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    <title>La Philosophie allemande dans tous ses éclats &amp; Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1353</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/461">Archives</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 30 mars 2023 15:28:10 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:11:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1357</link>
      <pubDate>jeu., 30 mars 2023 15:34:09 +0200</pubDate>
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      <title>Im Keller. L’émergence de l’ontologie classique et de ses présupposés minimalistes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1359</link>
      <description>À l’instar d’un grand nombre de notions philosophiques, celle d’« ontologie » possède une histoire riche d’enseignements. Elle émerge en terre protestante au début du XVIIe siècle en vue de définir et d’élaborer un type de science affranchi de la « métaphysique » catholique afin de pouvoir traiter de l’être dans toute sa généralité. Ce faisant, elle détermine l’être comme intelligible, le réduisant ainsi à une simple figure du pensable, caractérisation que Wolff finira par justifier à l’aide du principe de raison suffisante. Les penseurs allemands s’étant depuis Kant et pour la plupart distingués par leur opposition d’avec cette ontologie, il convient d’esquisser les grands traits du sous-sol de cette pensée devenue pour nous classique. Like many philosophical concepts, that of &quot;Ontology&quot; has a rich history of teaching. It emerges in the early 17th century Protestant land to identify and to develop a kind of science cleared from the Catholic &quot;metaphysics&quot; in order to treat of it in all its generality. In doing so, it determines the Being as intelligible, reducing it to a simple figure of thinkable, characterization that Wolff will finally justify with the principle of sufficient reason. Since a lot of German thinkers since Kant were distinguished by their opposition with this Ontology, it should be outlined the main features of the basement of this thought became for us classic. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 09:11:54 +0200</pubDate>
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      <title>Le perspectivisme transcendantal, de la critique sceptique à la fondation spéculative (Kant, Maïmon, Fichte) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1373</link>
      <description>Face à l’alternative ontologique entre le dualisme cartésien et le monisme spinoziste, Kant ouvre la voie à un dualisme épistémologique basé sur une autodifférenciation de la raison en points de vue de la connaissance. Mais dès lors qu’on en reste à une antinomie théorique indépassable qui ne permet pas de comprendre d’où vient la distinction entre les points de vue, se pose la question de la provenance de cette dualité perspectiviste. Dans la période de gestation, puis de formation systématique de la Doctrine de la science, c’est, d’une part, l’inspiration positive de la Critique de la raison pratique et, d’autre part, l’ébranlement de ses convictions par la critique sceptique de Maïmon qui ont permis à Fichte de refonder spéculativement les oppositions caractéristiques du dualisme épistémologique kantien, de les reconduire génétiquement à leur source unitaire : l’intuition intellectuelle et, ce faisant, de recomposer systématiquement tous les ingrédients conceptuels d’un véritable perspectivisme transcendantal préparé par le criticisme kantien. Avoiding the ontological opposition between Cartesian dualism and Spinoza’s monism, Kant opens the way to an epistemological dualism on the basis of a self-differentiation of the reason into various cognitive standpoints. But Kant doesn’t allow us to understand the ultimate source of this perspectival duality. During the elaboration of his Doctrine of Science, Fichte found, on the one hand, in the positive inspiration of the Critique of practical reason, and, on the other hand, in the troubling effect of the skeptical critiques of Maïmon, the impulse to undertake the speculative foundation of the oppositions constituting the Kantian epistemological dualism. He could then reconstruct systematically the genesis of this differentiation from its unitary source – the intellectual intuition – and, so doing, recompose the conceptual features of a very transcendental perspectivism which was prepared by Kant’s criticism. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 12:29:28 +0200</pubDate>
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      <title>Travail et reconnaissance dans la Phénoménologie de l’esprit de Hegel. Retour sur un épisode de philosophie sociale allemande </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1389</link>
