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    <title>construction grammar</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/513</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quality, quantity and beyond: The semantic development of favorable attributes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/505</link>
      <description>Several French and Hebrew adjectives denote favorable qualities as well as upscaling quantification for example (bon ‘good’, beau ‘beautiful’, honorable ‘honorable’, digne ‘worthy’, ‘respectable’) salaire ‘salary’ and their Hebrew counterparts. Yet, only French bon and its Hebrew counterpart tov continued to develop further meanings and functions. The first is an intensifier, as in une bonne demi‑heure ‘a good half an hour’, which does not refer to an actual quality or size. Rather, it clearly describes a subjective speaker’s assessment of a significant amount of time extending beyond the frame indicated. A later meaning which both bon and tov developed is that of a discourse marker, as in Bon, allons‑y à pied ‘well, let’s go on foot’, or Bo’u nelex lesham kodem. Tov ‘Let’s go there first. Ok’, where they denote approval or acceptance. Other discourse functions attributed to bon and tov mark the beginning and the end of a topic and shifts between episodes. Based on corpora, the article aims to demonstrate that the present‑day polysemy observed in the two adjectives is a result of tendencies of (inter)subjectification (Traugott 2010, Narrog 2017), which motivated the functions of intensification and discourse marking and will describe the type of constructionalization underlining the various stages of development of the adjectives and in particular the emergence of the intensifier. Plusieurs adjectifs français et hébreux dénotent des qualités positives en même temps qu’une graduation élevée par exemple (bon, beau, honorable, digne) salaire et leurs équivalents en hébreu. Pourtant, seul bon en français et tov en hébreu ont développé de nouvelles significations et fonctions. Le premier est un intensifieur comme le montre la séquence une bonne demi‑heure qui ne fait nullement référence à une qualité ou à une mesure. L’adjectif décrit clairement l’appréciation subjective du locuteur d’un temps significatif dépassant le cadre indiqué. Bon et tov prennent plus tard le sens d’un marqueur de discours, comme dans Bon, allons‑y à pied ou Bo’u nelex lesham kodem. Tov (‘Allons‑y d’abord. Ok’), où ils marquent l’approbation ou l’acceptation. D’autres fonctions de discours attribuées à bon et à tov indiquent le début et la fin d’un sujet et le passage d’un épisode à un autre. Sur la base d’analyses de corpus, l’article vise à démontrer que la polysémie que l’on observe actuellement dans ces deux adjectifs est le résultat de tendances de (inter)subjectivation (Traugott 2010, Narrog 2017), qui ont motivé les fonctions d’intensification et de marquage du discours. L’article présente les diverses étapes de constructionalization suivies par ces adjectifs et décrit leur développement, notamment l’émergence de la fonction d’intensification.  </description>
      <pubDate>mar., 31 mai 2022 14:41:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 30 oct. 2023 09:45:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Particle verbs with weg‑ in German: a constructional analysis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/786</link>
      <description>The aim of this paper is to provide an analysis of German particle verbs with the particle weg‑ ‘away’ as in Tattoos weglasern (lit. ‘to laser tattoos away’ within the framework of Construction Grammar (Goldberg, 1995, 2006; Ziem &amp;amp; Lasch, 2013). The meaning of German weg‑verbs often being non‑compositional, morpho‑lexical approaches turn out to be unable to properly account for the meaning of weg‑constructions. The constructionist approach allows us to shed light on the relationship between morphology and syntax within weg‑constructions and to account for both lexicalised and non‑lexicalised instances of verbs with weg‑. The analysis is based on the distinction between transitive and reflexive weg‑constructions, which can occur as caused‑motion and resultative constructions. The discussion of various variants of the German weg‑construction suggests that the weg‑constructions under investigation are linked to each other in a family of constructions. Cet article propose une analyse des verbes à particule allemands avec la particule weg‑, tels que dans Tattoos weglasern ‘faire disparaître les tatouages au laser’, dans le cadre théorique de la Grammaire de construction(s) (Goldberg, 1995, 2006 ; Ziem &amp;amp; Lasch, 2013). Le sens des verbes allemands avec weg‑ ne peut être rendu uniquement par l’analyse morpho‑lexicale du verbe et de la particule. En incluant dans la description d’autres éléments présents dans des unités de forme et de sens plus larges que le verbe, la Grammaire de construction(s) permet de montrer la relation entre morphologie et syntaxe au sein des constructions et de décrire les instances lexicalisées et non lexicalisées des verbes avec weg‑. Cette analyse constructionnelle s’appuie sur la distinction entre les constructions transitives et réflexives. Elle rend compte de la diversité des instances des constructions allemandes avec weg‑, des similitudes et différences entre celles‑ci, et montre qu’elles sont reliées entre elles dans une famille de constructions. </description>
      <pubDate>jeu., 11 mai 2023 09:27:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 juin 2023 10:25:19 +0200</lastBuildDate>
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