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    <title>Terre et humains : un monde en partage ?</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2352</link>
    <description> Les contributions r&amp;eacute;unies dans ce num&amp;eacute;ro interrogent les rapports des humains &amp;agrave; la Terre au temps des catastrophes globales. Elles &amp;eacute;tudient notamment la fa&amp;ccedil;on dont les sciences humaines et sociales se sont appropri&amp;eacute; les r&amp;eacute;cits de l&amp;rsquo;Anthropoc&amp;egrave;ne afin de proposer d&amp;rsquo;autres mani&amp;egrave;res d&amp;rsquo;envisager nos liens avec le vivant. Le num&amp;eacute;ro aborde aussi la fa&amp;ccedil;on dont les arts tels que la po&amp;eacute;sie et le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre participent &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouverture des imaginaires et &amp;agrave; une r&amp;eacute;flexivit&amp;eacute; critique sur la crise &amp;eacute;cologique. Enfin, le dernier axe pose la question des enjeux politiques de l&amp;rsquo;habitabilit&amp;eacute;, qui concernent les repr&amp;eacute;sentations de la nature et les r&amp;eacute;sistances citoyennes contre les pollutions industrielles. </description>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:17:28 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 05 févr. 2024 15:58:48 +0100</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2356</link>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:23:16 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le travail humain de la Terre </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2363</link>
      <description>Le travail de soin des êtres et de leur milieu semble être le propre de l’animal laborans. Par ce labeur toujours recommencé, les humains expriment leur vie biologique dans un milieu, la Terre, avec lequel ils sont en perpétuelle relation. Enfermer les humains dans le labeur, c’est peut-être les priver des activités qui relèvent davantage de l’œuvre et de l’action et qui sont, selon Arendt, proprement humaines. Pourtant, assumer la nécessité du travail de soin est essentiel pour ne pas briser davantage la Terre, condition de la vie humaine. La Terre n’est pas le fruit de notre œuvre, de notre action, mais la condition de toutes nos activités : il est démesuré de prétendre reconstruire la Terre ou reconstituer un milieu de vie artificiel extraterrestre. D’un côté, en assumant le travail nécessaire de soin de la Terre, les humains œuvrent et agissent ; d’un autre côté, si les conditions de l’œuvre et de l’action sont menacées, c’est en raison de l’oubli du travail de soin de la Terre. The care work for beings and their environment seems to be the nature of the animal laborans. Through this ever-renewed labour, humans express their biological life in an environment, the Earth, with which they are in perpetual relationship. To confine humans to labour is perhaps to deprive them of activities that are more a matter of work and action and which are, according to Arendt, properly human. However, assuming the necessity of care work is essential in order not to break the Earth, the condition of human life, any further. The Earth is not the fruit of our work, of our action, but the condition of all our activities: it is disproportionate to claim to rebuild the Earth or reconstitute an artificial extraterrestrial living environment. On one side, by assuming the necessary care work for the Earth, humans are working and acting; on the other side, if the conditions for work and action are threatened, it is because of the neglect of the care work for the Earth. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:29:15 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2363</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Sortir de l’Anthropocène par le milieu </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2373</link>
      <description>La notion d’« Anthropocène » a ouvert en écologie tout un champ de réflexion articulant étroitement science et politique, en soulignant l’impact des activités humaines sur l’environnement. Cela étant, il ne s’agit pas d’une notion neutre, en ce qu’elle est au cœur d’un système discursif qui prête une importance centrale à l’Humanité dans l’histoire de la Terre. Le but de cet article est d’aborder la façon dont plusieurs chercheurs et chercheuses (en particulier Donna Haraway, Anna Tsing et Isabelle Stengers) ont récemment proposé d’autres formes de mise en récit de notre époque. Leurs propositions relèvent de ce qu’on peut appeler avec Stengers un « activisme » spéculatif, en ce qu’il s’agit, en pensant autrement notre situation sur Terre, de faire émerger au sein même de l’Anthropocène de nouvelles manières d’habiter notre monde – autrement dit, il s’agit de sortir de l’Anthropocène « par le milieu », pour reprendre une expression deleuzienne. The notion of “the Anthropocene” opened up a new field of reflection in ecology that closely links science and politics, in that it questions the impact of human activities on the environment. However, this notion is not neutral: it is at the heart of a whole discursive system which gives a central importance to Humanity in the history of the Earth. The aim of this article is to discuss the way in which several researchers (including Donna Haraway, Anna Tsing and Isabelle Stengers) have recently proposed other ways of telling the story of our time. Theirs propositions may be considered as a form of what Stengers calls a speculative “activism”: by changing our ways of thinking about our place on Earth, we may contribute to the rise of new ways of living in our world within the Anthropocene itself. Which means we could escape the Anthropocene “from the middle”, to use a deleuzian phrase. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:36:11 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2373</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Contre-anthropologie &amp;amp; pensée sauvage </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2391</link>
