<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/657</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/lexique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 26 oct. 2022 13:24:24 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 26 oct. 2022 13:24:24 +0200</lastBuildDate>
    <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/657</guid>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Varia </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/659</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 13:24:45 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/659</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Varia </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/660</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 13:25:21 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/660</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Avant-propos </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/661</link>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 13:25:42 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/661</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Greenspeak scandinave : explorations co-occurrentielles autour de la notion d’« environnement » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/662</link>
      <description>Parmi les questions qui intéressent l’analyse du discours se trouvent les formes de récurrences lexicales – figements, routines, formules etc. –, porteuses de signification sociale (Fiala et al., 1987 ; Krieg˗Planque, 2009, 2010, 2013). L’inscription durable de tels figements est d’autant plus pertinente pour l’analyse critique du discours, qui met en garde contre la naturalisation d’idéologies (Fairclough, 2010). Dans le cas du discours de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), de nombreux phénomènes linguistiques, participant d’une démarche de greenspeak (Harré et al., 1999), ont été mis en évidence pour construire le récit de l’implication environnementale de ces dernières. Cet article représente une étude préliminaire au sein d’un travail plus large mobilisant l’outil textométrique. Il exploite la morphologie des langues scandinaves pour tenter de saisir, par l’analyse co˗occurrentielle, les régularités du discours autour des mots formés de miljø˗/miljö˗ (‘environnement’). Deux corpus, l’un danois, l’autre suédois, sont convoqués ; les textes concernés relèvent d’une thématique environnementale et/ou sociétale, et proviennent de PME dont l’engagement peut être décrit comme « volontaire » puisqu’elles ne sont pas soumises à la directive 2014/95/UE. Préalablement, l’article cherche à contribuer à une méthodologie pour l’extraction de contenu pertinent à partir de pages Internet, dans un objectif d’analyse du discours outillée par des outils de textométrie. Among other things, discourse analysis is concerned with lexical recurrence – sedimentation in texts via discursive routines or formula as theorized by e.g. Fiala et al. (1987) or Krieg-Planque (2009, 2010, 2013). Such lexical recurrence bears social significance and may as such be subjected to interpretation. Recurring lexical patterns are particularly of interest for critical discourse analysis, which warns against the naturalisation of ideologies (Fairclough, 2010). When it comes to corporate social responsibility (CSR) discourse, several linguistic phenomena pertaining to greenspeak-strategies (Harré et al., 1999) have been highlighted as means to the construction of an environmental ethos. This article represents a preliminary study within a larger body of work that makes use of textometry. It draws on the morphology of Scandinavian languages to get a glimpse of discursive regularity via the analysis of co-occurrences, and more specifically, co-occurrences of compound words of miljø-/miljö- (« environment »). The analysis is based on two corpora: one in Danish; the other in Swedish. The texts that make up the corpora are of environmental or societal nature and come from SMEs, whose commitment to such issues can be said to be « voluntary » as these organisations do not fall under the provisions of European directive 2014/95/UE. In addition, the article aims at contributing to a methodology for the extraction of relevant textual data from Internet pages, for textometry-aided discourse analysis. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 14:42:16 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/662</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Forme et fond : deux modes d’invariance </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/672</link>
      <description>In literary dissertations or in such expressions as distinguer la forme et le fond, analyser un document sur la forme et sur le fond (form as contrasted with substance), the French words forme and fond form a tightly knit pair of words in opposition. Concurrently, each word presents different disparate values with no apparent relation and can hardly be compared.This article puts forward a characterization of those two words which aims at bringing out an organization in the variations of their semantic values and at making out why, how and under what conditions such a salient association springs up in spite of these discrepancies. The result of the analysis is that these words involve two complementary types of invariance.  Dans les dissertations d’analyse de textes, ou dans les expressions distinguer la forme et le fond, analyser un document sur la forme et sur le fond, les mots forme et fond sont mis en contraste dans une paire qui les unit étroitement au point même de les rendre indissociables. En même temps, chacune de ces unités présente des valeurs multiples et disparates qui d’une part semblent n’avoir aucun rapport entre elles et qui d’autre part peuvent difficilement être mises en regard.Cet article propose une caractérisation des mots forme et fond visant à dégager une organisation raisonnée dans le déploiement de leurs valeurs et à comprendre pourquoi, comment et à quelles conditions s’impose une association aussi prégnante. Il s’avère que ces deux unités mettent en jeu deux modes complémentaires d’invariance. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 15:11:16 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/672</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Graded morphological processing in French </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/682</link>
