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    <title>action</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1747</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Effet de la variabilité terminale sur la vitesse d’exécution et le couplage des mouvements inclus dans une même séquence motrice.</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1740</link>
      <description>Dans la littérature du contrôle moteur, plusieurs théories récentes proposent que le cerveau agit comme un contrôleur optimal, en planifiant les actions motrices de telle sorte que la variabilité d’exécution soit minimale (HARRIS et WOLPERT, 1998 ; VAN BEERS et al., 2004 ; pour revue : TODOROV, 2004). Dans la présente contribution, nous avons étudié l’effet d’une instabilité terminale sur les caractéristiques de planification précoce dans une tâche séquentielle de manipulation d’objet. La tâche du sujet était de saisir un objet pour le placer sur un réceptacle dont la stabilité était plus ou moins prévisible. Les résultats ont révélé une modification précoce de l’exécution motrice avec notamment une réduction significative de la vitesse d’exécution dès le premier élément de la séquence, en réponse à une instabilité de la plateforme terminale. De plus, un meilleur couplage a été observé entre les paramètres cinématiques des sous-éléments de la séquence d’autant plus que l’instabilité induite expérimentalement était prévisible. Ces résultats sont en accord avec le modèle de planification par anticipation (FISCHER et al., 1997 ; HERBORT et BUTZ, 2007) et apportent un éclairage nouveau sur la notion de rétro-propagation des contraintes environnementales et également, sur le phénomène de planification couplée. In the field of motor control, recent theories have described the brain as an optimal controller, which would plan motor actions in such a way to minimise execution variability (HARRIS ET WOLPERT, 1998; VAN BEERS et al., 2004; for a review see TODOROV, 2004). In the present contribution, we investigated the effects of terminal instability on the early components of action planning in the sequential task of pick and place. The subjects’ task was to reach for an object and to place it on a moving platform. The instability of this final pad was more or less predictable. Results showed that terminal variability modulated action execution with significant kinematic changes as early as the first element of the sequence. In addition, greater coupling between the different elements of the sequence was revealed especially for those conditions in which the platform s instability could be predicted. These results are in line with the model of predictive global planning (FISCHER et al., 1997; HERBORT &amp;amp; BUTZ, 2007), and bring new insights on the phenomena of coupled planning in relation to context instability. </description>
      <pubDate>lun., 17 avril 2023 14:35:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 19 juin 2024 15:18:26 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/1740</guid>
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      <title>Le travail humain de la Terre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2363</link>
      <description>Le travail de soin des êtres et de leur milieu semble être le propre de l’animal laborans. Par ce labeur toujours recommencé, les humains expriment leur vie biologique dans un milieu, la Terre, avec lequel ils sont en perpétuelle relation. Enfermer les humains dans le labeur, c’est peut-être les priver des activités qui relèvent davantage de l’œuvre et de l’action et qui sont, selon Arendt, proprement humaines. Pourtant, assumer la nécessité du travail de soin est essentiel pour ne pas briser davantage la Terre, condition de la vie humaine. La Terre n’est pas le fruit de notre œuvre, de notre action, mais la condition de toutes nos activités : il est démesuré de prétendre reconstruire la Terre ou reconstituer un milieu de vie artificiel extraterrestre. D’un côté, en assumant le travail nécessaire de soin de la Terre, les humains œuvrent et agissent ; d’un autre côté, si les conditions de l’œuvre et de l’action sont menacées, c’est en raison de l’oubli du travail de soin de la Terre. The care work for beings and their environment seems to be the nature of the animal laborans. Through this ever-renewed labour, humans express their biological life in an environment, the Earth, with which they are in perpetual relationship. To confine humans to labour is perhaps to deprive them of activities that are more a matter of work and action and which are, according to Arendt, properly human. However, assuming the necessity of care work is essential in order not to break the Earth, the condition of human life, any further. The Earth is not the fruit of our work, of our action, but the condition of all our activities: it is disproportionate to claim to rebuild the Earth or reconstitute an artificial extraterrestrial living environment. On one side, by assuming the necessary care work for the Earth, humans are working and acting; on the other side, if the conditions for work and action are threatened, it is because of the neglect of the care work for the Earth. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:29:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 janv. 2024 14:33:40 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2363</guid>
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