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    <title>Les phraséologismes pragmatiques</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/72</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/lexique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:22:26 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 14:59:20 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les phraséologismes pragmatiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/75</link>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:22:55 +0200</pubDate>
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      <title>Les phraséologismes pragmatiques. Entre langue et discours  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/76</link>
      <description>Rather than a neat division between semantics and pragmatics, many scholars assume that both fields highly overlap (Kleiber, 1982; Levinson, 1983; Turner, 1997; Bracops, 2010). Consequently, when a phraseme is “pragmatic” in some respect, it can be approached from a semantic as well as a pragmatic angle. The present Introduction builds on the distinction we draw between pragmatic phrasemes in a weak sense and pragmatic phrasemes in a strong sense. As to the former, pragmatic co(n)textual information is closely related to linguistically encoded components of lexical meaning. Taken in the strongest sense, the latter phrasemes are phraseological units the use and the comprehension of which rely on a set of extra-linguistic parameters. This volume brings together eleven studies dealing with pragmatic phrasemes approached from the angle of “pragmaticality”, either in the weak sense, or in the strong sense, or both. Le caractère pragmatique de nombreux phrasèmes peut être vu à travers l’enchevêtrement qui existe entre la sémantique et la pragmatique (Kleiber, 1982 ; Levinson, 1983 ; Turner, 1997 ; Bracops, 2010). Ce texte établit une distinction entre phraséologismes pragmatiques au sens faible et phraséologismes pragmatiques au sens fort. Le sens faible couvre les situations où les éléments pragmatiques (en lien avec le (co-)contexte) sont assimilables à des paramètres sémantiques, en raison de leur codification dans le système linguistique. Le sens fort renvoie aux cas où les éléments pragmatiques mobilisés, qui sont essentiels pour un encodage adéquat du message et un décodage réussi, sont extérieurs à la langue. Le présent volume réunit onze articles axés sur des phraséologismes approchés sous l’angle d’une « pragmaticalité » tantôt au sens faible, tantôt au sens fort, tantôt les deux. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:23:31 +0200</pubDate>
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      <title>Vers une modélisation lexicographique des propriétés sémantico-pragmatiques des locutions-phrases génériques et situationnelles La nuit porte conseil et Le chat est sorti du sac </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/85</link>
      <description>This article focuses on two categories of ready-made phrases, called generic idiomatic phrases and situational idiomatic phrases. In summary, these sentences are characterized as follows:  – they are presented, by the speaker/writer, as descriptions of the world;  – they refer or purport to refer to states of fact (although they may implicitly perform illocutionary expressive and/or directive acts); – they acquire their legitimacy according to the discursive theme.  The aim is to propose a lexicographical modelling for the kinds of sentences studied. The proposals are inspired by the methodology underlying the elaboration of definitions in the Explanatory and Combinatorial Dictionary (Mel'čuk et al., 1984, 1988, 1992, 1999). Briefly, the semantic-pragmatic analysis scheme sketched reflects 1) the conventional meaning (codified in language) associated with the phrases studied, and 2) the meaning possibly communicated through a generalized implicature (Grice, 1979 [1975]). Close attention is paid to the actions performed by language, which is an inescapable matter whenever statements are involved. The study ends with the presentation of dictionary articles prepared for the generic idiomatic phrase La nuit porte conseil and for the situational idiomatic phrase Le chat est sorti du sac.  Cet article s’attache à deux catégories de phrases toutes faites, dénommées locutions-phrases génériques et locutions-phrases situationnelles. De manière sommaire, ces phrases se caractérisent de la façon suivante : – elles sont présentées, par le locuteur/scripteur, comme des descriptions du monde ;  – elles renvoient ou prétendent renvoyer à des états de fait (bien qu’elles puissent implicitement accomplir des actes illocutoires expressifs et/ou directifs); – elles acquièrent leur légitimité en fonction du thème discursif.  L’objectif est de proposer une modélisation lexicographique pour les sortes de phrases étudiées. Les propositions formulées sont inspirées de la méthodologie sous-tendant l’élaboration des définitions dans le Dictionnaire explicatif et combinatoire (Mel’čuk et al., 1984, 1988, 1992, 1999). Dans les grandes lignes, le schéma d’analyse sémantico-pragmatique esquissé reflète 1) le sens conventionnel (codifié en langue) associé aux locutions-phrases analysées et 2) le sens éventuellement communiqué par l’entremise d’une implicature généralisée (Grice, 1979 [1975]). Une attention particulière est accordée à la dimension actionnelle du langage, incontournable dès que la question phrastique intervient. L’étude se clôt avec la présentation des articles de dictionnaire préparés pour la locution-phrase générique La nuit porte conseil et pour la locution-phrase situationnelle Le chat est sorti du sac.  </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:23:47 +0200</pubDate>
