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    <title>Thalie dans tous ses états : le comique hors de la comédie dans la littérature latine</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1559</link>
    <description> Actes  Journ&amp;eacute;e d&amp;#39;&amp;eacute;tude organis&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;#39;Universit&amp;eacute; de Lille 3 les 1 et 2 juin 2012 </description>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/461">Archives</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 13 avril 2023 16:11:13 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 18 juin 2024 13:05:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction – Thalie dans tous ses états : le comique hors de la comédie dans la littérature latine (Lille 3, 01-02 juin 2012) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1563</link>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 16:16:43 +0200</pubDate>
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      <title>Remarques sur la périodisation de la comédie et du comique dans la théorie antique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1564</link>
      <description>L’auteur revient ici sur la conception encore aujourd’hui dominante de l’histoire de la comédie grecque antique, comme l’histoire de trois phases successives, la comédie ancienne, moyenne et nouvelle. Elle étudie deux exemples des textes qui ont fondé cette tripartition : ceux d’Aristote et ceux de Platonios. Si ces textes ne présentent en réalité pas de théorie homogène, on y trouve des éléments communs de définition du comique qui seront encore utilisés dans les théories modernes. The author considers the still prevailing view of the history of ancient Greek Comedy, which distinguishes three successive phases, Old, Middle and New Comedy. She studies two kinds of texts which have set up this tripartition, those of Arisotle and Platonius. They do not display a same, homogeneous theory, but we can find common criteria of laughter which will be used again in modern theories. </description>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 16:22:18 +0200</pubDate>
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      <title>LOL ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1574</link>
      <description>« Un texte comique ? C’est un texte qui fait rire ». Cette proposition, en fait, ne va pas de soi. Rit-on vraiment de nos jours en lisant Plaute ou Horace ? Inversement, nous connaissons tous des œuvres « sérieuses » qui provoquent le rire et sont donc objectivement comiques, quoique l’auteur ne l’ait point voulu. Comment peut-on lire Columelle, voire certaines pages de Virgile dont s’inspire ce même Columelle, sans rire ? Columelle est-il pour autant un auteur comique ? Parler de « comique involontaire » ne suffit pas : à une époque où l’auteur est mort de sa belle mort, où l’intention du lecteur seule semble compter, où la notion de texte « nouménal » est une vue de l’esprit, la notion de « comique involontaire » pose problème. Comment dès lors considérer ces œuvres qui n’atteignent pas ou plus le but que leur auteur s’était fixé ? Le problème n’est pas simplement celui de l’appartenance générique (Plaute écritil des comédies ?) ou de l’identification tonale (Columelle est-il drôle ?), il est aussi celui du jugement de valeur et de la hiérarchie des œuvres littéraires. Columelle, qui nous fait beaucoup rire malgré lui, bien des siècles après sa mort, vaut-il objectivement moins que Plaute ou Horace, qui si souvent ennuient ceux de nos contemporains qui acceptent de les lire ? Cette réflexion sur le comique, nous permettra de réfléchir humblement sur des problématiques littéraires essentielles : où se situe le sens du texte ? Où se niche la valeur d’une œuvre ? Le plaisir de la lecture est-il un label de qualité ? Un texte barbant mérite-t-il qu’on le respecte ? “A comic text? Well, it’s a text that makes people laugh.” In fact, this assertion is not obvious. Do we really laugh reading Plautus or Horace? On the contrary, we all know serious works which trigger laughter and are thus truly comic despite the author’s will. How can you read Columella, and even certain pages from Virgil, whom Columella got inspired from, without laughing? Can we nonetheless call Columella a comic author? Call it unintended humor is not enough: when the author is dead; when the intention of the reader alone counts; when the idea of ‘noumenal’ text is just a view of the mind, the notion of unintended humor is problematic. So, how should we consider these pieces of work whose goals are not or not anymore achieved? The issue at stake is not just that of the gender (does Plautus write comedies?) or that of the tone / shade identification (is Columella funny?). It also deals with the value judgment and the hierarchy of literary works. Is Columella, who makes us laugh unwillingly well after his death, less valuable than Plautus or Horace, who so often bore our contemporaries? This reflection on the comic, will allow us to humbly think on essential literary issues: Where is the meaning of a text? Where is the value of a text? Is pleasure of reading a quality label? Does a boring text deserve respect? </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:44:34 +0200</pubDate>