      <description>Les tentatives pour repenser le lien entre terre et humains à l’ère du Capitalocène sont aussi nombreuses que délicates : souvent posées dans les termes exclusifs du naturalisme occidental, elles tendent à reconduire ses dualismes fondateurs – nature et culture, sujet et objet, individu et société. Les courants de contre-anthropologie critique ont cherché quant à eux, en adoptant les perspectives indigènes, à décentrer les concepts et méthodes de leur discipline et à dévoiler, à la lumière de la « pensée sauvage », leurs soubassements idéologiques. En explorant au sein de ces bifurcations disciplinaires les formes de relationnalités adossées aux pratiques sociales et aux épistémologies indigènes, cet article se propose de penser une écologie capable de substituer aux entités et identités socio-politiques de la modernité de nouvelles socialités critiques ou transversales. Attempts to rethink the link between land and humans in the Capitalocene era are as numerous as they are delicate: often posed in the exclusive terms of Western naturalism, they tend to reiterate its founding dualisms - nature and culture, subject and object, individual and society. The currents of critical counter-anthropology have sought, by adopting indigenous perspectives, to decentralise the concepts and methods of their discipline and to reveal, in the light of 'wild thought', their ideological underpinnings. By exploring, within these disciplinary bifurcations, the forms of relationality associated with indigenous social practices and epistemologies, this article sets out to consider an ecology capable of replacing the socio-political entities and identities of modernity with new critical or transversal socialities. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:38:35 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’éthique écopoéticienne chez Antoine         de Saint Exupéry </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2404</link>
      <description>Le regard nostalgique que porte Saint Exupéry sur le monde permet         de laisser transparaître son intérêt incontestable pour la nature :         bien avant que l’écologie n’imprègne tous les esprits de l’intelligentsia, Saint Exupéry fait entendre la voix         d’un penseur d’une écologie traditionnelle et sociale. Au constat         pessimiste d’un déclin et face au désenchantement, l’homme nostalgique         se fait écrivain, rappelant non seulement la fusion harmonieuse         possible et nécessaire entre l’homme et la nature, mais renouvelant         aussi l’aspiration romantique à inscrire l’homme au sein du vivant.         Précurseur d’une écopoétique, quoique voilée, Saint Exupéry témoigne         de sa sensibilité écologique par le biais de l’apologie d’un retour à         la terre et d’une éthique de vie paysanne qui nous invitent à repenser         notre relation à la nature et ne cessent de questionner les rapports         entre l’oikos et les règnes minéral, animal et         végétal. Saint Exupery's nostalgic view of the world lets his         undeniable interest in nature to come through: long before ecology         entered all the intelligentsia's thoughts, Saint Exupery made the         voice of a thinker heard a traditional and social ecology. The         nostalgic man becomes a writer in the face of a pessimistic         observation of decay and disenchantment, recalling not only the         possible and necessary harmonious integration of man and nature, but         also recreating the romantic aspiration to inscribe man within the         living. A forerunner of ecopoetics, albeit a veiled one, Saint Exupéry         demonstrates his ecological awareness by advocating a return to the         land and an ethic of peasant life, inviting us to rethink our         relationship with nature and constantly questioning the relationship         between the oikos and the mineral, animal and plant kingdoms. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:44:21 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Le récit éco-catastrophiste sur la scène théâtrale </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2420</link>