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      <title>Ça craint ! C’est le bordel ! Analyser les formules expressives dans une perspective contrastive </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/96</link>
      <description>The study reflects a collective work (Polonium project “Pragmatèmes en contraste”) on expressive formulas, which aimed – in a contrastive perspective – at the lexicographic encoding of formulas commonly used in conversation. These formulas combine one or more illocutionary acts with an expressive element. After recalling the methodological approach and the mobilized corpora, two French phrases (c'est le bordel! and ça craint!) will be used to illustrate the differences in treatment required for these two types of structures, which are part of two different paradigmatic series. French was chosen as the pivot language (for the comparison with Polish and Italian) and the analysis was guided by the following principles: 1) categorial equivalence (a formula belonging to a certain category should ideally be matched with a formula from the same category having the same situational acceptability); 2) lexicological equivalence: for a frozen formula, a formula that is also frozen should be provided. The paper only covers the French-Polish comparison. L’étude réalisée est issue d’un travail collectif (projet Polonium « Pragmatèmes en contraste ») portant sur les formules expressives et visant à proposer, dans une perspective contrastive, le codage lexicographique de formules utilisées couramment dans la conversation. Ces formules associent à une dimension expressive une ou plusieurs valeurs illocutoires. Après avoir rappelé les principes méthodologiques adoptés et les corpus mobilisés, on illustrera, à partir des deux expressions françaises (ça craint ! et c’est le bordel !) les différences de traitement que nécessitent ces deux types de structures, qui s’inscrivent dans deux séries paradigmatiques différentes. Le français ayant été choisi comme langue pivot (pour la comparaison avec le polonais et l’italien), deux principes ont guidé l’analyse : un principe d’équivalence catégorielle (à une formule relevant d’une certaine catégorie devrait dans l’idéal, correspondre une formule de la même catégorie, ayant en outre la même acceptabilité situationnelle) ; un principe d’équivalence lexicologique : il s’agit de fournir, pour une formule figée, une formule également figée. Nous nous limiterons ici au contraste français-polonais </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:24:23 +0200</pubDate>
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      <title>Les « actes de langage stéréotypés » avec dire </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/110</link>
      <description>This paper presents an analysis of the “stereotypical speech acts” (ALS), phraseological units which quantitatively and qualitatively have an important, although still underestimated, place among pragmatic phraseologisms. ALS are characterized by their utterance status, their non-compositionality and their pragmatic function comparable to a speech act. We aim to explore the very numerous ALS built in French from the forms of the verb dire, i.e., je te dis pas, tu l’as dit, on dit ça, tu m’en diras tant. We focus on two important points. On the one hand, the fact that the ALS is a speech act, which we submit to a critical analysis. On the other hand, their (non)-compositionality, which allows us to identify 3 types of ALS, also based on their pragmatic function. The numerous examples in this paper are based on an electronic corpus of literary bi-texts (60 million words). Nous analysons ici les « actes de langage stéréotypés » (ALS), unités phraséologiques qui ont quantitativement et qualitativement une place importante, quoique encore sous-estimée, parmi les phraséologismes pragmatiques. Les ALS sont caractérisés par leur statut d’énoncé, leur non-compositionnalité et leur fonction pragmatique assimilable à un acte de langage. Il s’agit d’explorer tout particulièrement les très nombreux ALS formés en français à partir des formes du verbe dire, par exemple je te dis pas, tu l’as dit, on dit ça, tu m’en diras tant. Nous examinons tout particulièrement deux points importants. D’une part le fait que les ALS constituent un acte de langage, ce que nous soumettons à une analyse critique. D’autre part leur (non)-compositionnalité, qui, en lien avec leur fonction pragmatique, nous permet de dégager 3 types d’ALS. Nous nous basons sur un important corpus électronique de bi-textes littéraires français et allemands (60 millions de mots) dont nous extrayons de nombreux exemples en contexte. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:24:37 +0200</pubDate>
