités. Alors que dans ces quartiers, leur utilisation a été principalement associée à de jeunes locuteurs masculins d’origine maghrébine (Pooley &amp;amp; Mostefai-Hampshire, 2012), la diffusion croissante des emprunts à l’arabe au-delà des banlieues soulève des questions telles que : quelles formes sont utilisées, par qui, et où ? À l’aide d’un questionnaire en ligne, cette étude tente de répondre à ces questions en examinant la diffusion des emprunts arabes contemporains dans le français métropolitain en évaluant la familiarité de locuteurices avec 38 formes issues de l’arabe. Sur la base des 217 réponses à l’enquête, les résultats montrent qu’il existe une grande variation dans la diffusion des formes individuelles. De plus, alors que l’utilisation d’emprunts arabes est encore largement un phénomène lié à l’âge, à la classe sociale et à l’ethnicité dans le français familier contemporain, les données montrent une diffusion claire de ces formes à une plus grande variété de locuteurices en termes de leurs caractéristiques sociales et géographiques et remettent en question les conclusions et présupposés antérieurs concernant la nature urbaine et genrée du phénomène. Par conséquent, après avoir franchi les frontières linguistiques, les emprunts arabes contemporains semblent avoir franchi les frontières sociales et géographiques dans la France contemporaine. </description>
      <pubDate>mer., 23 juil. 2025 15:45:15 +0200</pubDate>
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