<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>structure argumentale</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/243</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Particle verbs with weg‑ in German: a constructional analysis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/786</link>
      <description>The aim of this paper is to provide an analysis of German particle verbs with the particle weg‑ ‘away’ as in Tattoos weglasern (lit. ‘to laser tattoos away’ within the framework of Construction Grammar (Goldberg, 1995, 2006; Ziem &amp;amp; Lasch, 2013). The meaning of German weg‑verbs often being non‑compositional, morpho‑lexical approaches turn out to be unable to properly account for the meaning of weg‑constructions. The constructionist approach allows us to shed light on the relationship between morphology and syntax within weg‑constructions and to account for both lexicalised and non‑lexicalised instances of verbs with weg‑. The analysis is based on the distinction between transitive and reflexive weg‑constructions, which can occur as caused‑motion and resultative constructions. The discussion of various variants of the German weg‑construction suggests that the weg‑constructions under investigation are linked to each other in a family of constructions. Cet article propose une analyse des verbes à particule allemands avec la particule weg‑, tels que dans Tattoos weglasern ‘faire disparaître les tatouages au laser’, dans le cadre théorique de la Grammaire de construction(s) (Goldberg, 1995, 2006 ; Ziem &amp;amp; Lasch, 2013). Le sens des verbes allemands avec weg‑ ne peut être rendu uniquement par l’analyse morpho‑lexicale du verbe et de la particule. En incluant dans la description d’autres éléments présents dans des unités de forme et de sens plus larges que le verbe, la Grammaire de construction(s) permet de montrer la relation entre morphologie et syntaxe au sein des constructions et de décrire les instances lexicalisées et non lexicalisées des verbes avec weg‑. Cette analyse constructionnelle s’appuie sur la distinction entre les constructions transitives et réflexives. Elle rend compte de la diversité des instances des constructions allemandes avec weg‑, des similitudes et différences entre celles‑ci, et montre qu’elles sont reliées entre elles dans une famille de constructions. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2023 09:27:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 juin 2023 10:25:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/786</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Stative verbs and French Verb-Noun compounds: a discreet preference</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/789</link>
      <description>This paper deals with French nominal Verb-Noun compounds formed on stative verb bases. We assume that word-formation schemas have access to the aspectual and argumental properties of the base verbs and impose fine-grained restrictions on their input. Contrary to what is usually claimed, the study argues that Verb-Noun compounding in French (and probably in other Romance languages) is compatible not only with dynamic verbs but also with stative ones that construct Verb-Noun compounds of high-frequency. These stative verbs are ambiguous between two readings, and verbs can have either a stative or a dynamic structure. Verb-Noun compounding generally prefers the stative verb that systematically corresponds to the class of “pure” stative (that is to say, Kimian-states). The study establishes a link between the aspectual values of the base-verb and the interpretation of VN compounds: VNs on stative base-verbs never form Agent and Instrument nominals but only Experiencer, Means or Location nominals. The inverse prediction also holds: VNs based on the dynamic agentive construction of ambiguous verbs can be interpreted as Agent or Instrument nominals but not as Experiencer or Means nominals. Cet article étudie les noms composés Verbe-Nom du français construits sur des verbes statifs. Il s’inscrit dans l’hypothèse que les schémas morphologiques sont sensibles aux propriétés aspectuelles et argumentales des verbes de base et leur imposent des restrictions sélectionnelles. L’étude montre, que contrairement à ce qui a souvent été soutenu, la composition Verbe-Nom du français (et certainement d’autres langues romanes) ne sélectionne pas uniquement des verbes dynamiques, mais aussi des verbes statifs qui construisent des composés Verbe-Nom parmi les plus fréquents. Ces verbes statifs présentent la particularité d’être ambigus entre deux lectures qui correspondent soit à une structure stative du verbe soit à une structure dynamique. La structure stative est préférentiellement sélectionnée par la composition Verbe-Nom et correspond en outre systématiquement à une valeur purement stative du verbe (c’est-à-dire à un Kimian-State). Les propriétés aspectuelles et argumentales du verbe ont, en outre, une incidence directe sur l’interprétation du composé Verbe-Nom et permettent de prédire qu’un composé formé sur un verbe statif pourra s’interpréter comme un expérienceur, un moyen ou un lieu mais jamais comme un agent ou un instrument. À l’inverse, un composé formé sur une construction agentive ne permettra pas d’interprétation expérienceur ou moyen. </description>
      <pubDate>lun., 22 mai 2023 15:45:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 juin 2023 09:39:58 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/789</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>