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      <title>Les marqueurs illocutionnaires holophrastiques du désaccord </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/120</link>
      <description>Our focus is on a subclass of discourse markers that we have called “holophrasis” (Galatanu, 1984, 1992, 1997, 2016). We define “holophrasis” from linguistic (syntactic and semantic) and pragmatic criteria (types of language acts, stereotypical contexts, propositional content classes), as prefabricated expressions from a cognitive but also contextual point of view, which:  – mark the illocutionary force of an act of speech and the link between that force and a class of contexts in which the act is performed;  – incorporate a class of propositional content appropriate to these contexts;  – imply the propositional content of the occurrence of the act in situation.  From the theoretical perspective of semantics of the argumentative possibilities (Galatanu, 2018), particularly, its extension by a unified semantic approach of Illocutionary forces and their linguistic realizers, we hypothesize that these expressions coming from a pragmaticalization process (Dostie, 2004), have a complex semantics, enriched by the modal complexity of the illocutionary act they perform and by the complexity of the class of discursive contexts to which they refer. This semantics underlies their pragmatic polyfunctionality. We illustrate our theoretical proposition with three holophrasis among those identified as expression of disagreement – ben voyons; allons, allons and et alors/après – and propose a conceptual model (Meunier, 2009) of the illocutionary acts concerned by these expressions.  Notre propos porte sur une sous-classe de marqueurs discursifs que nous avons appelés « holophrases » (Galatanu, 1984, 1992, 1997, 2016). Nous définissons les holophrases à partir de critères linguistiques (syntaxiques et sémantiques) et pragmatiques (types d’actes de langage, contextes stéréotypiques, classes de contenus propositionnels), comme des expressions préfabriquées d’un point de vue cognitif, mais également contextuel, qui : – marquent la force illocutionnaire d’un acte de parole et le lien entre cette force et une classe de contextes dans lesquels peut émerger l’acte ; – incorporent une classe de contenus propositionnels adéquats à ces contextes ; – implicitent le contenu propositionnel de l’occurrence de l’acte en situation.  Dans la perspective théorique de la sémantique des possibles argumentatifs (Galatanu, 2018), notamment de son prolongement par une approche sémantique unifiée des forces illocutionnaires et de leurs réalisateurs linguistiques, nous avançons l’hypothèse que ces expressions issues d’un processus de pragmaticalisation (Dostie, 2004), ont un sémantisme complexe, enrichi par la complexité modale de l’acte illocutionnaire qu’elles réalisent et par la complexité du contexte discursif auquel elles renvoient. Ce sémantisme fonde leur polyfonctionnalité pragmatique. Nous illustrons notre proposition théorique par trois holophrases parmi celles identifiées comme expressions du désaccord – ben voyons ; allons, allons et et alors/après – et proposons une modélisation conceptuelle (Meunier, 2009) des actes illocutionnaires concernés par ces expressions.  </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:24:50 +0200</pubDate>
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      <title>La fabrication de la mise en relief dans les énoncés publicitaires d’accroche </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/139</link>
      <description>In the continuity of our work on the emphasis in proverbs and slogans, this study explores two highly productive intensive structures shared by French advertising slogans SN Advintensif Adj and A c’est Z. The emphasis in these lexico-syntactic structures results essentially from the choice of binary framework A/Z, to which other processes can be added such as erasures of uninformative elements, presence of the pointer c’est, repetition of a constituent, in particular of the infinitive, and presence of intensive adverbs that have been duly selected.  Dans la continuité de nos travaux sur la mise en relief dans les proverbes et slogans, cette étude explore deux structures intensives très productives, partagées par les slogans publicitaires français SN Advintensif Adj et A c’est Z. La mise en relief dans ces structures lexico-syntaxiques résulte essentiellement du choix du cadre central binaire A/Z qui correspond au procédé de construction auquel peuvent s’ajouter d’autres procédés tels les effacements des éléments peu informatifs, la présence du pointeur c’est, les répétitions d’un constituant, notamment de l’infinitif, et la présence des adverbes intensifs dûment choisis.  </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:25:22 +0200</pubDate>