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      <title>Scurra Atticus ? Le comique de Socrate d’Athènes à Rome </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1586</link>
      <description>Nos sources grecques sur Socrate établissent deux types de relation au comique, générique en tant que personnage de comédie, ou réflexif (par l’ironie) dans l’exercice de son activité philosophique. Nous pouvons alors définir un comique objectif (d’infériorité), dans lequel le philosophe est raillé, et un comique subjectif (de supériorité), où il ridiculise ses interlocuteurs dans un but psychagogique, le rire sanctionnant la réussite de la transmission de son enseignement. À Rome, nous assistons à une évolution de ces modèles de pensée ; chez Plaute, Socrate se métamorphose en un esclave rusé, transformant la comédie en un espace de réussite de la parole socratique, alors que cette dernière échoue dans la satire de Lucilius, par son incapacité à proposer des solutions aux problèmes passionnels. Le modèle socratique est disqualifié comme inopérant dans le domaine oratoire, frappant ses épigones de ridicule. C’est finalement dans la figure d’un Socrate farcesque que le comique acquiert de nouveau une dimension morale et protreptique ; les caractères comiques se transforment pour devenir vecteurs de philosophie. Our Greek sources on Socrates place the philosopher in two types of contact with the comic idea : first, as a character in a comic play ; and second, as an ironic and self-aware comic subject using humour for philosophical ends. We can then define an objective, “passive” comic mode, in which the philosopher is predominantly the object of ridicule, and a subjective, “active” comic mode in which Socrates mocks his interlocutors for psychagogical ends, their laughter revealing the successful transmission of his ideas. In Rome, these modes of thought undergo significant evolution. In Plautus, Socrates has metamorphosed into the “cunning slave,” effecting a successful translation of the Socratic voice into the Roman theatrical idiom. In Lucilius’ satires, conversely, this voice falls short, and is portrayed instead as incapable of proposing solutions to emotionally laden problems. For many Romans, the Socratic model is disqualified as ineffective in the oratorical domain and his followers become objects of derision. Nevertheless, it is eventually by way of the farcical Socrates that the comic genre reacquires a protreptic and moral dimension, its stock figures reborn as vectors of philosophy. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:55:23 +0200</pubDate>
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      <title>Amants et courtisanes dans le De Rerum Natura de Lucrèce (DRN IV, 1121 - 1191) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1602</link>
      <description>Lorsque Lucrèce décrit les ravages de la passion amoureuse, au livre IV de son poème épicurien sur la nature, il s’inspire en partie de l’univers comique, et plus particulièrement des mondes de la Comédie Moyenne grecque et de la palliata romaine. Nous proposons de lire les vers 1121-1191 du livre IV du De Rerum Natura comme un diptyque s’articulant autour de deux types comiques : l’amant, aliéné par sa passion, et la courtisane, dont l’amant idéalise la beauté. Nous nous interrogeons sur le sens de l’insertion de ces personnages comiques dans le genre de l’épopée didactique et les rapports complexes avec d’autres genres comme la poésie érotique et la satire. Le comique et la théâtralisation servent la démonstration philosophique de Lucrèce mais deviennent également une métaphore de la perception, et les personnages de comédie, des types universels. When Lucretius describes the ravages of love's passion, in Book IV of his Epicurean poem on nature, he partly draws his inspiration from the world of comedy, particularly from Greek Middle Comedy and Roman palliata. We aim at showing that verses 1121-1191 of De Rerum Natura's Book IV can be considered as a diptych made of two comic characters: the lover, alienated by passion, and the courtesan, whose beauty the lover idealizes. We analyze why Lucretius inserts these comedy's characters in the genre of didactic epic and what are the relations with other genres such as erotic poetry and satire. Comedy and theatralization are tools for Lucretius' philosophical demonstration but become also a metaphor of perception, and comedy characters become universal types. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:03:47 +0200</pubDate>
