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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/864</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/lexique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 19 juil. 2023 09:32:51 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 03 oct. 2023 08:29:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Numéro 32 : Varia </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/865</link>
      <pubDate>mer., 19 juil. 2023 09:34:07 +0200</pubDate>
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      <title>Numéro 32 : Varia </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/866</link>
      <pubDate>mer., 19 juil. 2023 09:34:47 +0200</pubDate>
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      <title>« Citoyens avec ou sans papiers ». Opérations de réglage politique et argumentatif du sens de citoyen </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/867</link>
      <description>Omniprésente dans le débat migratoire, la citoyenneté est un concept sociopolitique dont le sens est constamment négocié par les acteurs politiques, mais aussi militants, qui ne cessent de la reconfigurer en discours. Émergent ainsi de nouveaux usages qui viennent en enrichir le sens, comme celui de ‘citoyens avec ou sans papiers’. C’est à ces usages politiques et argumentatifs des acteurs militants de soutien aux migrants et aux enjeux qu’ils cristallisent que s’intéresse la présente contribution. La recherche analyse les occurrences de citoyen et burger (en néerlandais) afin d’identifier les différents programmes de sens circulant au sein des discours de deux types d’acteurs belges de soutien aux migrants. Ce faisant, l’analyse met en évidence les mécanismes des usages de ces acteurs qui, jouant des différents registres spécialisés et courants auxquels appartient le terme citoyen, y incluent les migrants, réfugiés et sans-papiers. Utilisées à des fins argumentatives, ces opérations de réglage du sens remettent en question les frontières juridiques de la notion et tentent d’étendre le sens de citoyen en discours afin de légitimer son extension en droit. Omnipresent in public debates on migration, citizenship is a socio-political concept whose meaning is constantly being negotiated by political and activist actors, who constantly reconfigure it in discourse. New usages are thus emerging that enrich its meaning, such as « citizens with or without documents ». The present contribution focuses on these political and argumentative usages by actors supporting migrants and the issues they crystallise. The research analyses the uses of citizen and burger (in Dutch) in order to identify the different programmes of meaning circulating within the discourses of two Belgian actors supporting migrants. The analysis highlights the mechanisms of the uses of these actors who, playing on the different specialised and common registers of citizen, include migrants, refugees, and undocumented migrants. Serving argumentative purposes, these operations of meaning adjustment question the legal boundaries of the notion and attempt to extend the meaning of citizen in discourse in order to legitimise its extension in rights. </description>
      <pubDate>mer., 19 juil. 2023 10:42:20 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/867</guid>
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      <title>Les analyses ascriptivistes et argumentativistes du lexique : application aux mots chef, frontière et État </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/891</link>
      <description>Dans l’article « Ascriptivism », Peter Geach (1960) qualifie d’ascriptivistes les philosophes qui considèrent que dire « A a fait x volontairement », c’est tenir A pour responsable de x. Anscombre et Ducrot (1983) élargissent la signification du terme lorsqu’ils qualifient d’ascriptiviste toute analyse sémantique qui considère que le sens de certains énoncés n’est pas informationnel mais qu’ils servent fondamentalement à accomplir un acte de langage. L’énoncé « Marie est intelligente » ne servirait pas à décrire Marie mais à louer ses facultés intellectuelles. La sémantique argumentative développée par Anscombre et Ducrot se distingue à la fois du descriptivisme et de l’ascriptivisme au sens strict : le mot intelligent ne servirait ni à décrire ni à louer Marie mais à argumenter en faveur de la conclusion selon laquelle elle devrait réussir. Notre article interroge la possibilité d’appliquer des analyses ascriptivistes et argumentativistes à des mots du lexique social comme chef, frontière ou État. Il s’appuie sur un corpus d’emplois de ces trois mots, principalement issus de Twitter. « C’est moi le chef » ne servirait pas à décrire le locuteur mais, entre autres, à ordonner l’obéissance aux personnes visées ou à argumenter en faveur de l’ordre d’obéir. Cependant, ce type d’analyse doit se confronter au problème de Frege-Geach : s’il y a des contextes où « c’est moi le chef » sert à prescrire l’obéissance ou à argumenter en faveur de l’ordre d’obéir, il y en a d’autres où ce n’est pas le cas (« il croit que c’est moi le chef »). Anscombre et Ducrot proposent plusieurs réponses au problème de Frege-Geach. Nous examinerons leur applicabilité à ceux des emplois du lexique social qui paraissent mettre en échec les analyses ascriptivistes et argumentativistes. In the article ‟Ascriptivism”, Peter Geach (1960) calls ascriptivists philosophers who consider that to say “A has intentionally done x” is to hold A responsible for x. Anscombre and Ducrot (1983) give a broader sense to the term: they call ascriptivist any semantic approach which considers that the meaning of some utterances is not informational but is an act. The function of “Marie is intelligent” would not be to describe Marie but to praise her intellectual faculties. Argumentative semantics developed by Anscombre and Ducrot differs from descriptivsm and ascriptivism: the function of the word intelligent would not be to describe or praise Marie but to support the conclusion that she should succeed. Our article attempts to apply an ascriptivist analysis and an argumentativist analysis to social lexicon, more specifically to words such as chief, boundaries or State. It relies on a corpus, mainly taken from Twitter, of uses of these three words. The function of “I’m the chief” would thus not be to describe the speaker but to prescribe obedience to the addresses or to support that order. However, this type of analysis has to face the Frege-Geach problem: if, in some contexts, the word chief could have one of these two functions, in others, it clearly doesn’t (“he believes that I’m the chief”). Anscombre and Ducrot have suggested different solutions to the Frege-Geach problem. We will examine their applicability to some uses of social lexicon that seem to be counter-examples to the ascriptivist and argumentativist analyses. </description>