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      <title>Phraséologismes pragmatiques des annonces ferroviaires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/146</link>
      <description>The present study investigates human live announcements performed on board of French fast trains TGV. On closer examination, they appear to be highly conventionalised preconstructed texts (text models as described in Gülich &amp;amp; Krafft, 1997). Firstly, the analysis focuses on lexical prefabicated chunks (mostly collocations) embedded in recurrent syntactic patterns the announcements are composed of. Hence, we assume that they should be considered phraseological units at discourse, as well as at syntactic and lexical levels. Further, preconstructed entails constructed: as a matter of fact, these announcements have been built up by institutional authors on purpose, to serve as tools, when uttered by the speaker in professional interactions. Secondly, it is possible to relate particular preconstructed elements to directive speech acts that the speakers have to perform as frontline workers. Given the transactional situation they are involved in, they can hardly use only overt directives, such as imperative constructions or performative verbs. Consequently, preconstructed elements are designed with the aim, on the one hand, of providing the hearer with maximal relevance to quickly grasp implicatures, and on the other, that of improving the relational parameters between interlocutors. L’article présente une analyse des annonces prononcées par le personnel à bord de trains à grande vitesse en France, en montrant qu’elles sont à considérer comme des phraséologismes forgés pour répondre à des contraintes et objectifs pragmatiques précis. La première partie s’intéresse aux processus de (pré)fabrication de ces segments textuels dont la phraséologisation s’articule sur le plan discursif, syntaxique et lexical. À ce stade de l’analyse, on identifie également un locuteur multiple, donc le caractère polyphonique de ces phraséologismes. La seconde partie de la présente étude s’attache à montrer les fonctions pragmatiques des séquences préfabriquées, destinées à réaliser des actes de discours indirects, pour la plupart injonctifs. D’une part, le recours à des segments préfabriqués assure, dès le plan linguistique, une pertinence maximale pour comprendre la visée injonctive implicite, de l’autre, il renforce les paramètres favorables à la réussite de ces actes indirects. Il apparaît ainsi que les annonces ferroviaires en tant que modèles de texte (Gülich &amp;amp; Krafft, 1997) et les structures phrastiques phraséologisées qui les composent peuvent être considérées comme des outils pour réaliser « la part langagière du travail » (Boutet, 2001) qui incombe aux locuteurs. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:25:59 +0200</pubDate>
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      <title>Interprétation et traduction des phraséologismes du chinois vers le français : le cas du roman Beaux seins, belles fesses de MO Yan </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/153</link>
      <description>The fixed expression has become, since the second half of the twentieth century, one of the greatest objects of study of linguistics and translation. As a special category of Chinese phraseology, chéngyŭ (a type of chinese idiom) are more difficult for translators because of their intralinguistic and extralinguistic specificities. This study is based on concrete cases of chéngyŭ translations by analyzing a bilingual corpus made up of this category of phraseologisms in Chinese (source language) and their translations into French (target language). The corpus is extracted from a Chinese literary work and its translation into French. In this study, we will discuss the definition and characteristics of chéngyŭ. Then, we will analyze our corpus, firstly to have a general idea of the translation of this literary work based on authentic data, secondly to analyze more closely the different adaptation strategies adopted by the translators in order to provide reflections on how to transcribe chinese phraseologisms into French. Le figement constitue, depuis la seconde moitié du XXème siècle, l’un des grands sujets d’étude de la linguistique et de la traduction. En tant que catégorie spéciale de la phraséologie chinoise, les chéngyŭ (une forme de phraséologisme chinois) posent des difficultés particulières aux traducteurs en raison de leurs spécificités intralinguistiques et extralinguistiques. Cette étude se fonde sur des cas concrets de traduction des chéngyŭ, en analysant un corpus bilingue constitué de cette catégorie de phraséologismes en chinois (langue source) et de leur traduction en français (langue cible). Le corpus est extrait d'une œuvre littéraire chinoise et de sa traduction en français. Nous aborderons dans cette étude la définition et les caractéristiques des chéngyŭ. Nous analyserons ensuite notre corpus, d’une part pour avoir une idée globale de la traduction de cette œuvre littéraire en nous basant sur des données authentiques et, d’autre part, pour dégager les différentes stratégies adoptées par les traducteurs confrontés au type de phraséologismes étudiés. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:26:14 +0200</pubDate>
