<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>reception</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/176</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Le trouble ou l’étonnement philosophique à l’ère postcoloniale. Lire l’Orient chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2877</link>
      <description>Cet article propose une lecture de l’Orient chez Hegel à partir de la conceptualisation d’un nouveau paradigme de lecture que nous identifions au « trouble ». Prenant acte de ses usages philosophiques contemporains – principalement chez Judith Butler – nous souhaitons démontrer la fécondité de la notion de trouble en histoire de la philosophie. Pour ce faire, nous mobiliserons la pensée hégélienne à un triple niveau : comme cas paradigmatique de la manière dont la Renaissance orientale dans l’Europe savante du xixe siècle fut un facteur de trouble pour la pensée de Hegel ; comme lieu d’une formulation spéculative originale du trouble ; enfin en tant qu’objet d’application du trouble entendu comme une méthode de lecture renouvelée du canon philosophique classique. À la fois théorique et affectif, le trouble méthodologique prend ainsi appui sur une réflexivité corporelle nouvellement critique, à partir de laquelle devient possible une lecture renouvelée des textes modernes. This article offers a reading of the Orient in Hegel through the conceptualization of a new interpretative paradigm that I identify as “trouble”. Drawing on its contemporary philosophical uses – primarily in Judith Butler – I aim to demonstrate the fecundity of the notion of trouble for the history of philosophy. To this end, I will engage with Hegel’s philosophy on three levels: first, as a paradigmatic case of how the Oriental Renaissance in nineteenth-century European scholarship constituted a factor of trouble for his thought; second, as the site of an original speculative formulation of trouble; and third, as an object of application for trouble understood as a renewed method of reading the classical philosophical canon. As both a theoretical and affective experience, methodological trouble is grounded in a critical bodily reflexivity, opening the way to a new reading of modern texts. </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 15:07:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 janv. 2026 15:22:59 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2877</guid>
    </item>
    <item>
      <title>LOL ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1574</link>
      <description>« Un texte comique ? C’est un texte qui fait rire ». Cette proposition, en fait, ne va pas de soi. Rit-on vraiment de nos jours en lisant Plaute ou Horace ? Inversement, nous connaissons tous des œuvres « sérieuses » qui provoquent le rire et sont donc objectivement comiques, quoique l’auteur ne l’ait point voulu. Comment peut-on lire Columelle, voire certaines pages de Virgile dont s’inspire ce même Columelle, sans rire ? Columelle est-il pour autant un auteur comique ? Parler de « comique involontaire » ne suffit pas : à une époque où l’auteur est mort de sa belle mort, où l’intention du lecteur seule semble compter, où la notion de texte « nouménal » est une vue de l’esprit, la notion de « comique involontaire » pose problème. Comment dès lors considérer ces œuvres qui n’atteignent pas ou plus le but que leur auteur s’était fixé ? Le problème n’est pas simplement celui de l’appartenance générique (Plaute écritil des comédies ?) ou de l’identification tonale (Columelle est-il drôle ?), il est aussi celui du jugement de valeur et de la hiérarchie des œuvres littéraires. Columelle, qui nous fait beaucoup rire malgré lui, bien des siècles après sa mort, vaut-il objectivement moins que Plaute ou Horace, qui si souvent ennuient ceux de nos contemporains qui acceptent de les lire ? Cette réflexion sur le comique, nous permettra de réfléchir humblement sur des problématiques littéraires essentielles : où se situe le sens du texte ? Où se niche la valeur d’une œuvre ? Le plaisir de la lecture est-il un label de qualité ? Un texte barbant mérite-t-il qu’on le respecte ? “A comic text? Well, it’s a text that makes people laugh.” In fact, this assertion is not obvious. Do we really laugh reading Plautus or Horace? On the contrary, we all know serious works which trigger laughter and are thus truly comic despite the author’s will. How can you read Columella, and even certain pages from Virgil, whom Columella got inspired from, without laughing? Can we nonetheless call Columella a comic author? Call it unintended humor is not enough: when the author is dead; when the intention of the reader alone counts; when the idea of ‘noumenal’ text is just a view of the mind, the notion of unintended humor is problematic. So, how should we consider these pieces of work whose goals are not or not anymore achieved? The issue at stake is not just that of the gender (does Plautus write comedies?) or that of the tone / shade identification (is Columella funny?). It also deals with the value judgment and the hierarchy of literary works. Is Columella, who makes us laugh unwillingly well after his death, less valuable than Plautus or Horace, who so often bore our contemporaries? This reflection on the comic, will allow us to humbly think on essential literary issues: Where is the meaning of a text? Where is the value of a text? Is pleasure of reading a quality label? Does a boring text deserve respect? </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:44:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:03:57 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/1574</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Romain Rolland, écrivain oublié et admiré ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/163</link>
      <description>Romain Rolland (1866-1944), écrivain français du XXe siècle et lauréat du prix Nobel de littérature en 1915, ne semble pas être pris en compte par les lecteurs d’aujourd’hui en France. Lorsqu’on parle de roman-fleuve, nous connaissons À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, mais moins de personnes pensent à Jean-Christophe de Romain Rolland. De plus, de nos jours, les œuvres de Romain Rolland sont rarement mentionnées dans les manuels de la littérature française in situ. Néanmoins, aux yeux des intellectuels chinois, Romain Rolland est considéré comme l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle. Son nom est connu non seulement par les chercheurs, mais aussi par les lecteurs. Qui est Romain Rolland ? Comment les Chinois connaissent-ils Romain Rolland ? D’où vient cette admiration chinoise envers Romain Rolland ? À partir de ces questions, nous retracerons les rapports entre l’auteur, la Chine et les Chinois au début du XXe siècle et découvrirons une autre facette de cet écrivain oublié. Romain Rolland (1866-1944), a French writer of the 20th century and Nobel Prize for Literature in 1915, seems not be taken into account by today’s readers in France. When we talk about ‘roman-fleuve’, we know À la recherche du temps perdu by Marcel Proust, but fewer people know Jean-Christophe by Romain Rolland. Furthermore, nowadays, the works of Romain Rolland are rarely mentioned in the textbooks of French literature in situ. Nevertheless, in the eyes of the Chinese, Romain Rolland is considered one of the greatest French writers of the 20th century. His name is known not only by the researchers, but also by the readers. Who is Romain Rolland? How Chinese people know Romain Rolland? Where does this admiration for Romain Rolland come from? From these questions, we will trace the beginning of 20th century and discover another facet of this forgotten writer. </description>
      <pubDate>mer., 22 févr. 2023 14:48:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 juin 2023 14:11:57 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/163</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>