      <description>Au sein de la philosophie sociale allemande du XXe siècle, un débat a fait rage autour de la question des fondements de la vie sociale : l’intégration des sociétés humaines doit-elle être au mieux comprise par le biais du travail productif ou par celui de la communication interpersonnelle ? L’œuvre de Hegel a notamment cristallisé ce débat à travers les interprétations opposées qu’ont pu en donner Lukács et Habermas. Nous nous proposons dans cet article de reconsidérer les paradigmes concurrents de la production et de la communication à la lumière des propos de Hegel dans deux passages clés de la Phénoménologie de l’esprit. Il en ressort que Hegel, loin de vouloir les opposer frontalement ou au contraire les confondre, entend penser conjointement les dimensions essentielles du travail et de la reconnaissance. Within German social philosophy a debate has arisen about whether human societies should be best understood through the category of productive labor or through the notion of social communication. Interestingly enough this debate partly had to do with the best way to understand Hegel’s philosophical heritage. In the background of the conflicting interpretations given by Lukács and Habermas on this text, our proposal in this paper is to reconsider the two paradigms of production and communication from the perspective of the Phenomenology of spirit. It will appear then that Hegel, far from opposing or even confounding them, actually tried to think in a dialectical way the equally important dimensions of work and recognition. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 16:20:35 +0200</pubDate>
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      <title>Une étrange apparition. L'ambiguïté du Schein dans la Science de la Logique de Hegel </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1398</link>
      <description>Cet article mène une étude suivie du concept d’Apparence (Schein) dans la Logique de l’essence afin d’en dévoiler l’ambiguïté foncière. L’enjeu est de ressaisir cette ambiguïté comme étant celle-là même du Concept. La Logique de l’essence se présentera ainsi en son entier comme la déclinaison du Schein en Scheinen, Erscheinung, Wirklichkeit. La saisie du Schein dans toute son ambiguïté est ce qui donne à comprendre le passage de l’Essence au Concept par le rétablissement au sein même de l’essence de la sphère de l’Être dans toute sa déterminité et sa contingence. This article leads a specific study of the concept of Appearance in the Logic of essence. The main purpose is to reveal its fundamental ambiguity of the Appearance. This ambiguity is in the end the ambiguity of the Concept itself. Grasping this ambiguity we will be able to understand the crossing of the Essence into the Concept via the re-establishment of the sphere of Being, in all its determinacy and its contingency, inside the Essence itself. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 16:27:43 +0200</pubDate>
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      <title>Logique et mathématiques chez Hegel. Les formalisations de la logique en question </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1409</link>
      <description>Quoi qu’on n’ignore pas les développements importants et positifs que Hegel consacre à la mathématique de l’infini, aux calculs différentiel et intégral, son discours est dans l’ensemble très sévère à l’égard des mathématiques. Pour l’expliquer, nous proposons de revenir sur le rapport général qui est celui de la logique hégélienne aux mathématiques, en partant de l’altérité foncière de ces deux registres. En effet, dans le champ théorique, les mathématiques apparaissent comme ce qui est le plus étranger à la logique telle que Hegel la comprend soit comme une logique spéculative. Il s’agit alors de dégager le sens et l’intérêt chez Hegel de l’opposition entre mathématiques et logique spéculative. En réalité, sont mises en question par la logique hégélienne moins les mathématiques que toutes les tentatives et projets de mathématisation, formalisation ou schématisation de la logique. Pour ne pas mésinterpréter les déclarations de Hegel à l’égard de la syllogistique ou des formalisations logiques, il faut en comprendre la fonction quant à la définition de la logique spéculative. Pour saisir le rejet hégélien des tentatives de formalisation de la logique, nous partirons de la façon dont Hegel conçoit ces deux piliers des mathématiques que sont le nombre et le calcul, pour ensuite exposer les différentes raisons pour lesquelles la logique philosophique, la logique spéculative, s’oppose à toute mathématisation ou formalisation. Although we do know the important and positive developments that Hegel devoted to mathematics of infinity, the differential and integral calculations, the Hegelian discourse is generally very strict with regard to mathematics. To explain this, we propose to revisit the general relation of Hegelian logic to mathematics. Indeed, in the theoretical field, mathematics appear to be what is most alien to the logic as Hegel understands it, either as a speculative logic. Then we propose to study in Hegel the contrast between mathematics and speculative logic. In reality, are challenged by Hegel less mathematics that all attempts and projects of mathematization and formalization of logic. Not to misinterpret the statements of Hegel with regard to syllogistic or logical formalization, we must understand their function in the definition of speculative logic. To enter the Hegelian rejection of attempts to formalize logic, we will begin with the way Hegel conceives these two mainstrays of mathematics – the number and the calculation – and then expose different reasons why philosophical logic, the speculative logic, stands in the way of its own mathematization and formalization. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:33:33 +0200</pubDate>
