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    <title>Hegel et la politique &amp; Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1288</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/461">Archives</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:05:13 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:17:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1290</link>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:14:41 +0100</pubDate>
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      <title>Reconnaissance et dessaisissement de soi dans la Première Philosophie de l’Esprit de Hegel </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1292</link>
      <description>Lorsqu’il formule dans son Système de la vie éthique le motif d’une « lutte à mort » pour la reconnaissance éthique des individus Hegel n’entend pas promouvoir les particularités individuelles sur la scène universelle. Cette reconnaissance doit au contraire être comprise comme un acte d’annihilation des particularités en vue de faire advenir cette réalité éthique supérieure qu’est le peuple (Volk). Un tel mouvement d’annihilation ne reconnaît d’autre pertinence aux actes individuels que l’actualisation de la substance éthique. Aucune œuvre social-historique ne peut alors être pensée. C’est à la résolution de cette incomplétude que s’attèle l’écriture d’une Première Philosophie de l’Esprit. Comprenant la vie de l’Esprit comme ce qui se soutient d’un mouvement permanent de division (Entzweyung) et de dessaisissement de soi (Entaüsserung), Hegel se met en mesure de penser la conservation de l’individu singulier dans la sphère de l’universel, et partant, un retour de celui-ci sur celle-là. When Hegel in his System of Ethical Life formulates the pattern of a “struggle to death” for an ethical recognition of individuals, he does not intend to promote individual particularities on the universal stage. Recognition must rather be understood as an act of annihilation of all particularities in order to bring to the fore ethical reality which is superior and which he calls the “people” (Volk). Such a movement of annihilation allows no relevance to individual agency except the one of actualising the ethical substance. No socialhistorical work can be thought whithin this conceptual framework. In order to fill this conceptual gap, Hegel starts writing his First Philosophy of Spirit. By understanding the life of spirit as that which supports a permanent movement of division (Entzweyung) and divestiture of the self (Entaüsserung), Hegel begins to conceive the conservation of the individual within the sphere of the universal, and hence, to think an reciprocal action between individual subjects and ethical substance. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:21:13 +0100</pubDate>
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      <title>The Paralogism of the Proper Self : Hegel’s Critique of Kantian Morality </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1305</link>
      <description>This article concerns the relationship of Kantians and Hegelians, precisely the contentious debate over the status of Hegel’s critique of Kantian morality. Hegel’s critique focuses not, as is usually alleged, on any substantive claim made by Kant, but rather on the argument for duty-based morality. Taking a cue from the development of the Paralogisms of Pure Reason from the A and B editions, and the argument of the interceding work, the Groundwork, it is argued that Kant’s argument for the “proper self” is itself paralogistic. Finally, this article focuses on the potential political upshot of Hegel’s critique of Kantian morality. Cet article a pour objet la relation entre kantiens et hégéliens. Il interroge, plus précisément, le contentieux au sujet du statut de la critique par Hegel du concept kantien de moralité. L’auteur montre à ce propos que la critique hégélienne ne se base pas, comme on le dit souvent, sur quelque prescription substantielle qu’aurait faite Kant, mais sur l’argument d’une morale basée sur le devoir. A partir des développement kantiens sur les paralogismes de la raison pure (tant dans la première édition que dans la seconde édition de la Critique de la raison pure), ainsi que sur l’argument des Fondements de la métaphysique des moeurs, l’auteur fait apparaître que l’argument kantien pour un “moi propre” (das eigentliche Selbst) repose lui-même sur un paralogisme. L’article se conclut en montrant le potentiel politique de la critique hégélienne de la moralité kantienne. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:26:22 +0100</pubDate>
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      <title>Hegel et Engels sur la famille et le politique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1313</link>
      <description>L'objectif de cet article est de montrer la pertinence du rôle que Hegel, au sein de sa philosophie politique, accorde au mariage et à la famille. Après une problématisation du concept de famille à partir des théories marxiennes développées par Engels, nous ferons apparaître la spécificité de l’approche hégélienne de la famille à travers une étude génétique du concept d’amour chez Hegel. Nous comparerons et évaluerons ensuite la façon dont Hegel et Engels articulent famille et politique en regard de la constitution de l'État et de la libération de l'individu. The aim of this paper is to point out the relevance of the institutions of marriage and family within Hegel's political philosophy. After having put into question the concept of family through its Marxist critique (Engels), we will show the specific features of the Hegelian approach of the family through a genetic study of the concept of love in Hegel's work. Finally, we will compare and evaluate how Hegel and Engels articulate family and politics with regard to the constitution of the state and the liberation of individuals. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:32:16 +0100</pubDate>
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      <title>Qu'est-ce que la constitution de l'État ? Une lecture non-métaphysique de Hegel </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1324</link>