      <pubDate>jeu., 20 juil. 2023 10:08:29 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/891</guid>
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      <title>La phraséologie comparative français/chinois basée sur la notion de l’équivalence </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/894</link>
      <description>Nous exposons dans cet article des difficultés émergeant de la comparaison entre les unités phraséologiques du français et celles du chinois. Les écarts linguistiques et métalinguistiques font qu’il est impossible d’obtenir une correspondance terminologique stricte entre les unités phraséologiques de ces deux langues. Plusieurs taxinomies issues de la phraséologie comparative proposent de faire appel à la notion d’équivalence pour contourner ce problème et de réaliser ainsi une correspondance interlinguistique de ces unités selon leur degré d’équivalence. Néanmoins, cette solution, basée sur des analyses sémantiques et syntaxiques des constituants, ne se fait pas sans peine. Avec des exemples concrets, nous mettons en lumière les limites des critères employés dans les taxinomies existantes et effectuons une sélection raisonnée de ceux qui paraissent les plus pertinents. Notre étude fait apparaître le caractère approximatif de la notion d’équivalence et fait valoir un traitement plus souple de cette notion lorsqu’elle est appliquée au domaine de la phraséologie comparative ainsi qu’aux autres domaines annexes, telle que la phraséotraduction et la phraséodidactique. In this paper, I highlight the difficulties while comparisons between phraseological units in French and in Chinese. Linguistic and metalinguistic differences between theses two languages make it impossible to obtain a strict terminological correspondence between phraseological units. To get around this problem, several taxonomies in comparative phraseology propose to use the notion of equivalence and thus match interlinguistic phrasemes according to their degree of equivalence. Nevertheless, this solution based on sematic and syntactic analyzes of constituents is not easily applied in the comparison between French and Chinese. We highlight with concrete examples the limits of criteria used in existing taxonomies and make a reasoned selection of those which seem most relevant. Our study reveals the approximate character of the notion of equivalence and argues for a more flexible treatment of this notion when it is applied to the field of comparative phraseology as well as to other related fields, such as phrase-translation and phrase-didactics. </description>
      <pubDate>jeu., 20 juil. 2023 14:49:07 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/lexique/894</guid>
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    <item>
      <title>The colourful causal construction. A corpus-based cross-linguistic analysis of its form and function in Dutch, English and French </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/lexique/902</link>
      <description>Previous research has shown that colours are used in many languages to express emotions. This study aims to provide a cross-linguistic constructional analysis of the Colourful Causal Construction (CCC) (e.g., she is red with anger) in which colour-emotion associations play a central role. A corpus study was conducted using the TenTen web corpora to investigate the formal variation and the lexical-semantic features of this construction in Dutch, English and French, as well as its productivity and potential for intensification. Results show that the CCC fits a similar semi-schematic pattern in the three languages under study. All three languages share the same top three of lexical fillers in the colour slot, namely red, green and white, and the construction expresses a literal/metonymic meaning in approximately 50% of the cases across the three investigated languages. Some colour-emotion associations are shared and used with similar frequencies in all three languages (e.g., red with shame, rood van schaamte, rouge de honte), but striking language-specific preferences also exist (e.g., red with rage, rood van woede vs. vert de rage). In terms of productivity, some colours (e.g., red) impose few semantic restrictions on the emotion-nouns they combine with and hence correlate with a relatively high number of emotion-nouns, while others are only found in fixed collocations (e.g., blue with cold). Moreover, the study suggests that the CCC should be considered a language-specific means of (partially) lexicalized intensification. Des recherches antérieures ont montré que les couleurs sont utilisées dans de nombreuses langues pour exprimer des émotions. Cette étude vise à fournir une analyse constructionnelle translinguistique de la Construction Causale de Couleur (CCC) (p. ex., elle est rouge de colère) dans laquelle les associations couleur-émotion jouent un rôle central. Une étude de corpus a été menée à l’aide des corpus web TenTen afin d’examiner la variation formelle et les caractéristiques lexico-sémantiques de cette construction en néerlandais, anglais et français, ainsi que sa productivité et son potentiel d’intensification. Les résultats montrent que la CCC forme une construction semi-schématique similaire dans les trois langues étudiées. Les trois langues partagent le même trio de tête de couleurs dans la CCC, à savoir rouge, vert et blanc, et la construction exprime un sens littéral/métonymique dans environ 50% des cas dans les trois langues étudiées. Certaines associations couleur-émotion sont partagées et utilisées avec des fréquences similaires dans les trois langues (p. ex., red with shame, rood van schaamte, rouge de honte), mais il existe également des différences translinguistiques frappantes (p. ex., red with rage, rood van woede vs. vert de rage). En termes de productivité, certaines couleurs (p. ex. red) imposent peu de restrictions sémantiques aux noms d’émotion avec lesquels elles se combinent et sont donc corrélées à un nombre relativement élevé de noms d’émotion, tandis que d’autres ne se trouvent que dans des collocations figées (p. ex. blue with cold). En outre, l’étude suggère que la CCC devrait être considérée comme un moyen d’intensification (partiellement) lexicalisée spécifique à la langue. </description>
      <pubDate>ven., 21 juil. 2023 10:27:44 +0200</pubDate>
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