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      <title>E.T.A. Hoffmann ou le rêve à la limite. Perspectives frontalières sur la critique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1417</link>
      <description>Cet article a pour objectif d’interroger certains aspects de l’œuvre du romantique allemand E.T.A. Hoffmann, afin de réfléchir la notion de critique, héritée de l’idéalisme et du romantisme d’Iéna. Le rêve, le sublime et le grotesque sont les vecteurs de cette réflexion. This article aims at questionning different aspects of German Romanticist E.T.A. Hoffmann’s work to think about the notion of critic/criticism, inherited from Jena’s Idealism and Romanticism. Dream, sublime and grotesque will be questionned with this in mind. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:40:30 +0200</pubDate>
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      <title>Le souvenir est-il une image ? Réflexions sur la phénoménologie husserlienne de l’imagination </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1432</link>
      <description>Comment situer le souvenir au sein de la phénoménologie husserlienne ? Dans ses travaux consacrés aux présentifications intuitives, Husserl étudie les liens qui unissent les phénomènes de la conscience d’image, du souvenir et de la Phantasia. Ce faisant, il établit diverses parentés entre ces phénomènes. D’une part, il associe la Phantasia à la conscience d’image. D’autre part, il rapproche le souvenir de la Phantasia. Plus spécifiquement, alors que l’on serait couramment tenté de rapprocher le souvenir de la perception, Husserl semble rattacher le souvenir au champ de la Phantasia, et lui attribue le caractère de l’image. Au sein de notre réflexion, nous interrogerons l’hypothèse d’une définition du souvenir comme conscience d’image. De la sorte, nous montrerons de quelle manière la question du souvenir invite à une réflexion sur la conception husserlienne de l’image. Which place could we give to the memory within the husserlian phenomenology ? Concerning the husserlian approach of the intuitive presentifications, we could easily claim that it exists a connection unifying together the phenomena of consciousness of the picture, the memory and the Phantasia. Husserl develops varied filiations between these phenomena. On the one hand, Husserl brings together the picture consciousness and the Phantasia. On the other hand, he brings closer the memory and the Phantasia. More precisely, Husserl seems to understand the memory inside the scope of the Phantasia, even if we could be tempted to understand it as a kind of perception. In this way, Husserl confers to the memory the picture’s character. In this paper, our aim is to interrogate this husserlian assumption. In such way, we will answer to this question: how the memory’s problem tracks us to a reflection about the husserlian definition of the picture ? </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:46:11 +0200</pubDate>
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      <title>Différentes acceptions d’immanence et de transcendance dans la phénoménologie d’Edmund Husserl </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1443</link>
      <description>Cet article considère la question de l’intentionnalité à la lumière de différentes acceptions d’immanence et de transcendance dans la phénoménologie d’Edmund Husserl. Partant d’une analyse de la reprise husserlienne de l’intentionnalité brentanienne, l’auteur s’avance vers le « tournant transcendantal » de la phéno-ménologie en montrant qu’une compréhension proprement phénoménologique de l’intentionnalité est fondamentalement liée à l’interdépendance de différentes acceptions d’immanence et de transcendance. La descente vers les profondeurs temporelles de la constitution transcendantale (la temporalité immanente et pré-immanente) compliquera, par la suite, ces rapports d’interdépendance en dévoilant d’autres acceptions d’immanence et de transcendance. In this article the author reconsiders the husserlian conception of intentionality within the framework of immanence and transcendence. Beginning with an analysis of the transmission of the concept of intentionality from Brentano to Husserl, the author tries to show in which way the following “transcendental turn” generates different understandings of immanence and transcendence. It will thus turn out that only a consideration of the interdependency between these different understandings of immanence and transcendence will give access to a truly phenomenological understanding of intentionality. The subsequent analysis of Husserl’s reflections on immanent and pre-immanent time consciousness will then furnish new understandings of immanence and transcendence that will complicate the mentioned interdependency between these two. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:52:20 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La réflexivité et le dégagement du concept de phénomène chez Husserl. Le transcendantal et son usage </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1457</link>
