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    <title>okay</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/391</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Okay as a neutral acceptance token in German conversation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/924</link>
      <description>In German oral discourse, previous research has shown that okay can be used both as a response token (e.g., for agreeing with the previous turn or for claiming a certain degree of understanding) and as a discourse marker (e.g., for closing conversational topics or sequences and/or indicating transitions). This contribution focuses on the use of okay as a response token and how it is connected with the speakers’ interactional state of knowledge (their understanding, their assumptions etc.). The analysis is based on video recorded everyday conversations in German and a sequential, micro-analytic approach (multimodal conversation analysis). The main function of conversational okay in the selected data set is related to indicating the acceptance of prior information. By okay, speakers however claim acceptance of a piece of information that they can’t verify or check. The analysis contrasts different sequences containing okay only with sequences in which change-of-state tokens such as ah and achso co-occur with okay. This illustrates that okay itself does not index prior information as new, and that it is not used for agreeing with or for confirming prior information. Instead it enables the speaker to adopt a kind of neutral, “non-agreeing” position towards a given piece of information. Dans le discours oral allemand, des recherches antérieures ont montré que okay peut être utilisé à la fois comme réponse (par ex. pour manifester son accord avec le tour précédent ou pour revendiquer un certain degré de compréhension) et comme marqueur du discours (par ex. pour conclure des sujets ou des séquences de conversation et/ou indiquer des transitions). Cette contribution met l'accent sur l'utilisation fréquente de okay comme marqueur de réponse et son association avec l'état des connaissances interactionnelles des locuteurs (leur compréhension, leurs hypothèses, etc.). L'analyse s’appuie sur des conversations quotidiennes enregistrées en vidéo et sur une approche séquentielle et micro-analytique (analyse conversationnelle multimodale). La fonction principale du okay conversationnel dans l'ensemble de données sélectionné est liée à l'acceptation de l'information préalable. Par okay, les locuteurs acceptent cependant une information qu'ils ne peuvent vérifier ou contrôler. L'analyse mettra en contraste différentes séquences contenant okay seul avec des séquences dans lesquelles les marqueurs de changement d'état, tels que ah et achso, cooccurrent avec okay. Cela montre que okay n'indexe pas les informations antérieures comme nouvelles et qu'il n'est pas utilisé pour les confirmer ou manifester son accord avec celles-ci. Il permet plutôt au locuteur d'adopter une sorte de position neutre, non pleinement « agréante » à l'égard de l'information donnée. </description>
      <pubDate>jeu., 14 sept. 2023 16:26:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 14 sept. 2023 16:26:54 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/924</guid>
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      <title>Ok, d’un état mental à l’autre : dialogue entre la sémantique et la prosodie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/758</link>
      <description>The current study focuses on the production of okay (ok in French) in French spoken dialogues. We investigate the use of this discourse marker from two different perspectives. Our examples are taken from Frantext, from the French TV show &quot;Maison à vendre&quot;, but also from an experimental corpus created in a psychology experiment involving goal-oriented dialogues between pairs of participants. On the one hand, a semantic approach seeks to list the different uses of okay in dialogue by placing them on a continuum between mutual comprehension and miscomprehension. On the other hand, a prosodic approach seeks to link the different uses of okay to the speaker's state of mind, in particular by focusing on the correspondence between the production of okay and the timescale of the action performed by the dialogue partners. We conclude by pointing out potential overlaps between the two approaches while highlighting the specificity of each of them. L’objet de notre étude est l’analyse croisée des dimensions sémantique et prosodique de ok dans des dialogues en français oral. Pour ce faire, notre analyse revêtira deux volets, l’un consacré à la sémantique et le second à la prosodie. Les exemples utilisés sont tirés de Frantext, de l’émission de téléréalité française « Maison à vendre », mais aussi d’un corpus expérimental créé dans le cadre d’une expérience de psychologie impliquant des dialogues finalisés entre des paires de participants. Dans un premier temps nous proposerons une organisation des différents sens de ok selon le degré de compréhension exprimé (à l’aide d’un continuum allant de la compréhension mutuelle à l’incompréhension), en cherchant à observer ce qu’il y a de commun à tous ces emplois. Dans une seconde partie, nous étudierons la part de la dimension prosodique dans l’interprétation de ok en lien notamment avec les états mentaux des locuteurs et le décours temporel de l’action en cours de réalisation La conclusion portera sur les chevauchements potentiels entre les deux approches, mais nous veillerons également à mettre en avant la spécificité de chacune d’entre elles. </description>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 14:25:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 avril 2023 14:26:56 +0200</lastBuildDate>
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