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    <title>Ecrire la peinture, Peindre la littérature</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2000</link>
    <description> Actes  Ecrire la peinture, Peindre la litt&amp;eacute;rature  Journ&amp;eacute;e d&amp;#39;&amp;eacute;tude organis&amp;eacute;e &amp;agrave; la Maison de la recherche de Dunkerque, le 13 mars 2013 </description>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/461">Archives</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 20 avril 2023 08:56:55 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 20 juin 2024 09:07:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2001</link>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:01:40 +0200</pubDate>
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      <title>Sur la toile de Zola </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2004</link>
      <description>Lorsque Zola arrive à Paris, en 1858, c’est à travers la lucarne d’une mansarde qu’il se découvre pour la grande cité un sentiment de magnificence dont il ne va plus jamais se départir. L’envoûtement est là, indéniable, s’inscrivant à même la chair de l’adolescent déraciné qui, toute sa vie, répondra présent à l’appel de la maîtresse ville. Tour à tour dominé ou dominant, le romancier enchaîne un jeu viscéral où l’écriture à fleur de peau oscille sans cesse entre la double postulation littéraire et picturale. « Je n’ai pas seulement soutenu les impressionnistes, écrit-il, je les ai traduits en littérature, par les touches, notes, colorations, par la palette de beaucoup de mes descriptions. […] Les peintres m’ont aidé à peindre d’une manière neuve, littérairement ». C’est ce premier contact issu de la contemplation des toitures parisiennes que nous nous proposons de développer en analysant leur place dans une œuvre qui enlace avec volupté les méandres de l’écriture naturaliste et les techniques de la peinture impressionniste dans un sublime corps à corps où les deux arts se fondent et se confondent pour ne plus en constituer qu’un seul à la gloire d’une ville majestueuse qui envahit toute la surface de la page et de la toile. When Zola arrives in Paris, the skylight of an attic allows him to discover the big city. It’s a complete enchantment, deeply present and anchored, in the teenager himself, who is uprooted and who, all his life, will always respond to the call of the mistress town. Once dominated and then dominating, the writer goes on with a deep-seated game where the writing constantly moves between the double postulation either literary or pictorial. “I haven’t only supported the impressionists, he writes, I translated them into literature, with colours and a range of descriptions. […] Painters have helped me paint with a new fashion, in a literary way”. This is the first contact from the contemplation of Parisian roofs that we propose to develop by analysing their place in a work which voluptuously contains naturalist writing and the techniques of the impressionist writing in a wonderful sublime blending where the two arts are only one glorifying a great town which invades the whole page and painting. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:08:29 +0200</pubDate>
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      <title>Le texte du portrait </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2014</link>
      <description>Et si le peintre, alors qu’il présente un portrait d’écrivain, donnait à lire dans sa toile ? Nous pourrions alors nous demander ce que signifie peindre un auteur. Est-ce l’homme biographique qu’il s’agit de révéler ? Son visage ? Son moi profond ? Met-on en scène un jeu de fantasmes auquel son seul nom donne lieu ou bien, convient-il de présenter plutôt une lecture picturale de son œuvre ? Dès lors, la peinture, avec ses propres moyens, s’occupe de ce qui fait littérature ou poésie. L’enjeu de cet article est de montrer qu’au-delà des partis pris artistiques, il est possible que se joue quelque chose qui ne soit pas tout à fait l’œuvre du peintre. Comme si le spectateur venait activer, ou actualiser, ses lectures dans le contenu du tableau. Ce contenu, en plus d’être diégétique, deviendrait alors littéraire. Le Portrait de Stéphane Mallarmé que signe Édouard Manet est pour nous une excellente illustration. Qu’y a-til sur le mur, derrière Mallarmé ? Et ce livre, est-il si anodin ? And if the painter, while presenting a writer’s portrait, “gave reading” in his canvas. What is it to paint an author? Is it the “biographical” man that should be revealed? His face? His “inner self”? The game of fantasy which arises from his sole name? Or else, would it be more appropriate to present a “pictorial reading” of his work (that painting, in its own means, deals with what makes literature or poetry)? The issue of this article is to show that beyond artistic biases, it is possible that something is at play and that it is not quite the painter’s artwork. As if the viewer was activating, or actualizing, his readings in the content of the canvas. This content, in addition to being diegetic, would then become literary. The “Portrait of Stéphane Mallarmé” that signs Édouard Manet is for us an excellent illustration. What is there on the wall, behind Mallarmé? And this book, is it so trivial? </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:15:17 +0200</pubDate>
