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    <title>marqueur discursif</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/345</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Emploi du marqueur ok par des apprenants coréens en classe de langue</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/450</link>
      <description>This article proposes a semantic-pragmatic analysis of the ok discursive marker used by Korean learners in their verbal exchanges during a pedagogical activity in a French as a Foreign Language course at the University of South Korea. We have retained from the various current scientific studies two functions of this polyvalent discursive marker: the illocutionary function as an agreement marker, and the regulatory function as an interaction marker. But, like many discursive markers, ok is polysemous because it sometimes offers nuances beyond simple agreement or interaction management. This is why we have introduced the concepts of “emotion marker” and “proposal marker”. The emotion marker contains an implicit meaning that allows subjective feelings such as empathy, encouragement or fear to be expressed. The proposal marker contains an illocutionary force that pushes the interactors to act. Since the interactions studied mainly involve Korean learners, we hypothesize that these two functions have their origin in part in the Korean language. The Chemyeon, which is the Korean Face (in Goffman's sense), is the main engine of the emotion marker. And the syntactic structure of Korean, with the conclusive ending of proposal, finds its declination in the proposal marker. Cet article se propose d’établir une analyse sémantico-pragmatique du marqueur discursif ok employé par les apprenants coréens dans leurs échanges verbaux lors d’une activité pédagogique dans un cours de FLE à l’université en Corée du Sud. Nous avons retenu des différentes études scientifiques actuelles deux fonctionnements de ce marqueur discursif polyvalent : la fonction illocutoire comme marqueur d’accord et la fonction régulatrice comme marqueur d’interaction. Mais, comme de nombreux marqueurs discursifs, ok est polysémique car il offre parfois des nuances au-delà du simple accord ou de la gestion de l’interaction. C’est pourquoi nous avons introduit les notions de « marqueur d’émotion » et « marqueur de proposition ». Le marqueur d’émotion contient un sens implicite qui permet d’exprimer des sentiments subjectifs comme l’empathie, l’encouragement ou au contraire la peur. Le marqueur de proposition contient une force illocutoire qui pousse les interactants à agir. Les interactions étudiées mettant essentiellement en scène des apprenants coréens, nous émettons l’hypothèse que ces deux fonctions trouvent en partie leur origine dans la langue coréenne. Le Chemyeon, qui est la Face coréenne (au sens de Goffman), est le principal moteur du marqueur d’émotion. Et la structure syntaxique du coréen, avec la terminaison conclusive de proposition, trouve sa déclinaison dans le marqueur de proposition. </description>
      <pubDate>lun., 30 mai 2022 15:16:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 sept. 2023 14:36:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/450</guid>
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      <title>OK – une histoire connue ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/342</link>
      <description>In this paper, I describe the arrival of ok (originally O.K., later OK, ok, okay) from the United States to Europe, focusing on the emergence and evolution of its French equivalent (ok, okay, oké). On the basis of a corpus study, relying mostly but not exclusively on literary texts, I show that it has taken ok approximately a century to cross the Atlantic Ocean, and a few more decades to become popular in Europe. In order to identify use-types of ok in French, I analyze its occurrences in the corpus (approximately 650), taking into account syntactic and semantic features. The results show that, from a diachronic perspective, French ok has a very unusual syntactic profile compared to typical Discourse Markers. Nous proposons dans cet article de décrire le parcours de ok (d’abord écrit O.K., puis OK, ok, okay) des États-Unis à l’Europe, en concentrant notre analyse sur l’émergence et l’évolution de son équivalent en français (ok, okay, oké). Sur la base d’une étude sur corpus, prenant appui surtout – mais pas exclusivement – sur des textes littéraires, nous montrons que ok a mis environ un siècle pour traverser l’océan, et quelques décennies supplémentaires pour devenir populaire en Europe. Afin d’identifier différents emplois de ok en français, nous analysons les occurrences de notre corpus (environ 650), prenant en compte des traits syntaxiques et sémantiques. Nos résultats montrent que ok a, en français, et d’un point de vue diachronique, un profil syntaxique inhabituel comparé à d’autres marqueurs discursifs. </description>
      <pubDate>mar., 24 mai 2022 13:48:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 avril 2023 11:41:15 +0200</lastBuildDate>
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