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    <title>Orengo</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2040</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La Sainte-Victoire de Nico Orengo : l’écrivain face au peintre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2038</link>
      <description>Une des dernières oliveraies de la Ligurie risque de disparaître, détruite par la spéculation immobilière. Comment sauver cet élément essentiel du paysage ? L’art a-t-il ce pouvoir ? Nico Orengo se pose ces questions dans Gli Spiccioli di Montale. Requiem per un uliveto (La Menue Monnaie de Montale. Requiem pour une oliveraie). Orengo envisage deux solutions : la « solution Picasso », qui consiste à acheter l’oliveraie, mais il n’en a pas les moyens, et la « solution Cézanne » qui consiste à peindre l’oliveraie pour l’immortaliser. Il décide donc de faire une aquarelle. Le livre décrit ses tentatives pour réaliser une aquarelle qui soit à la hauteur de l’art de Cézanne, son modèle. Sur la trame principale du récit s’insèrent plusieurs digressions, dont une qui donne son titre à l’œuvre. Eugenio Montale avait affirmé que Cézanne n’aurait pas donné sa menue monnaie au poète-mendiant Germain Nouveau : Orengo ne croit pas à cette histoire et mène « une enquête » qui démontre qu’elle est fausse. Même s’il n’est pas arrivé à peindre sa propre Sainte-Victoire, Orengo a réussi à la raconter en donnant à l’écriture les vertus de la peinture. One of the last olive groves in Liguria may disappear because of real-estate speculation. Is it possible to protect the landscape? Can art do so? In Gli spiccioli di Montale. Requiem per un uliveto (Montale’s spare change. Requiem for an olive grove) Italian author Nico Orengo wishes to answer these questions. Orengo imagines two solutions: the “Picasso solution” consists in buying the olive groves, but he is not rich enough; the “Cézanne solution” consists in painting the landscape in order to make it immortal. Orengo chooses the “Cézanne solution” and decides to use watercolors to paint his beloved landscape. The book is the story of both the landscape and the picture-inprogress. In one of Orengo’s digressions rests the origin of the book’s title: Eugenio Montale once said that Cézanne refused to give his spare change to the poet and beggar Germain Nouveau, but Orengo does not believe in Montale’s version and investigates to find out the truth. Eventually, he is unable to paint the olive grove, but he is definitely successful in representing the Ligurian landscape as a storyteller who paints with words. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:32:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 juin 2024 09:05:29 +0200</lastBuildDate>
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