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    <title>Cicéron</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1592</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les contours métriques du comique chez les grammairiens latins</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1622</link>
      <description>La comédie républicaine, et en particulier les pièces de Térence, fait partie du canon littéraire de l'école tardo-antique. Cette situation devait logiquement conduire les métriciens latins à développer une analyse des vers des comédies. Dans cet article, nous avons voulu présenter les éléments de définition métrique du genre comique tels qu'ils apparaissent dans les traités latins de métrique et de grammaire. Les grammairiens transmettent pour la plupart la théorie d'un contraste de tempo entre vers comiques et tragiques, mais il reste peu de traces d'une analyse globale de la comédie sous son aspect métrique. Les grammairiens ont tendance à concentrer leur attention sur les vers du dialogue. À la fin du ve siècle, Priscien va au bout de cette logique en plaquant les schémas de la métrique ïambo-trochaïque sur tous les vers de comédie, y compris les parties lyriques. Republican comedy, and Terence's plays in particular, was part of Late Antique school reading. It is therefore to be expected that Latin theoricians of metrics analysed the verses of comedy. In this paper, we gather the evidence for a metrical definition of the comic genre from Latin treatises on metrics and those parts of grammatical treatises which are devoted to metrics. While most grammarians are acquainted with the theory of a contrast in speed between comic and tragic verses, evidence for a general overview of the verse types used in comedy is scarce. Grammarians tend to focus their attention on the verses of dialogue. In the late fifth century, Priscian goes even further, trying to fit all parts of comedy, including the lyric ones, into iambo-trochaic models. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:16:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:05:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Du comique ou de la dramaticité aux dialogues « champêtres » de Varron et de Cicéron ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1614</link>
      <description>Dans ce travail nous nous proposons d’étudier la réalisation du dialogue dans les œuvres Cato Maior de Cicéron et De re rustica de Varron de Réate. En les étudiant, nous remarquons que les genres littéraires du dialogue et du théâtre présentent beaucoup de ressemblances significatives, ce qui permet de trouver dans ces deux ouvrages, d’une manière très spontanée, des caractéristiques propres à l’univers théâtral. Dans un premier temps, nous aborderons certains aspects généraux concernant ces caractéristiques théâtrales repérées dans les dialogues, comme par exemple la dramatisation ou bien la présence directe de gestes des personnages ; ensuite nous étudierons d’autres caractéristiques plus spécifiques telles que l’emploi de la terminologie théâtrale pour mentionner métaphoriquement les actions de l’homme. Cela dit, les deux textes étudiés présentent une dramaticité théâtrale particulière. Ainsi, la première œuvre citée nous laisse voir une dramaticité dans un sens général ou philosophique tandis que la seconde est pleine de sens comique. In this work, we propose to study the realization of the dialogic genre in the books Cato Maior, of Cicero, and De re rustica, of Varro of Reate. By their studies, we note that the genres of dialogue and drama have many important similarities, allowing us to find in both works, in a very spontaneous way, specific features of the theatrical world. Firstly, we discuss some general aspects related to theatrical features as found in these dialogues, like the dramatic presentation, or the presence of characters’ direct actions. Secondly, we focus on more specific features, like the use of theatrical terminology in metaphorical reference to human actions. Having stated this, we note that both texts have a particular theatrical configuration. This way, the first work makes us feel a dramatic presentation in a general, or even philosophical sense, while the second text is full of comic meanings. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:10:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:05:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Scurra Atticus ? Le comique de Socrate d’Athènes à Rome</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1586</link>
      <description>Nos sources grecques sur Socrate établissent deux types de relation au comique, générique en tant que personnage de comédie, ou réflexif (par l’ironie) dans l’exercice de son activité philosophique. Nous pouvons alors définir un comique objectif (d’infériorité), dans lequel le philosophe est raillé, et un comique subjectif (de supériorité), où il ridiculise ses interlocuteurs dans un but psychagogique, le rire sanctionnant la réussite de la transmission de son enseignement. À Rome, nous assistons à une évolution de ces modèles de pensée ; chez Plaute, Socrate se métamorphose en un esclave rusé, transformant la comédie en un espace de réussite de la parole socratique, alors que cette dernière échoue dans la satire de Lucilius, par son incapacité à proposer des solutions aux problèmes passionnels. Le modèle socratique est disqualifié comme inopérant dans le domaine oratoire, frappant ses épigones de ridicule. C’est finalement dans la figure d’un Socrate farcesque que le comique acquiert de nouveau une dimension morale et protreptique ; les caractères comiques se transforment pour devenir vecteurs de philosophie. Our Greek sources on Socrates place the philosopher in two types of contact with the comic idea : first, as a character in a comic play ; and second, as an ironic and self-aware comic subject using humour for philosophical ends. We can then define an objective, “passive” comic mode, in which the philosopher is predominantly the object of ridicule, and a subjective, “active” comic mode in which Socrates mocks his interlocutors for psychagogical ends, their laughter revealing the successful transmission of his ideas. In Rome, these modes of thought undergo significant evolution. In Plautus, Socrates has metamorphosed into the “cunning slave,” effecting a successful translation of the Socratic voice into the Roman theatrical idiom. In Lucilius’ satires, conversely, this voice falls short, and is portrayed instead as incapable of proposing solutions to emotionally laden problems. For many Romans, the Socratic model is disqualified as ineffective in the oratorical domain and his followers become objects of derision. Nevertheless, it is eventually by way of the farcical Socrates that the comic genre reacquires a protreptic and moral dimension, its stock figures reborn as vectors of philosophy. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:55:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:04:16 +0200</lastBuildDate>
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