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    <title>word formation</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/244</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les familles dérivationnelles : comment ça marche ?  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1075</link>
      <description>Une approche véritablement lexicale doit situer la formation des lexèmes au croisement des séries dérivationnelles et des familles dérivationnelles. Dans celles-ci, le niveau déterminant est celui des réseaux qui associent des lexèmes étroitement reliés, en synchronie, par la forme et par le sens. La structure des réseaux dépend des caractéristiques sémantiques, référentielles et catégorielles des éléments qui les constituent. Ainsi par exemple, parmi les réseaux qui associent un nom abstrait à un nom d’humain, les réseaux action, activité, événement, pourtant assez proches, ne sont pas organisés de la même manière. Ni les réseaux statut ou les réseaux axiologiques, ou ceux qui se constituent autour d’un toponyme ou d’un ethnonyme, ou autour d’un qualifiant. La dynamique propre à chaque réseau suscite et encadre l’apparition de nouveaux termes pour remplir les cases laissées vides par le lexique existant. Considérer les lexèmes comme construits non pas sur (une base, dans une relation univoque et unidirectionnelle) mais dans (un réseau, au sein d’une famille dérivationnelle) relativise ou permet de résoudre un certain nombre de problèmes constructionnels ou morphophonologiques. A properly lexical approach must situate lexeme formation at the intersection of derivational series and derivational families. In the latter, the determining level is that of networks which associate lexemes closely linked, in synchrony, by form and meaning. The structure of these networks depends on the semantic, referential and categorial characteristics of their constituting elements. Thus, for example, among the networks that associate an abstract noun with a human noun, the networks action, activity, event, although closely similar, are not organized similarly. Neither are the status networks or the axiological networks, or those which are constituted around a toponym or an ethnonym, or around a qualifier. The dynamics of each network give rise to and frame the appearance of new terms to fill voids left in the existing lexicon. Considering lexemes as built not on (a base, in a univocal and unidirectional relationship) but in (a network, within a derivational family) relativizes or allows to solve a certain number of constructional or morphophonological problems. </description>
      <pubDate>jeu., 23 nov. 2023 10:32:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 janv. 2024 10:31:41 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The morphology of rival -ion, -age and -</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/755</link>
      <description>French -ion, -age and -ment suffixations have been extensively studied as rivals in the construction of event nouns from verbs. In order to shed light on some of the constraints that allow them to coexist, we focus on the morphology of the bases they select. Our results show that -ion, -age and ‑ment, the most productive deverbal nominalization schemas in French, occupy distinct morphological niches in that they display strong preferences that generally do not overlap when they select denominal and deadjectival verbs (suffixed bases for -ion, converted bases for -age and prefixed bases for -ment).  Les suffixations en -ion, -age et -ment ont été abondamment analysées comme rivales dans la formation de noms d'événements déverbaux. Dans le but d'éclaircir les contraintes qui les distinguent et leur permettent de coexister, cet article propose d'étudier la morphologie des bases verbales que ces suffixes sélectionnent. Nos résultats montrent que -ion, -age et -ment, les schémas de nominalisation déverbale les plus productifs en français, occupent des niches morphologiques distinctes. En effet, ils se distinguent par des préférences marquées lorsqu'ils sélectionnent des verbes dénominaux et désadjectivaux (bases suffixées pour -ion, bases converties pour -age et bases préfixées pour -ment).  </description>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 08:41:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 30 oct. 2023 09:42:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Stative verbs and French Verb-Noun compounds: a discreet preference</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/789</link>
      <description>This paper deals with French nominal Verb-Noun compounds formed on stative verb bases. We assume that word-formation schemas have access to the aspectual and argumental properties of the base verbs and impose fine-grained restrictions on their input. Contrary to what is usually claimed, the study argues that Verb-Noun compounding in French (and probably in other Romance languages) is compatible not only with dynamic verbs but also with stative ones that construct Verb-Noun compounds of high-frequency. These stative verbs are ambiguous between two readings, and verbs can have either a stative or a dynamic structure. Verb-Noun compounding generally prefers the stative verb that systematically corresponds to the class of “pure” stative (that is to say, Kimian-states). The study establishes a link between the aspectual values of the base-verb and the interpretation of VN compounds: VNs on stative base-verbs never form Agent and Instrument nominals but only Experiencer, Means or Location nominals. The inverse prediction also holds: VNs based on the dynamic agentive construction of ambiguous verbs can be interpreted as Agent or Instrument nominals but not as Experiencer or Means nominals. Cet article étudie les noms composés Verbe-Nom du français construits sur des verbes statifs. Il s’inscrit dans l’hypothèse que les schémas morphologiques sont sensibles aux propriétés aspectuelles et argumentales des verbes de base et leur imposent des restrictions sélectionnelles. L’étude montre, que contrairement à ce qui a souvent été soutenu, la composition Verbe-Nom du français (et certainement d’autres langues romanes) ne sélectionne pas uniquement des verbes dynamiques, mais aussi des verbes statifs qui construisent des composés Verbe-Nom parmi les plus fréquents. Ces verbes statifs présentent la particularité d’être ambigus entre deux lectures qui correspondent soit à une structure stative du verbe soit à une structure dynamique. La structure stative est préférentiellement sélectionnée par la composition Verbe-Nom et correspond en outre systématiquement à une valeur purement stative du verbe (c’est-à-dire à un Kimian-State). Les propriétés aspectuelles et argumentales du verbe ont, en outre, une incidence directe sur l’interprétation du composé Verbe-Nom et permettent de prédire qu’un composé formé sur un verbe statif pourra s’interpréter comme un expérienceur, un moyen ou un lieu mais jamais comme un agent ou un instrument. À l’inverse, un composé formé sur une construction agentive ne permettra pas d’interprétation expérienceur ou moyen. </description>
      <pubDate>lun., 22 mai 2023 15:45:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 juin 2023 09:39:58 +0200</lastBuildDate>
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