      <description>Il s’agit dans cet article de détailler les étapes à travers lesquelles passe Husserl pour élaborer un concept nouveau de phénomène, en montrant en particulier comment une série de distinctions que nous exposons le guide vers cette thématisation. Il s’agit alors de souligner l’importance de la dimension réflexive dans ce dégagement. En insistant sur la dimension réflexive du processus par lequel se dégagent les principaux concepts de la phénoménologie, nous interrogeons les motivations du tournant transcendantal. Nous nous interrogeons pour finir sur un usage plus flexible du transcendantal au sein même de la praxis phénoménologique. In this article we detail the stages through which Husserl develops a new concept of phenomenon, showing in particular how a series of distinctions that we present guides him in this work. We emphasize then the importance of reflexivity in this elaboration. In emphasizing the reflective dimension of the process through which emerge the main concepts of phenomenology, we question the motivations of the transcendental turn. We wonder on a more flexible use of the transcendental within the phenomenological praxis. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:58:29 +0200</pubDate>
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      <title>Être et apparaître à l'ère technique. Une promenade ontologique avec Günther Anders </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1475</link>
      <description>Au nom d'une philosophie qui s'interroge sur les faits contingents et s'engage dans la pratique et la morale, Anders s'adresse aux phénomènes techniques de l'époque actuelle et tâche d'en donner une description en s'inscrivant dans une perspective critique. Mais la description des phénomènes techniques n'exclut pas une approche ontologique : nécessaire pour éviter de réduire la technique à un simple moyen, une telle approche doit s'interroger aussi sur la signification de l'être et de l'apparaître à l'ère technique, parce que la primauté acquise par le produit, l'image et la reproduction a provoqué un changement du sens de l'être lui-même, qui coïncide désormais avec l'apparaître. À partir de l'analyse de la méthode andersienne de l'exagération et à travers une étude de l'apparaître, de la visibilité et de ses limites, nous nous proposons d'interroger la possibilité, envisagée par Anders, du surgissement d'une perspective critique par rapport aux phénomènes actuels. En s'opposant à l'ontologie technique, ainsi qu'à l'ontologie heideggerienne, la critique implique une transformation dans la manière même de poser la question de l'être et de l'étant. In the shaping of a philosophy that may deal with the issue of contingent facts and engage in praxis and moral theory, Anders tackles the technical phenomena of the present age, and he tries to provide a description, placing himself in a critical perspective. However, the description of the technical phenomena doesn't exclude an ontological approach: required to avoid technique's reduction to a mere set of means and tools, this approach may also assess the transformation of the meaning of being and appearance, in the light of the primacy recently acquired by products, images and reproductions. From the analysis of Anders' method of exaggeration and through a study of appearing, visibility and their limits, this paper will thus investigate, following Anders' conviction, the possibility of a critical perspective in front of contemporary phenomena. Opposing itself to technical ontology, as well as to Heidegger's ontology, the critique may lead to a changement in the way to ask the question of being. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 10:04:54 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Celui qui s’endort. Anders et la présence circadienne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1495</link>