      <description>Depuis quelques années, de nombreux textes dramatiques contemporains se sont attachés à transformer nos imaginaires de la nature afin de provoquer un changement des pratiques. Parmi ceux-ci, on peut notamment remarquer une tendance à « l’éco-catastrophisme », c’est-à-dire au déploiement d’un imaginaire de la crise (explosions, raz-de-marée, tempêtes…), généralement alimenté par des références intertextuelles à des mythes, fables ou légendes de la fin du monde. Cet aspect a été bien étudié dans le domaine des fictions romanesques ou cinématographiques (C. Chélébourg, 2012 ; H.-S. Afeissa, 2015 ; J.-P. Engélibert, 2019), mais reste encore envisagé seulement partiellement au théâtre, malgré le développement par ailleurs d’un champ d’étude liant théâtre et écologie (Sermon, 2021). L’objet de cet article est donc de revenir sur les spécificités de l’éco-catastrophisme sur la scène et d’interroger ses liens avec le développement d’une esthétique tragique, voire d’un possible renouveau de la tragédie. Over the past few years, a lot of dramatic texts have focused on the transformation of our understanding of nature in order to provoke change in our customs. For instance, a tendency to &quot;eco-catastrophism&quot; can be pointed out. This word implies the depiction of an acute crisis (explosions, landslides, storms…), generally supplied by intertexstual references to myths, legends, fables about the end of the world. This aspect has already been analysed in novels and films, but still remains a quite unexplored field in theatre, even if the link between theater and ecology has become more and more considered over the past few years (Sermon, 2021). This paper aims to focus on the specificities of eco-catastrophism on stage and to investigate its links with the development of a dramatic aesthetics, or even the development of a potential revival of the tragedy. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:56:08 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Entre lichens et poètes : l’émergence d’une sympoétique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2429</link>
      <description>Si le néologisme sympoïèse signifie « faire ensemble » dans des perspectives écosystémiques et interspécifiques (Dempster, 2000 ; Haraway, 2016), que serait une manière d’écrire sympoétique ? La sympoïèse et la sympoétique se construisent en solidarité avec l’intérêt de la biologie contemporaine pour les processus symbiotiques, et cela me conduira, dans ma recherche d’une écriture apte à imaginer, invoquer et performer une manière sympoïétique de faire monde, à porter une attention particulière aux organismes exemplaires de la symbiose, comme les lichens. J’observerai comment un véritable corpus se constitue autour de l’écriture lichen, en me demandant en quoi la poésie des lichens permet d’entrevoir, à travers la question de l’écriture, jusqu’à une éthique du faire-avec sympoïétique. If the neologism sympoiesis means making or doing with, respectively in environmental and interspecies studies, (Dempster, 2000; Haraway, 2016), what would be a sympoetic way of writing? Sympoiesis and sympoetics are intimately related to symbiotic processes, and this will lead me, in my search of a way of writing apt to imagine, invoke and perform a sympoietic way of living, to pay careful attention to life-forms exemplifying symbiosis, such as lichens. I will take stock of a growing and heterogenous corpus of lichen writing, and read it closely through the lens of the question: how does lichen poetry allow for imagining, through writing, an ethic of making together with, of sympoiesis? </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:58:56 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Qu’est-ce que l’éthique environnementale dans la Chine antique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2442</link>
      <description>Depuis le début du vingt-et-unième siècle, diverses pensées de la Chine antique sont évoquées comme une voie aux antipodes de la détérioration accélérée de notre environnement. C’est à travers l’usage récurrent de termes tels que « éthique environnementale » dans le sens d’une cohabitation harmonieuse entre l’homme et la nature que de nombreuses productions scientifiques, principalement en Chine, édulcorent les discours de la Chine antique au profit d’une réécriture de l’histoire dans le but d’y faire apparaître les précurseurs d’une pensée chinoise environnementale. Or, en analysant et en contextualisant les mêmes discours normatifs datant de l’Antiquité, cet article vise à déconstruire l’idée d’une écologie indigène de la Chine antique en montrant comment les discours relatifs aux actes de destruction de la faune, de la flore et de certains espaces naturels (zones humides et forestières) sont liés à des contextes cosmologiques, religieux, agricoles et politiques complexes. Since the beginning of the twenty-first century, various thoughts from ancient China have been evoked as a way out of the accelerated deterioration of our environment. It is through the recurrent use of terms such as &quot;environmental ethics&quot; in the sense of a harmonious cohabitation between man and nature that many scientific productions, mainly in China, water down the discourses of ancient China in favour of a rewriting of history in order to make the precursors of a Chinese environmental thought appear. By analysing and contextualising the same normative discourses from antiquity, this article aims to deconstruct the idea of an indigenous ecology of ancient China by showing how discourses relating to acts of destruction of fauna, flora and certain natural spaces (wetlands or forests) are linked to complex cosmological, religious, agricultural and political contexts. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:06:27 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La pollution des sols comme catalyseur pour l’appropriation citoyenne d’une friche industrielle à Montreuil </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2457</link>