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      <title>Du comique ou de la dramaticité aux dialogues « champêtres » de Varron et de Cicéron ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1614</link>
      <description>Dans ce travail nous nous proposons d’étudier la réalisation du dialogue dans les œuvres Cato Maior de Cicéron et De re rustica de Varron de Réate. En les étudiant, nous remarquons que les genres littéraires du dialogue et du théâtre présentent beaucoup de ressemblances significatives, ce qui permet de trouver dans ces deux ouvrages, d’une manière très spontanée, des caractéristiques propres à l’univers théâtral. Dans un premier temps, nous aborderons certains aspects généraux concernant ces caractéristiques théâtrales repérées dans les dialogues, comme par exemple la dramatisation ou bien la présence directe de gestes des personnages ; ensuite nous étudierons d’autres caractéristiques plus spécifiques telles que l’emploi de la terminologie théâtrale pour mentionner métaphoriquement les actions de l’homme. Cela dit, les deux textes étudiés présentent une dramaticité théâtrale particulière. Ainsi, la première œuvre citée nous laisse voir une dramaticité dans un sens général ou philosophique tandis que la seconde est pleine de sens comique. In this work, we propose to study the realization of the dialogic genre in the books Cato Maior, of Cicero, and De re rustica, of Varro of Reate. By their studies, we note that the genres of dialogue and drama have many important similarities, allowing us to find in both works, in a very spontaneous way, specific features of the theatrical world. Firstly, we discuss some general aspects related to theatrical features as found in these dialogues, like the dramatic presentation, or the presence of characters’ direct actions. Secondly, we focus on more specific features, like the use of theatrical terminology in metaphorical reference to human actions. Having stated this, we note that both texts have a particular theatrical configuration. This way, the first work makes us feel a dramatic presentation in a general, or even philosophical sense, while the second text is full of comic meanings. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:10:41 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Les contours métriques du comique chez les grammairiens latins </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1622</link>
      <description>La comédie républicaine, et en particulier les pièces de Térence, fait partie du canon littéraire de l'école tardo-antique. Cette situation devait logiquement conduire les métriciens latins à développer une analyse des vers des comédies. Dans cet article, nous avons voulu présenter les éléments de définition métrique du genre comique tels qu'ils apparaissent dans les traités latins de métrique et de grammaire. Les grammairiens transmettent pour la plupart la théorie d'un contraste de tempo entre vers comiques et tragiques, mais il reste peu de traces d'une analyse globale de la comédie sous son aspect métrique. Les grammairiens ont tendance à concentrer leur attention sur les vers du dialogue. À la fin du ve siècle, Priscien va au bout de cette logique en plaquant les schémas de la métrique ïambo-trochaïque sur tous les vers de comédie, y compris les parties lyriques. Republican comedy, and Terence's plays in particular, was part of Late Antique school reading. It is therefore to be expected that Latin theoricians of metrics analysed the verses of comedy. In this paper, we gather the evidence for a metrical definition of the comic genre from Latin treatises on metrics and those parts of grammatical treatises which are devoted to metrics. While most grammarians are acquainted with the theory of a contrast in speed between comic and tragic verses, evidence for a general overview of the verse types used in comedy is scarce. Grammarians tend to focus their attention on the verses of dialogue. In the late fifth century, Priscian goes even further, trying to fit all parts of comedy, including the lyric ones, into iambo-trochaic models. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:16:38 +0200</pubDate>
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      <title>Medicus histrio. La comédie du mauvais médecin dans le De Medicina de Celse (5.26.1C-D) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1640</link>