      <description>Cet article propose une description des différentes positions de l’homme à l’égard du monde en fonction du rythme circadien. L’objectif est de fournir une analyse permettant de distinguer anthropologiquement et phénoménologiquement la veille, le sommeil, le rêve et les différents seuils entre chacune de ses positions. Les écrits de Günther Anders autorisent à cet effet une reprise et une relecture de motifs présents chez d’autres auteurs d’expression germanophone tels que Heidegger, Novalis et Rilke. This article aims at describing the different man’s positions according his worldy or unwordly situation and his circadian rythm. We would like to provide an analysis which distinguishes anthropologicaly and phenomenologicaly : vigilance, sleep, dream and their threshold between each other. In this purpose some writings of Günther Anders have been selected to reexaminate famous patterns of german authors like Heidegger, Novalis and Rilke. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 10:11:18 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La violence mosaïque. Médiateté et immédiateté dans la philosophie politique de Walter Benjamin </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1503</link>
      <description>L’article vise à mettre en évidence l’importance de la notion de violence dans les écrits du jeune Walter Benjamin. Une lecture approfondie de la « Critique de la violence » permettra de comprendre la violence comme l’inévitable tendance mythique de tout acte langagier. En d’autres termes, la parole jugeante, c’est-à-dire la modalité langagière du monde déchu, correspond à la position d’une signification. Celle-ci court inéluctablement le risque de s’illusionner sur sa plénitude, son immédiateté. La position est ainsi toujours une imposition, un acte violent. Pour Benjamin, il n’existe nulle sortie de ce cycle de la violence, si ce n’est l’inscrutable Rédemption messianique. Une critique de la violence ne peut ainsi que réduire la violence prégnante, en la fragmentant sans discontinuer, en la rendant mosaïque. The paper stresses the importance of the notion of violence in Walter Benjamin’s early work. An attentive lecture of “Critique of violence” will allow violence to be defined as the inevitable tendency towards myth of all speech acts. In other words, the judging word, which is the modality by excellence of postlapsarian speech, corresponds to the position of meaning and this position inescapably runs the risk of the illusion of full presence or immediacy. Position thus is always imposition, violence. For Benjamin, there is no way out of this cycle of violence, except for Messianic Redemption. A critique of violence can only reduce ambient violence, by fragmenting it over and over again, by rendering it mosaical. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 10:17:04 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>La notion du code religieux dans l’art et la culture staliniens </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1513</link>
      <description>En URSS, pays où la religion est quasiment exclue de l’espace public, le vide spirituel a été rapidement remplacé par un nouveau système de croyance : le stalinisme. L’art prend alors une place d’une importance sans précédent dans l’histoire de la Russie. Les nouveaux projets artistiques, d’une dimension grandiose, frappent par leur contradiction avec la vie courante. Pour délivrer leur message idéologique, les autorités soviétiques imposent aux créateurs d’utiliser le même code, le même langage, que celui qu’on observe dans les œuvres religieuses. La culture stalinienne utilise le code religieux comme un pivot de base, développant ainsi dans l’art et la vie courante une mythologie soviétique collective et ses propres archétypes. Ce code est incontournable pour comprendre le réalisme socialiste, sans pour autant être imposé explicitement par les instances. Il est pourtant fondamental pour la compréhension de l’art idéologique. In the USSR where religion is practically excluded from the public space, the spiritual void was quickly filled with a new belief system: Stalinism. Art, thus, becomes all the more significant in the history of soviet Russia. In turn, grandiose artistic projects strike the everyday life with contradiction due to their incompatibility. In order to transmit the ideological message, the Soviet authorities impose on the artists the use of the same code and language in a way similarly seen in religious works. Stalinist culture makes use of the religious code as a basis to develop a collective Soviet mythology and archetypes in art as well as in everyday life. This code—despite not being explicitly prescribed by the authorities—is fundamental for socialist realism. This concept, then, is essential to explore ideological art. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 10:25:12 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Possibility of Self-Representation: the Assimilation of Paul de Man’s Theories in John Banville’s Shroud </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1529</link>