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      <title>Henri Michaux et la crise du « descriptif » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2030</link>
      <description>La lecture des « Ravagés » d’Henri Michaux nous a permis de questionner la non-évidence du dialogue entre l’art et la littérature. Les « Ravagés » est un petit recueil placé en tête d’une compilation poétique et réflexive intitulée Chemins cherchés, chemins perdus, transgressions, parue en 1981 chez Gallimard. L’ouvrage, par nature composite, rassemble cinq recueils qui sont pour chacun d’entre eux centrés sur une obsession d’Henri Michaux. « Les Ravagés » se compose de quarante fragments autour des dessins de malades mentaux. Dans chacun de ces fragments, le rapport littérature et peinture s’esquisse. Nous en ferons le centre de notre étude. Pour cela, cet article se divise en trois moments complémentaires : le dialogue mis en question, la négativité chez Michaux et, finalement, un aspect du rythme dans « Les Ravagés » comme mise en échec du discontinu du logos. Reading Henri Michaux’s “Les Ravagés” allows us to question the non-obviousness of the dialogue between art and literature. In order to do so, this article is divided into three complementary moments: first, the dialogue is called into question, then negativity in Michaux’s work is examined, and lastly an aspect of the rhythm in “Les Ravagés” is shown to cause the failure of the discontinuity of logos. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:25:21 +0200</pubDate>
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      <title>La Sainte-Victoire de Nico Orengo : l’écrivain face au peintre </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2038</link>
      <description>Une des dernières oliveraies de la Ligurie risque de disparaître, détruite par la spéculation immobilière. Comment sauver cet élément essentiel du paysage ? L’art a-t-il ce pouvoir ? Nico Orengo se pose ces questions dans Gli Spiccioli di Montale. Requiem per un uliveto (La Menue Monnaie de Montale. Requiem pour une oliveraie). Orengo envisage deux solutions : la « solution Picasso », qui consiste à acheter l’oliveraie, mais il n’en a pas les moyens, et la « solution Cézanne » qui consiste à peindre l’oliveraie pour l’immortaliser. Il décide donc de faire une aquarelle. Le livre décrit ses tentatives pour réaliser une aquarelle qui soit à la hauteur de l’art de Cézanne, son modèle. Sur la trame principale du récit s’insèrent plusieurs digressions, dont une qui donne son titre à l’œuvre. Eugenio Montale avait affirmé que Cézanne n’aurait pas donné sa menue monnaie au poète-mendiant Germain Nouveau : Orengo ne croit pas à cette histoire et mène « une enquête » qui démontre qu’elle est fausse. Même s’il n’est pas arrivé à peindre sa propre Sainte-Victoire, Orengo a réussi à la raconter en donnant à l’écriture les vertus de la peinture. One of the last olive groves in Liguria may disappear because of real-estate speculation. Is it possible to protect the landscape? Can art do so? In Gli spiccioli di Montale. Requiem per un uliveto (Montale’s spare change. Requiem for an olive grove) Italian author Nico Orengo wishes to answer these questions. Orengo imagines two solutions: the “Picasso solution” consists in buying the olive groves, but he is not rich enough; the “Cézanne solution” consists in painting the landscape in order to make it immortal. Orengo chooses the “Cézanne solution” and decides to use watercolors to paint his beloved landscape. The book is the story of both the landscape and the picture-inprogress. In one of Orengo’s digressions rests the origin of the book’s title: Eugenio Montale once said that Cézanne refused to give his spare change to the poet and beggar Germain Nouveau, but Orengo does not believe in Montale’s version and investigates to find out the truth. Eventually, he is unable to paint the olive grove, but he is definitely successful in representing the Ligurian landscape as a storyteller who paints with words. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:32:33 +0200</pubDate>
