<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>heterolingualism</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1125</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>L’Univers.Cité est dans la place !... ou presque, encore un petit effort. Littérature comparée et responsabilité sociale des universités</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1118</link>
      <description>La crise qui frappe l’Université et, plus largement, la société française toute entière ne peut pas laisser les chercheurs indifférents, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes. Quel est le type de responsabilité qui incombe aux universitaires ? Ni profession de foi, ni serment d’Hippocrate, le présent article s’efforce de mettre en œuvre, davantage que de théoriser, le mode d’engagement spécifique à l’enseignant-chercheur. Il s’agit d’une tentative expérimentale dont l’effort doit se poursuivre. Mon objet d’étude m’invitait à cette réflexion en acte : la littérature postcoloniale hétérolingue et la pratique de la traduction invitent à penser le rapport du sujet à sa propre identité et au monde. Mais ma proposition s’origine plus directement dans la rencontre qu’a constitué le festival Jeunes Chercheurs dans la Cité 2010. Il semble en effet que seule une « pensée complexe » (Edgar Morin) ouverte au dialogue, prête à affronter l’indétermination et disposée à la relation pourra restaurer le contrat social qui donne sens à l’Université – tout en préservant sa spécificité. The crisis University – and more broadly, French society in its entirety – has been facing cannot leave researchers, old or young, indifferent. What kind of responsibility do academics have? This article, which is neither a profession of faith, nor a Hippocratic oath, undertakes to implement, more than it does to theorise, a mode of commitment which is specific to the instructor-researcher. It is an experimental attempt whose effort must be pursued. My object of study invited me to this thought in action: heterolingual postcolonial literature and the practice of translation lead to a reflection on the relationship between the subject and his or her own identity and the world. But my proposal originates more directly from the encounter which was the Jeunes Chercheurs dans la Cité 2010 festival. In fact, it seems that only &quot;complex thought&quot; (Edgar Morin), open to dialogue, eager to face uncertainty and willing to establish relations, will be able to restore the social contract that gives sense to University - while at the same time it preserves its specificity. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mars 2023 15:30:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:26:47 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/1118</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>