      <description>Shroud de John Banville, publié en 2002, peut être lu comme un exemple de « métafiction historiographique ». Le roman fonde en effet son protagoniste, Axel Vander, sur la vie de Paul de Man, le théoricien littéraire, dont les écrits dans un journal pro-nazi ont été découvert à titre posthume par Ortwin de Graef. Ce récit prend la forme d'une confession autobiographique, tout en s'appuyant sur les théories de Paul de Man concernant la question de la référentialité et le problème d '(auto-) représentation. En outre, selon de Man, le discours de l'autobiographie implique un processus d’« auto-restauration » par lequel le sujet confère à lui-même un masque dans le but de cacher l'absence d’un moi authentique et cohérent. Cependant, un problème se pose lorsque la langue devient le support de cette représentation (DE MAN, 1979) : loin de refléter le « vrai » moi, la langue devient le moyen même de la fabrication de masques. En résulte un « malaise» d'indécidabilité pour le narrateur. L’objectif de cet article est d'analyser Shroud en le lisant avec le texte de de Man intitulé « L'autobiographie en tant que de-facement » et de montrer comment le langage vient se poser comme l'agent qui déstabilise le discours même qu’il vise à restaurer. Après avoir démontré comment l'autobiographie entraîne une crise de l’autorité et de la représentation pour le narrateur, nous tâcherons, cependant, de démontrer qu’Axel peut aparaître comme un « noyau irréductible », ce qui subsiste à ce que de Man appelle « a linguistic predicament » Je constaterai également que ce noyau est incarné par la voix en tant que dimension du réel lacanien. John Banville's Shroud (2002) can be read as an example of “historiographic metafiction” in which he bases his protagonist, Axel Vander, on the life of Paul de Man, the deconstructionist literary theorist, whose early writings for a proNazi newspaper were posthumously uncovered by Ortwin de Graef. This first person account takes the form of an autobiographical confession while simultaneously drawing on Paul de Man's own deconstructionist theories regarding the question of referentiality and the problem of (self-)representation insofar as it is mediated by language. In addition, according to de Man, the discourse of autobiography entails the process of “self-restoration” whereby the I persona confers upon him/herself a mask through narration in an attempt to hide one's lack of authentic self. However, the problem arises when language becomes the medium of such representation (DE MAN, 1979). Far from mirroring the “true” self, language, as a constructing agent, becomes the very means of mask-making, deterring forever the process of an authentic representation. This, in turn, produces an “uncomfortable” feeling of undecidability with regards to the narrator's notion of self. The aim of this essay is to read Banville's Shroud along with de Man's idea of “autobiography as de-facement” and show how language comes to posit itself as the agent that destabilizes the very discourse it aims to restore, that is, the author's sense of coherent self. After demonstrating how the discourse of autobiography entails a crisis of authorship and representation for the narrator, I will, however, argue that Axel comes across an irreducible kernel which he identifies as an “enduring core” which somehow remains outside what de Man calls “a linguistic predicament”, a kernel embodied by the voice as a dimension of Jacques Lacan’s category of the Real. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 11:00:58 +0200</pubDate>
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      <title>La citoyenneté des migrants dans les villes globales : droit à la ville et identités, vers une nouvelle conception de la citoyenneté </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1543</link>
      <description>Cet article se propose d'interroger les nouvelles conceptions et pratiques de la citoyenneté des migrants dans la ville globale. Les conditions contemporaines de la globalisation ont transformé les flux migratoires, les mobilités, les attachements et appartenances et ont déplacé la notion classique de citoyenneté loin de la nation comme communauté d'appartenance et de l'Etat comme échelle et territoire exclusif de la citoyenneté. Nous nous pencherons sur deux courants particuliers des citizenship studies : la citoyenneté comme citoyenneté urbaine ou droit à la ville, et la citoyenneté comme identité transnationale et appartenance à un groupe professionnel pour tenter de comprendre en quoi ils sont une approche innovante et pertinente de la notion de citoyenneté. This paper aims to explore migrant's citizenship in the global city. As globalization transforms human migration flows, the classical notion of citizenship in which the nation and the state are the individual’s community and landmarks of identity are replaced with new concepts and practices. This paper will analyze two particular trends in citizenship studies : urban citizenship, which broadly means the rights to the city, and concepts of citizenship amongst individuals with transnational identity and membership of a professional group. This aims to understand in what way these trends inform an innovative and relevant approach to the concept of citizenship. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 11:05:53 +0200</pubDate>
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