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      <title>Du récit au tableau : le mythe dans la littérature grecque tardive </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2054</link>
      <description>Cet article s’intéresse particulièrement au phénomène de l’ekphrasis en tant que genre littéraire renouvelé dans la prose grecque tardive, bien des siècles après Homère et la première ekphrasis du bouclier d’Achille. Philostrate propose, par exemple, un ouvrage entier qui est uniquement constitué de descriptions de tableaux. C’est le premier du genre. Les premiers romans, écrits à la même période, sont aussi truffés de représentations picturales décrites et parfaitement intégrées à la narration. Nous nous interrogeons ici sur la réécriture d’un récit de mythe à travers la description qu’en font les prosateurs : comment l’image donnée à voir synthétise-t-elle un récit narratif, tandis que l’auteur redéploie cette image dans un texte d’un autre genre ? Nous remarquons ainsi que les objets présents dans les mythes nous permettent de mieux comprendre ce transfert du récit narratif au récit synthétique : c’est le passage du récit au tableau qui permet à son tour à l’auteur de faire le chemin inverse. This article focuses on the phenomenon of the ekphrasis as a new literary genre in the late Greek prose, many centuries after Homer and the first ekphrasis of Achilles’ shield. For instance, Philostratus proposes an entire book consisting only in pictorial descriptions. This is the first one of its kind. The first romance novels, written in the same period, are also filled with descriptions of pictures that are fully integrated into the narrative. In this work, we question the rewriting of a myth through the description made by the writers: how the described picture synthesizes a narrative tale while the author uses this picture in the text of another kind? One can notice that the objects described in mythes allow us to understand better this transfer from narrative tale to synthetic tale: this is the passage from tale to picture that allows the author to take the reverse way. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 10:05:53 +0200</pubDate>
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      <title>Les Goncourt et le pittoresque : entre inspiration, émulation et concurrence </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2067</link>
      <description>En amateurs d’art, c’est avec un imaginaire nourri par les peintres du XVIIIe siècle et les artistes contemporains que les Goncourt observent lors de leurs voyages. Jamais ils ne se confrontent simplement à la « nature vraie », chaque vue est déjà un tableau. Aussi, quand il leur a fallu faire un choix entre la plume et le pinceau, ont-ils opté pour une carrière d’écrivain. Profondément marquée par cette hésitation, leur écriture trouve sa place entre l’inspiration des modèles picturaux, l’émulation et parfois la concurrence. La quête de leur style pittoresque constitue le moyen d’atteindre un rendu supérieur alliant les arts dans le but d’esthétiser le réel. When the Goncourt brothers travelled, as art lovers, their observations were influenced by painters from the XVIIIth century and by contemporary artists. They never really confronted themselves to nature itself, each view being already a picture. When they had to make a choice between a painting or a writing career, they chose to become novelists, but they were deeply affected by this hesitation. Their style is therefore inspired by artistic models, emulation and sometimes competition. Goncourt’s style could be defined as the way to a superior kind of depiction, meeting different arts in order to metamorphose reality in its aesthetic vision. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 10:15:26 +0200</pubDate>
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      <title>Pour une écriture synchronique. Stratégies de concurrence de la peinture chez Claude Simon et Nathalie Sarraute </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2081</link>
