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    <title>poétique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2032</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Henri Michaux et la crise du « descriptif »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2030</link>
      <description>La lecture des « Ravagés » d’Henri Michaux nous a permis de questionner la non-évidence du dialogue entre l’art et la littérature. Les « Ravagés » est un petit recueil placé en tête d’une compilation poétique et réflexive intitulée Chemins cherchés, chemins perdus, transgressions, parue en 1981 chez Gallimard. L’ouvrage, par nature composite, rassemble cinq recueils qui sont pour chacun d’entre eux centrés sur une obsession d’Henri Michaux. « Les Ravagés » se compose de quarante fragments autour des dessins de malades mentaux. Dans chacun de ces fragments, le rapport littérature et peinture s’esquisse. Nous en ferons le centre de notre étude. Pour cela, cet article se divise en trois moments complémentaires : le dialogue mis en question, la négativité chez Michaux et, finalement, un aspect du rythme dans « Les Ravagés » comme mise en échec du discontinu du logos. Reading Henri Michaux’s “Les Ravagés” allows us to question the non-obviousness of the dialogue between art and literature. In order to do so, this article is divided into three complementary moments: first, the dialogue is called into question, then negativity in Michaux’s work is examined, and lastly an aspect of the rhythm in “Les Ravagés” is shown to cause the failure of the discontinuity of logos. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:25:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 juin 2024 09:05:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Entre lichens et poètes : l’émergence d’une sympoétique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2429</link>
      <description>Si le néologisme sympoïèse signifie « faire ensemble » dans des perspectives écosystémiques et interspécifiques (Dempster, 2000 ; Haraway, 2016), que serait une manière d’écrire sympoétique ? La sympoïèse et la sympoétique se construisent en solidarité avec l’intérêt de la biologie contemporaine pour les processus symbiotiques, et cela me conduira, dans ma recherche d’une écriture apte à imaginer, invoquer et performer une manière sympoïétique de faire monde, à porter une attention particulière aux organismes exemplaires de la symbiose, comme les lichens. J’observerai comment un véritable corpus se constitue autour de l’écriture lichen, en me demandant en quoi la poésie des lichens permet d’entrevoir, à travers la question de l’écriture, jusqu’à une éthique du faire-avec sympoïétique. If the neologism sympoiesis means making or doing with, respectively in environmental and interspecies studies, (Dempster, 2000; Haraway, 2016), what would be a sympoetic way of writing? Sympoiesis and sympoetics are intimately related to symbiotic processes, and this will lead me, in my search of a way of writing apt to imagine, invoke and perform a sympoietic way of living, to pay careful attention to life-forms exemplifying symbiosis, such as lichens. I will take stock of a growing and heterogenous corpus of lichen writing, and read it closely through the lens of the question: how does lichen poetry allow for imagining, through writing, an ethic of making together with, of sympoiesis? </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:58:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 31 janv. 2024 15:50:46 +0100</lastBuildDate>
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