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      <title>Phrasèmes pragmatiques en contextes énonciatifs fictionnels : l’exemple des motifs textuels argumentatifs et cohésifs dans le corpus cicéronien </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/164</link>
      <description>The Ciceronian texts belong to three different literary genres: speeches, dialogues and correspondence. Nevertheless, these texts present enunciation situations that are not totally distinct: they all correspond to oral productions, whether this orality is totally fictitious for the dialogues and the letters, or partially so for the speeches. The present study aims at studying, through the whole corpus, the use of some “pragmatic phrasemes” defined as “textual motifs” with a structuring or characterizing function. The objective is to determine to what extent the use of these “motifs” or their variants is conditioned by the genre of the texts or reflects the real or fictional character of the enunciation situation. After having specified the notion of “textual motifs” and indicated the means of analysis we used, the research will focus on phrasemes recognized by the philological tradition either as liaison formulas or as argumentation devices. Particular interest will be given to cases where a “motif” or one of its variants, while characteristic of a literary genre, is used occasionally in a text belonging to another genre. Les textes qui composent le corpus cicéronien relèvent de trois genres littéraires différents : discours, traités et correspondance. Ces textes présentent néanmoins des situations d’énonciation qui ne sont pas totalement distinctes : ils correspondent tous à des productions orales, que cette oralité soit totalement fictive pour les dialogues et les lettres, ou qu’elle le soit partiellement pour les discours. La présente étude examine au travers de l’ensemble de ce corpus l’emploi de quelques « phrasèmes pragmatiques », définis comme des « motifs textuels » à fonction structurante ou caractérisante. L’objectif est de déterminer dans quelle mesure l’emploi de ces « motifs » et de leurs diverses variantes est conditionné par le genre des textes ou si elle reflète le caractère soit réel soit fictionnel de la situation d’énonciation. Après avoir reprécisé la notion de « motifs textuels » et indiqué les moyens d’analyse utilisés, la recherche se focalisera sur des phrasèmes reconnus par la tradition philologique comme formules soit de liaison, soit d’argumentation. Un intérêt tout particulier sera porté aux cas où un « motif » ou une de ses variantes, tout en étant caractéristique d’un genre littéraire, est utilisé ponctuellement dans un texte relevant d’un autre genre. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:26:28 +0200</pubDate>
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      <title>Entre phraséologie et conditionnement contextuel : le cas des constructions pseudo-coordonnées en russe et en grec moderne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/174</link>
      <description>In this paper we aim at analyzing the conditions of phraseologization of Russian and Modern Greek [V1 RELATOR V2] pseudo-coordinated constructions in which two coordinated verbs express a single process, the first verb being deprived of its literal meaning in order to modify the interpretation of the second one. After a short introduction, the first part of the paper analyzes the context-induced uses of such constructions, which always require a retrospective discourse orientation. We adopt the notion of force dynamics for distinguishing two different degrees of verbal coalescence: integrated and tight coalescence. If the former type of coalescence is more relevant for grammaticalization, the latter pertains the process of phraseologization. The second part of the paper examines the role played by the semantics of the first verb in the interpretation of the syntagm on the basis of two comparable verbs: ‘sit’, ‘sit down’ (R: sidet’, sest’/sadit’sja; GM: kaθome) and ‘take’ (R: vzjat’/brat’), ‘seize/grab’ (GM: piano). Nous nous proposons d’étudier les conditions de phraséologisation en russe et en grec moderne de syntagmes pseudo-coordonnés de forme [V1 relateur V2], dans lesquels deux verbes formellement unis par un coordonnant désignent un procès unique, le premier perdant son sens littéral pour modifier l’interprétation du second. Après un bref rappel de l’état de la question, la première partie de l’article étudie le conditionnement contextuel du phénomène, qui demande toujours une orientation discursive rétrospective. Nous faisons appel à la notion de dynamique des forces et nous distinguons deux degrés de coalescence entre les verbes, intégré et soudé, le premier relevant plus de la grammaticalisation et le second de la phraséologie. La seconde partie de l’article examine le rôle joué par le sémantisme du premier verbe dans l’interprétation du syntagme à partir de l’exemple de deux types de verbes comparables dans les deux langues : ‘être assis’, ‘s’asseoir’ (R : sidet’, sest’/sadit’sja ; GM : kaθome) et ‘prendre’ (R : vzjat’/brat’), ‘saisir’ (GM : piano). </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:26:43 +0200</pubDate>