      <description>La question de la constitution de l'État a toujours été au centre de la philosophie politique de Hegel. Dans ses Principes de la philosophie du droit, il lui consacre une longue sous-section, où se trouvent exposés sa théorie « organique » des pouvoirs étatiques et son modèle de monarchie constitutionnelle. Sa démonstration de la monarchie constitutionnelle s'appuie largement sur une série de prémisses logicospéculatives propres à son système philosophique. Cet article entend rouvrir la question de la constitution en proposant une lecture non-métaphysique de Hegel qui partira moins de sa métaphysique de l'État que du sens commun que nous attachons à la notion de constitution. A certains endroits de sa Philosophie du droit, Hegel conçoit en effet la constitution comme le « commentaire » que l'esprit d'un peuple livre à propos de lui-même. Cette conception de la constitution devrait permettre d'entrevoir une pensée « démocratique » de l'État à l'œuvre chez Hegel. The State's constitution has always been a central topic in Hegel's political philosophy. In his Philosophy of Right, Hegel articulates this topic within an « organical » theory of the State powers and a philosophical plaidoyer for constitutional monarchy. His philosophical demonstration of constitutional monarchy is based on several speculative premisses which characterise his philosophical system as a whole. The aim of this article is to open anew the topic of the constitution by proposing a non-metaphysical reading of Hegel, which starts with our common understanding of what a constitution is instead of assuming some metaphysical premisses. For Hegel in some parts of his Philosophy of Right conceives the constitution of the State as the « comment » the spirit of a people freely delivers about itself. This notion of constitution could lead us – so the final thesis of this paper - to a more « democratical » view on the Hegelian State. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:37:21 +0100</pubDate>
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      <title>Langage, langues et politique chez Hegel </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1331</link>
      <description>A l’époque de Hegel, la question de la langue est associée à celle de la culture (Herder) et à celle des nationalismes naissants (Fichte, Jahn) qui essayent de fonder la communauté politique sur des caractéristiques culturelles communes. Pour le jeune Hegel, cependant, le langage est moins le moyen de la communion d’une communauté politique, comme le voulait Leibniz, préfigurant les nationalismes à venir, que l’élément dans lequel la pensée se constitue. En ancrant le langage dans l’esprit subjectif plutôt qu’en le subordonnant aux impératifs pragmatiques de l’esprit objectif, le jeune Hegel reconnaît la possibilité pour la population constituant un État moderne d’avoir une pluralité de langues. Cette diversité n’est pas seulement acceptée, elle est valorisée, puisque le passage d’une langue à une autre permet de réfléchir notre culture. Reste qu’au point de vue d’une Realpolitik, on peut se demander si cette diversité de langues de culture ne devrait pas se doubler d’un langage véhiculaire unique, en particulier en ce qui concerne le droit international public. During Hegel’s time, the question of language is closely linked to that of culture (Herder) as well as to that of the rising nationalism (Fichte, Jahn) and its various attempts to ground the political community on common cultural features. For the young Hegel, however, language is less a mean of communion for a political community – as it is the case for Leibniz, who in that respect foreshadows the forthcoming nationalism – than the element in which thinking constitutes itself. By conceiving language within the frame of subjective spirit rather than within the pragmatic imperatives of objective spirit, the young Hegel recognizes the opportunity for those who are members of a modern state to speak a plurality of languages. This diversity is not only accepted, but even praised as such, since shifting from one language to another allows people to reflect on their own cultural background. Still, from the point of view of a Realpolitik, this article raises the question whether this diversity of cultural languages should not be combined with one single vehicular language, especially regarding public international law. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:42:21 +0100</pubDate>
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      <title>La réappropriation des grandes figures littéraires du XIXe siècle dans le roman graphique ‘Steampunk’ du XXe siècle : The League of Extraordinary Gentlemen (vol. 1 et 2) de Alan Moore et Kevin O’Neill </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1337</link>
      <description>Il s’agira d’étudier, à travers un roman graphique contemporain, la façon dont le XXe siècle se réapproprie les grandes figures littéraires du XIXe siècle par l’intermédiaire de nouveaux media, et quel processus créatif découle de l’exploitation de cet héritage. Pour ce faire, les différents procédés d’écriture employés par le scénariste et retranscrits par le dessinateur (intertextualité, réécriture, mélange des parties graphique et écrite, pastiche des différentes formes d’art en corrélation avec l’époque à laquelle se passent les récits) seront analysés afin de définir le concept de « Littérature Dessinée ». The article studies, through a contemporary graphic novel, how the twentieth century regains the great literary figures of the nineteenth century through new media, and the creative process resulting from the operation of this inheritance. To do this, the different writing processes employed by the writer and transcribed by the artist (Literary crossover, rewriting, the merge of graphic and written parts, a pastiche of different art forms correlated with the time when the stories happen) will be analyzed to define the concept of “Graphic Literature”. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:49:00 +0100</pubDate>
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