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    <title>lexicalisation</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/357</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Four kinds of lexical items: Words, lexemes, inventorial items, and mental items</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/1737</link>
      <description>This paper gives an overview of four senses of the terms “lexical (item/entity)” and “lexicon”, as well as several senses of the term “lexicalization”. That these terms are used in different senses in the literature has been discussed before, and it has been noted that this polysemy is sometimes confusing, but here I provide not only concrete definitions of word(-form) and lexeme and succinct discussion of the relevant issues, but I also propose two new terms: inventorium (the unpredictable elements of a language) and mentalicon (the elements that a speaker stores in memory). The latter two are crucially different because all speakers store many predictable elements. The four different senses can thus be distinguished clearly by using the four terms word-form, lexeme, inventorial item, and mental item. In the final section of the paper, I note that the term lexicalization also has multiple senses, but its most important sense is inventorization. Cet article donne un aperçu des quatre sens des termes « (élément) lexical » et « lexique », ainsi que de plusieurs sens du terme « lexicalisation ». Le fait que ces termes soient utilisés dans des sens différents dans la littérature a déjà été discuté, et il a été noté que cette polysémie est parfois déroutante, mais ici je fournis non seulement des définitions concrètes de mot(-forme) et de lexème et une discussion succincte des termes pertinents problématiques, mais je propose également deux nouveaux termes : inventorium (les éléments imprévisibles d’un langage) et mentalique (les éléments qu'un locuteur stocke en mémoire). Ces deux derniers sont fondamentalement différents car tous les locuteurs stockent de nombreux éléments prévisibles. Les quatre sens différents peuvent ainsi être clairement distingués en utilisant les quatre termes forme de mot, lexème, élément inventorial, et élément mental. Dans la dernière section de l’article, je note que le terme lexicalisation a également de multiples sens, mais son sens le plus important est celui d’‘inventorisation’. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 12:17:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 juil. 2024 12:17:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Quality, quantity and beyond: The semantic development of favorable attributes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/505</link>
      <description>Several French and Hebrew adjectives denote favorable qualities as well as upscaling quantification for example (bon ‘good’, beau ‘beautiful’, honorable ‘honorable’, digne ‘worthy’, ‘respectable’) salaire ‘salary’ and their Hebrew counterparts. Yet, only French bon and its Hebrew counterpart tov continued to develop further meanings and functions. The first is an intensifier, as in une bonne demi‑heure ‘a good half an hour’, which does not refer to an actual quality or size. Rather, it clearly describes a subjective speaker’s assessment of a significant amount of time extending beyond the frame indicated. A later meaning which both bon and tov developed is that of a discourse marker, as in Bon, allons‑y à pied ‘well, let’s go on foot’, or Bo’u nelex lesham kodem. Tov ‘Let’s go there first. Ok’, where they denote approval or acceptance. Other discourse functions attributed to bon and tov mark the beginning and the end of a topic and shifts between episodes. Based on corpora, the article aims to demonstrate that the present‑day polysemy observed in the two adjectives is a result of tendencies of (inter)subjectification (Traugott 2010, Narrog 2017), which motivated the functions of intensification and discourse marking and will describe the type of constructionalization underlining the various stages of development of the adjectives and in particular the emergence of the intensifier. Plusieurs adjectifs français et hébreux dénotent des qualités positives en même temps qu’une graduation élevée par exemple (bon, beau, honorable, digne) salaire et leurs équivalents en hébreu. Pourtant, seul bon en français et tov en hébreu ont développé de nouvelles significations et fonctions. Le premier est un intensifieur comme le montre la séquence une bonne demi‑heure qui ne fait nullement référence à une qualité ou à une mesure. L’adjectif décrit clairement l’appréciation subjective du locuteur d’un temps significatif dépassant le cadre indiqué. Bon et tov prennent plus tard le sens d’un marqueur de discours, comme dans Bon, allons‑y à pied ou Bo’u nelex lesham kodem. Tov (‘Allons‑y d’abord. Ok’), où ils marquent l’approbation ou l’acceptation. D’autres fonctions de discours attribuées à bon et à tov indiquent le début et la fin d’un sujet et le passage d’un épisode à un autre. Sur la base d’analyses de corpus, l’article vise à démontrer que la polysémie que l’on observe actuellement dans ces deux adjectifs est le résultat de tendances de (inter)subjectivation (Traugott 2010, Narrog 2017), qui ont motivé les fonctions d’intensification et de marquage du discours. L’article présente les diverses étapes de constructionalization suivies par ces adjectifs et décrit leur développement, notamment l’émergence de la fonction d’intensification.  </description>
      <pubDate>mar., 31 mai 2022 14:41:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 30 oct. 2023 09:45:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Quelques observations sur les emplois de ok en français contemporain à partir de textes écrits </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/351</link>
      <description>This contribution examines the use of French ok in an exclusively written corpus, drawn mainly from the Frantext database. Despite the paradox of studying a typical marker of spontaneous oral expression in predominantly literary written texts, many properties characteristic of the word emerge clearly from the study. Among them, one may observe a frequent context of tension between the interlocutors, which can be transferred to the marker itself, which signals a relatively low degree of agreement but still allows the easing of tensions, or the reorientation of the dialogue. It turns out that that minimal agreement adds a concessive value to the meaning of ok, which is manifested through various types of restrictions. The way that ok tends to be grammaticalized or lexicalized in interrogative expressions or at the beginning of a speaker’s turn is also shown in the study, as well as the great versatility of the marker, which earns it the status of a wildcard marker. All in all, ok is analyzed as a metapragmatic marker that contributes to the organization of the relationship between interlocutors. Cette contribution étudie les emplois de ok en français à partir d'un corpus exclusivement écrit, tiré principalement de la base Frantext. Malgré le paradoxe d'étudier un marqueur typique de l'oral spontané dans des textes écrits majoritairement littéraires, un grand nombre de propriétés ont pu être dégagées de cette étude. Parmi elles, on a pu observer un contexte fréquent de tension entre les interlocuteurs, qui peut se transférer sur le marqueur lui-même, un degré d'acquiescement relativement faible mais qui permet l'apaisement des tensions ou la réorientation du dialogue. Il est apparu que l'acquiescement minimal apportait une valeur concessive au contenu de ok, qui se manifestait par divers types de restrictions. Il est montré comment ok tend à se grammaticaliser ou se lexicaliser dans les tournures interrogatives ou à l'initiale d'une prise de parole. L'étude fait apparaître la grande polyvalence du marqueur, ce qui peut lui valoir le nom de marqueur joker. Globalement, ok est analysé comme un marqueur métapragmatique, qui contribue à organiser les relations entre les interlocuteurs. </description>
      <pubDate>mar., 24 mai 2022 14:40:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 avril 2023 14:03:14 +0200</lastBuildDate>
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