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      <title>Mais et associés </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/185</link>
      <description>This paper focuses on the distribution of discourse marker sequences immediately on the left or right of mais (≈ but) in French, such as oui non mais (≈ yes no but), mais quand même (≈ but still) or mais bon (≈ but well). The goal is to determine what sequences are the most frequent and how they fit (or not) with the meaning of mais. Exploiting five spoken French corpora, we use two association measures to extract the most plausible candidate patterns. Following the literature on association measures, we explore the two complementary dimensions of frequency (MI3 measure) and predictability (DeltaP measure). This procedure reveals that i) there are indeed discourse marker patterns around bon, ii) most clusters or associates smoothly combine with the basic ‘argumentative’ value of mais and iii) within this semantically coherent set, comparing and crossing the results of the two measures on the left and the right of mais helps to identify subsets of discourse markers with specific discourse functions.  Dans cet article, nous étudions la distribution des séquences de marqueurs de discours dans l’environnement immédiat de mais, à droite ou à gauche, par exemple oui non mais, mais quand même ou mais bon. Notre objectif est d’identifier les séquences les plus fréquentes et de déterminer si elles sont compatibles avec le sens de mais. Nous utilisons cinq corpus de français parlé et deux mesures d’association pour extraire les motifs récurrents les plus plausibles. Nous appliquons une distinction, familière dans la littérature sur ces mesures, en explorant deux dimensions complémentaires : celle de la fréquence (mesure MI3) et celle de la prédictibilité (mesure DeltaP). Cette méthode montre que : (i) il y a effectivement des motifs récurrents de marqueurs de discours autour de mais, (ii) la plupart de ces agrégats ou associés se combinent naturellement avec la valeur « argumentative » fondamentale de mais et (iii) à l’intérieur de cet ensemble sémantique homogène, la comparaison et le croisement des deux mesures sur la droite et sur la gauche de mais contribuent à l’identification de sous-ensembles exerçant des fonctions de discours spécifiques. </description>
      <pubDate>mar., 03 mai 2022 16:26:56 +0200</pubDate>
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      <title>Les phraséologismes pragmatiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/707</link>
      <pubDate>mer., 02 nov. 2022 09:30:54 +0100</pubDate>
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      <title>« Car je suis un... tu sais quoi ? Rappeur » : Étude pragma-syntaxique de la séquence Tu sais quoi ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/771</link>
      <description>This article investigates uses of the interrogative sequence Tu sais Qu-? (most known under its variant tu sais quoi ?, Eng. you know what?), which are typically involved in projecting a subsequent action in discourse. In the first part, the article shows that this sequence shares some properties with other type of elliptical wh- constructions involving the verb savoir ‘to know’ (Dieu sait qui ‘God knows who’, Je ne sais où ‘I don’t know where’). In the second part, the article analyses this sequence in various usage contexts and suggests that it can be analysed either as a syntactically autonomous clause, being used as an independent sentence, or, on the contrary, as a dependent clause, embedded to another sentence. The final section of the article focuses on a particular usage of the sequence and shows that in some cases it may act as a parenthetical insertion, sharing similar pragmatic functions with it. Le présent article a pour objet la séquence interrogative Tu sais Qu- ? (plus connue sous sa variante tu sais quoi ?), utilisée dans le discours à des fins de projection d’une action subséquente. Dans un premier temps, on rapproche le type Tu sais Qu- ? des séquences incluant le verbe savoir suivi d’une interrogative indirecte réduite au mot en Qu- (Dieu sait qui, je ne sais où). Ensuite, on analyse les contextes d’apparition de Tu sais Qu- ? d’abord en tant qu’énonciation autonome, de même rang que ses voisines, puis en tant que « greffe » occupant une position syntaxique de bas rang. On montre pour terminer que Tu sais Qu- ?, dans certains de ses emplois, s’apparente à une intercalation, et assume des fonctions pragmatiques similaires à celles qui ont été mises en évidence pour les parenthèses. </description>
      <pubDate>jeu., 04 mai 2023 14:05:12 +0200</pubDate>
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