      <description>Cet article explore les dynamiques d’une mobilisation collective autour d'une friche industrielle polluée située dans le département de la Seine-Saint-Denis en bordure du quartier des Murs à Pêches, à Montreuil. Il examine comment la toxicité des sols sert de catalyseur pour une appropriation citoyenne et une réhabilitation de la friche. L'article illustre en outre les tensions entre les acteurs associatifs et les autorités publiques, notamment en ce qui concerne la sécurité sanitaire et les méthodes de dépollution. Ce texte se conclut en suggérant que ces controverses peuvent être perçues comme des espaces hybrides où différentes formes de valeur économique, sociale et culturelle sont en jeu, et dont la pollution des sols est un élément actif qui façonne les formes de la mobilisation. This article explores the dynamics of collective mobilisation around a polluted industrial wasteland located in the Seine-Saint-Denis department, on the edge of the Murs à Pêches district in Montreuil. It examines how soil toxicity acts as a catalyst for citizen appropriation and the rehabilitation of the wasteland. The article also highlights the tensions between public authorities and associative actors, particularly regarding health safety and soil decontamination methods. The article concludes by suggesting that these controversies should be seen as hybrid spaces where different forms of economic, social, and cultural value are at stake, and where soil pollution is an active element shaping the forms of mobilisation. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:22:16 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>« On n’a jamais été des êtres dans une tour d’ivoire ». Entretien avec Frédérique Aït-Touati et Soraya Boudia </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2470</link>
      <description>Même si leurs parcours se distinguent, Soraya Boudia et Frédérique Aït-Touati ont toutes deux été formées « dans le même chaudron », celui des Sciences and Technologies Studies (STS). C’est pourquoi, lorsqu’il est question d’interdisciplinarité et de mise en récit de l’Anthropocène par les humanités environnementales, l’une des notions qui ressort est celle de matérialité, trop souvent mise de côté par les sciences humaines et sociales. Dans cet entretien, les deux chercheuses abordent la nécessité pour les humanités environnementales de rouvrir un dialogue avec toutes les sciences, mais aussi de formuler à leur manière les questions liées à la crise sociale et écologique. Elles nous donnent des pistes pour penser les questions qui émergent dans un monde rendu toxique par les pollutions industrielles, et les nouvelles échelles qu’il convient de prendre en considération. Dans ce contexte, leur engagement en tant que chercheuses est un engagement « entier », qui ne permet plus de séparation étanche entre la production de savoirs et les questions politiques. Although their backgrounds differ, Soraya Boudia and Frédérique Aït-Touati were both trained in Sciences and Technologies Studies (STS). That is why, when it comes to interdisciplinarity and the Anthropocene narratives by the environmental humanities, one of the concepts that stands out is that of materiality, all too often sidelined by the humanities and social sciences. In this interview, the two researchers discuss the need for environmental humanities to reopen a dialogue with all the sciences, but also to formulate in their own way the questions linked to the social and ecological crisis. They suggest ways of thinking about the issues that emerge in a world made toxic by industrial pollution, and the new scales that need to be taken into account. In this context, their commitment as researchers is a “whole” commitment, which no longer allows for a strict separation between the production of knowledge and political issues. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:41:43 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2470</guid>
    </item>
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      <title>Jérôme Gaillardet, La Terre habitable, ou l’épopée de la zone critique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2482</link>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:45:58 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2482</guid>
    </item>
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      <title>Christelle Gramaglia, Habiter la pollution industrielle. Expériences et métrologies citoyennes de la contamination </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2485</link>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:48:21 +0100</pubDate>
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      <title>François Jarrige. La ronde des bêtes – Le moteur animal et la fabrique de la modernité </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2488</link>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:49:53 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture Mosaïque - 20 | 2023 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2492</link>
      <pubDate>mer., 31 janv. 2024 16:37:55 +0100</pubDate>
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