      <description>Cette contribution s’intéresse à l’influence des peintres expressionnistes américains sur le travail des nouveaux romanciers et notamment le rapport de concurrence, voire de jalousie, de Claude Simon et de Nathalie Sarraute vis-à-vis de la représentation picturale moderne. Leur écriture est en effet une recherche pour représenter simultanément tous les éléments d’un « tableau » pour Simon, tous les « tropismes » d’une situation mise en scène par l’auteur pour Sarraute, simultanéité que permet l’espace de la toile qui offre à l’œil une représentation synchronique de tous les éléments qui la composent, et que ne permet pas l’écriture, art par essence linéaire. This paper focuses on the influence of American expressionist painters apon the work of new novelists and notably the connexion with competition, or even jealousy, between Nathalie Sarraute and Claude Simon concerning modern pictorial representation. Their writing aims indeed at representing all the elements of a picture for Simon and all the tropisms for Sarraute. The simultaneous space of the canvas gives to the eye a synchronic representation of all its components, when writing, which is essentially a linear art, does not make it possible. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 10:21:35 +0200</pubDate>
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      <title>Images des pratiques alimentaires dans les Cent Nouvelles nouvelles et leur cycle de miniatures (n° 38, 41, 49, 64, 66, 80) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2091</link>
      <description>Rédigées au XVe siècle, les anonymes Cent Nouvelles nouvelles nous sont connues grâce à un seul manuscrit médiéval (Glasgow University Library, MS Hunter 252), agrémenté de cent miniatures qui proposent pour la plupart un résumé de chaque récit. De nombreuses nouvelles mettent en scène des épisodes où les personnages se réunissent autour d’un repas. Ces scènes représentent d’importants moments d’échange entre les personnages et s’avèrent souvent déterminantes pour la suite de l’intrigue. Le fait de boire et de manger est lourd de significations : qu’il soit la métaphore des rapports entre les deux sexes, le rendez-vous des amours illicites, ou le moment choisi pour révéler une vérité, le repas constitue un fait social essentiel. Notre étude se propose ainsi d’analyser les rapports entre texte et image selon le thème des pratiques alimentaires considérées comme représentatives des relations hommes-femmes dans la littérature brève médiévale de type facétieux. Written in the 15th century, the anonymous Cent Nouvelles nouvelles are known to us thanks to one medieval manuscript (Glasgow University Library, MS Hunter 252), illustrated with one hundred miniatures which propose a summary of each tale. Many of the short stories contain episodes in which the characters are shown sharing a meal. These important episodes represent exchanges between the characters and are often essential for the rest of the narrative. Drinking and eating are two symbolic activities: meals can be considered as essential social acts and can thus represent metaphorically the relations between men and women; they can also be used as a meeting point for illicit lovers, or can offer the opportunity to unveil a truth. This study aims to analyze the text/image relations in the short stories, and to show how eating behaviours can symbolize the relations between men and women in comical short stories of the Middle Ages. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 10:31:43 +0200</pubDate>
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      <title>Figurations renardiennes et moralités dans les épigones du Roman de Renart </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2099</link>
      <description>Cet article entend étudier la représentation des données renardiennes dans le cycle tardif des aventures de Renart en s’intéressant aux manuscrits de Renart le Nouvel et du Roman de Renart le Contrefait. Ce cycle se détache des aventures traditionnelles du goupil car il présente à la fois l’entrée de l’allégorie dans le cycle et une forte tendance à la satire et à la moralisation systématique. Nous aimerions analyser comment l’iconographie accompagne ces modifications profondes. L’art de figurer Renart retiendra tout particulièrement notre attention. La volonté est manifeste de s’éloigner de la tradition et de présenter les nouveaux épisodes, notamment les épisodes allégoriques. Nous aimerions analyser comment l’iconographie accompagne ces modifications profondes. This paper deals with the representation given in the late Reynard the fox cycle of adventures. It tackles the manuscripts of Renart le Nouvel and Le Roman de Renart le Contrefait. This cycle stands out from traditional fox’s adventures because it introduces allegory as well as a strong tendency to satire and raising of moral standarts. The iconography concerning Reynard particularly holds our attention. The wish is clearly to move away from tradition and to present new episodes, including allegorical ones. Our analysis concerns the way the iconography accompanies these profound changes. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 10:39:53 +0200</pubDate>
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