      <description>Aulus Cornelius Celsus, encyclopédiste du Ier siècle ap. J.-C., est l’auteur du De Medicina (Sur la Médecine). S’inspirant notamment du Corpus hippocratique où la dimension théâtrale de l’art médical est déjà abordée, Celse adapte cet héritage grec à ses lecteurs romains par le biais d’une figure originale, celle du medicus histrio. Empruntant au vocabulaire du théâtre contemporain, Celse met en scène un contre-modèle du médecin idéal que ses lecteurs puissent facilement se représenter. Aulus Cornelius Celsus, an encyclopaedist from the first century A.D., is the author of the De Medicina (On Medicine). Based notably on the Hippocratic Corpus which deals already with the dramatic dimension of the medical art, Celsus adapts this Greek heritage to his Roman readers using the original figure of the medicus histrio. Borrowing this latter word from the dramatic vocabulary of his time, Celsus opposes to the ideal practitioner a countermodel that his readers can easily imagine. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:24:48 +0200</pubDate>
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      <title>La belle et la brute. De l’influence des Comiques sur la présentation de la conjuration de Pison (Tacite, Annales XV, 51) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1656</link>
      <description>Ce travail a pour objet la présentation tacitéenne d’un épisode important de la conjuration de Pison contre Néron en 65 quand l’affranchie Epicharis, proche du frère de Sénèque, tenta de rallier à la cause un navarque de Misène, Volusius Proculus, sans succès. Son but est de montrer comment Tacite s’est inspiré ici de la comédie latine : la première partie traite des aspects historiques de la conjuration en insistant sur tout ce que l’historien choisit de masquer afin de recréer une figure stylisée d’Epicharis sœur des courtisanes de comédie. La deuxième partie est une analyse du chapitre 51 du livre XV des Annales : nous avons essayé de montrer que Tacite parodie une scène de comédie avec une meretrix et un miles gloriosus. Enfin, la troisième partie est une recherche des modèles possibles : Plaute a bien des courtisanes et des soldats fanfarons dans ses pièces, mais c’est Térence qui est sans doute la source d’inspiration de Tacite, en ayant créé la figure de la bona meretrix, la courtisane courageuse et honnête qui agit pour une bonne cause. This paper focuses on the way Tacitus presents an interesting detail of Piso’s plot against Nero in 65 BC when the liberta Epicharis tried to convince the officer Volusius Proculus in Misena to join the plot, nevertheless unsuccessfully. The aim of this paper is to show how Tacitus was influenced by the Latine comedy : the first part is about the historical aspects of the plot, which Tacitus choses to hide sometimes in order to make of Epicharis a sister of the Comics’ meretrices. The second part is an analyze of the chapter 51 of the Annals’ book 15 : we have tried to underline how this scene is near of the comedy’s world when a meretrix meets a miles gloriosus. The third and last part deals with the models Tacitus might have chosen : Plautus has created some great figures of courtesans and soldiers, but it seems Terence inspired Tacitus with his bona meretrix, the good courtesan who is courageous and decided to act for a noble goal. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:35:20 +0200</pubDate>
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      <title>La raillerie du peuple dans Les Vies des douze Césars de Suétone </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1662</link>
      <description>La raillerie, trait typiquement romain, est pratiquée aussi bien par le peuple que par les empereurs. Il s'agit d'une expression pleinement autonome qui n'est assimilable ni à la critique ni à la menace, même si elle peut les accompagner. C'est une expression essentiellement comique, qui, comme tout comique, trouve son origine dans l'excès. Mais ce comique est de valeur, et n'a rien à voir avec le rire facile que généreraient bouffonnerie ou grotesque. Exercice intellectuel élaboré, elle recourt volontiers aux jeux de mots, aux clins d'œil, aux apostrophes ciblées. Parfois une véritable chaîne se met en place, on n'arrive que par étapes au raillé, en passant par quelqu'un d'autre ou par des faits qui, apparemment, n'ont rien à voir. Lors des atellanes, le peuple excelle dans cet art qui adapte la fiction à une réalité. Mockery, a typically Roman feature, is practised by lower classes as well as emperors. This is a fully autonomous form of expression which is neither akin to criticism nor threat, even if it can be a part of it. This is an essentially comical form of expression, which, as in all comedies, finds its origins in excess. This form of comedy is valuable and has nothing to do with easy laughter, which jesting and grotesque would generate. As a sophisticated intellectual exercice, it willingly resorts to puns, veiled references, and targeted apostrophes. Sometimes a real chain is established and the mocked target is only attained gradually, through somebody else or some apparently unrelated facts. During the staging of farces, lower classes excel at this art, adapting fiction to some reality. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:48:30 +0200</pubDate>
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      <title>Amores I, 8 : Quand le poète élégiaque écoute aux portes de la comédie latine... </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1672</link>
      <description>Dans l'élégie I, 8 des Amours, en adoptant la posture du jeune Philolachès de la Mostellaria de Plaute, Ovide ouvre une porte dans le recueil élégiaque, pour laisser entendre, l'espace de quelques vers, le discours comique. Il signale ainsi l'influence incontestable de la comédie et la présence de Thalie dans l'ensemble des Amours. Mais si Dipsas, « l'assoiffée », apparaît derrière l'un des battants de la porte, c'est que l'autre battant, duplice, cache incontestablement son double propercien, Acanthis, « l'épine ». L'élégie d'Ovide fait résonner en écho celle de Properce, avec laquelle elle joue constamment. Et tout en faisant croire qu'il est la victime du discours corrupteur de la maquerelle, Ovide lui prête, en réalité, sa voix, comme s'il lui soufflait son texte derrière la porte. Finalement, en réécrivant un discours typique de la comédie, cher aussi à ses prédécesseurs dans l'élégie, Ovide énonce ici la recette, l'incantation magique, le carmen qui rend possible la production du poème élégiaque. In Amores I, 8, Ovid adopts the posture of the young Philolaches in the third scene of Plautus'Mostellaria and opens a door, in the elegiac collection, to suggest, in a few verses, the speech of the comic bawd. He so indicates the indisputable influence of the comedy and the presence of Thalie in the Amores. If Dipsas, &quot;the thirsty&quot;, appears behind one of the flaps of the door, the other flap, duplice, hides unmistakably its Propertian double, Acanthis, &quot;the thorn&quot;. Ovid's elegy makes resound in echo Propertius's one, and play constantly with it. While persuading that he is the victim of the corrupting speech of the lena, Ovid lends her, in reality, his voice, as if he said the text behind the door. Finally, by rewriting a typical speech of comedy, important also to his predecessors in elegy, Ovid expresses here the recipe, the magic incantation, the carmen which produces the elegiac poem. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 10:01:16 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Thalie et le perroquet. Le sourire humoristique d’Ovide dans les Amores 2. 6 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1680</link>
      <description>Dans les Amores 2. 6, Ovide exerce ses talents de parodie sur le perroquet de sa maîtresse, Corinne. La mort du psittacus donne lieu à une réécriture humoristique des chants de deuil homériques, à une adaptation ludique de la rhétorique de la consolatio et à une catabase épico-comique dans « le séjour des oiseaux pieux ». Mais, cette fable amusante est aussi une réflexion sur la poésie définie comme imitation créatrice et nourrie d’humour ; le jeu se fait ici sur les hypotextes virgilien, catullien et callimachéen. Enfin, en rapprochant implicitement le perroquet d’Orphée, Ovide affirme la puissance immortalisante de ses vers vivifiés par le sourire humoristique de Thalie dans le discrédit ironique et anamorphosant de sa propre autorité poétique, siqua fides dubiis… In his Amores 2.6, Ovid writes a parodical elegy on the dead pet parrot of his mistress, Corinna. Through the psittacus’ death, he humorously rewrites Homeric songs of mourning, rhetorical speeches of consolatio and epic catabasis to the underworld, in a comic “place for pious birds”. But this amusing sketch with its Virgilian, Catullan and Callimachean undertones also speaks of poetry as a creative and humorous imitation. Through the parrot, presented as a winged Orpheus, Ovid claims the poetic immortality of his verses enlivened by the smile of Thalia and by his own ironic and anamorphic distance with the tale he narrates, siqua fides dubiis… </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 10:11:16 +0200</pubDate>
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