      <description>Understanding how morphologically complex words are processed is crucial to understanding the structure of the mental lexicon. Decomposition accounts of morphological processing receive the most support within the psycholinguistic literature, although some of these accounts have difficulty with words where the morphological status is unclear (e.g., hardly; grocer). These issues of murky morphology may be better accounted for by learning models of processing such as emergentist or discriminative models that derive morphological relationships from semantic and phonologically consistent regularities among words. Graded morphological priming effects have been demonstrated in English which support learning accounts of lexical processing (Gonnerman et al., 2007; Quémart et al., 2018). In this study, we examine semantic similarity and processing of morphologically complex words in Quebec French to determine whether graded effects can be found in other languages, and in particular in a language with a richer morphological system than English. Results reveal graded semantic similarity and graded morphological priming effects supporting an emergentist account of lexical processing.  L’étude du traitement de mots complexes est importante pour comprendre la structure du lexique. Les modèles de décomposition sont les plus fréquents dans la littérature du traitement lexique, bien que certains de ces modèles aient des difficultés avec les mots dont le statut morphologique n'est pas clair (directeur; breuvage). Des modèles d’apprentissage tels que les modèles émergents ou discriminants sont davantage capables de rendre compte du traitement des mots ambigus car ces modèles se basent sur des régularités dans le langage. Des effets d'amorçage morphologiques dépendant de la similarité sémantique ont été mis en évidence en anglais, ce qui serait plutôt en faveur d’une explication connexionniste du traitement lexical (Gonnerman et al., 2007; Quémart et al., 2018). Pour déterminer si un modèle est robuste et efficace dans des langues autres que l'anglais, cette étude examine différents degrés de similarité sémantique et le traitement de mots morphologiquement complexes en français québécois. Les résultats révèlent des relations sémantiques et des effets d'amorçage morphologiques gradués, qui situent la morphologie à l'interface de la forme et du sens décrivant les mots du lexique mental. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 15:40:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/682</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Comprendre le phénomène du suržyk ukrainien </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/693</link>
      <description>Cette étude porte sur le phénomène linguistique bien répandu aujourd’hui en Ukraine qui est le suržyk, mélange de deux langues parlées dans le pays, à savoir l’ukrainien et le russe. A l’origine, le suržyk est un mélange ukrainien-russe qui apparaît au moment de l’expansion du russe en Ukraine au 18ème siècle, suite à des décrets tsaristes interdisant l’ukrainien en Ukraine de l’Est. C’est ensuite le résultat de l’urbanisation du pays avec les centres urbains majoritairement russophones et les villages majoritairement ukrainophones. Aujourd’hui, les locuteurs ne sont pas toujours conscients des intrusions étrangères dans leur langue mais selon les derniers sondages de l’Institut international de sociologie de Kyiv, entre 11% et 18% de la population ukrainienne parleraient ce mélange au quotidien. Les interférences entre le russe et l’ukrainien sont observées à tous les niveaux que ce soit le lexique, la grammaire, la phonétique ou la sémantique, mais le système lexical et la syntaxe y sont plus exposés que la phonologie ou la morphologie.Le présent article décrit les origines et la nature du phénomène. Une comparaison du suržyk avec d’autres systèmes linguistiques comme le pidgin ou le créole est également effectuée pour une meilleure compréhension et une systématisation du phénomène.  This paper studies the phenomenon called Suržyk, a mixture of the two main languages spoken in Ukraine, Ukrainian and Russian. Suržyk appeared at the time of the expansion of Russian in Ukraine in the 18th century, following tsarist decrees prohibiting the Ukrainian language in Eastern Ukraine. Its use extended with the urbanization of the country, with Russian dominating the cities, and the rural population predominantly continuing to speak Ukrainian. Today, Ukrainians are not always aware of foreign intrusions into their native language, but according to the latest surveys of the International Institute of Sociology in Kyiv, between 11% and 18% of the Ukrainian population speak this mixture on a daily basis. In Suržyk, interference between Russian and Ukrainian is observed at all levels, be it lexical, grammatical, phonetic or semantic, but the lexical system and syntax are more exposed than phonology or morphology. This article describes the origins and the nature of this phenomenon. A comparison of Suržyk with other linguistic systems due to language contact such as Pidgins or Creoles is also made for a better understanding and the systematization of the phenomenon. </description>
      <pubDate>mer., 26 oct. 2022 15:51:27 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/693</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>