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    <title>Anthropocene</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2383</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« On n’a jamais été des êtres dans une tour d’ivoire ». Entretien avec Frédérique Aït-Touati et Soraya Boudia</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2470</link>
      <description>Même si leurs parcours se distinguent, Soraya Boudia et Frédérique Aït-Touati ont toutes deux été formées « dans le même chaudron », celui des Sciences and Technologies Studies (STS). C’est pourquoi, lorsqu’il est question d’interdisciplinarité et de mise en récit de l’Anthropocène par les humanités environnementales, l’une des notions qui ressort est celle de matérialité, trop souvent mise de côté par les sciences humaines et sociales. Dans cet entretien, les deux chercheuses abordent la nécessité pour les humanités environnementales de rouvrir un dialogue avec toutes les sciences, mais aussi de formuler à leur manière les questions liées à la crise sociale et écologique. Elles nous donnent des pistes pour penser les questions qui émergent dans un monde rendu toxique par les pollutions industrielles, et les nouvelles échelles qu’il convient de prendre en considération. Dans ce contexte, leur engagement en tant que chercheuses est un engagement « entier », qui ne permet plus de séparation étanche entre la production de savoirs et les questions politiques. Although their backgrounds differ, Soraya Boudia and Frédérique Aït-Touati were both trained in Sciences and Technologies Studies (STS). That is why, when it comes to interdisciplinarity and the Anthropocene narratives by the environmental humanities, one of the concepts that stands out is that of materiality, all too often sidelined by the humanities and social sciences. In this interview, the two researchers discuss the need for environmental humanities to reopen a dialogue with all the sciences, but also to formulate in their own way the questions linked to the social and ecological crisis. They suggest ways of thinking about the issues that emerge in a world made toxic by industrial pollution, and the new scales that need to be taken into account. In this context, their commitment as researchers is a “whole” commitment, which no longer allows for a strict separation between the production of knowledge and political issues. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:41:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 05 févr. 2024 14:13:05 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Sortir de l’Anthropocène par le milieu</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2373</link>
      <description>La notion d’« Anthropocène » a ouvert en écologie tout un champ de réflexion articulant étroitement science et politique, en soulignant l’impact des activités humaines sur l’environnement. Cela étant, il ne s’agit pas d’une notion neutre, en ce qu’elle est au cœur d’un système discursif qui prête une importance centrale à l’Humanité dans l’histoire de la Terre. Le but de cet article est d’aborder la façon dont plusieurs chercheurs et chercheuses (en particulier Donna Haraway, Anna Tsing et Isabelle Stengers) ont récemment proposé d’autres formes de mise en récit de notre époque. Leurs propositions relèvent de ce qu’on peut appeler avec Stengers un « activisme » spéculatif, en ce qu’il s’agit, en pensant autrement notre situation sur Terre, de faire émerger au sein même de l’Anthropocène de nouvelles manières d’habiter notre monde – autrement dit, il s’agit de sortir de l’Anthropocène « par le milieu », pour reprendre une expression deleuzienne. The notion of “the Anthropocene” opened up a new field of reflection in ecology that closely links science and politics, in that it questions the impact of human activities on the environment. However, this notion is not neutral: it is at the heart of a whole discursive system which gives a central importance to Humanity in the history of the Earth. The aim of this article is to discuss the way in which several researchers (including Donna Haraway, Anna Tsing and Isabelle Stengers) have recently proposed other ways of telling the story of our time. Theirs propositions may be considered as a form of what Stengers calls a speculative “activism”: by changing our ways of thinking about our place on Earth, we may contribute to the rise of new ways of living in our world within the Anthropocene itself. Which means we could escape the Anthropocene “from the middle”, to use a deleuzian phrase. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:36:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 31 janv. 2024 11:38:20 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le récit éco-catastrophiste sur la scène théâtrale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2420</link>
      <description>Depuis quelques années, de nombreux textes dramatiques contemporains se sont attachés à transformer nos imaginaires de la nature afin de provoquer un changement des pratiques. Parmi ceux-ci, on peut notamment remarquer une tendance à « l’éco-catastrophisme », c’est-à-dire au déploiement d’un imaginaire de la crise (explosions, raz-de-marée, tempêtes…), généralement alimenté par des références intertextuelles à des mythes, fables ou légendes de la fin du monde. Cet aspect a été bien étudié dans le domaine des fictions romanesques ou cinématographiques (C. Chélébourg, 2012 ; H.-S. Afeissa, 2015 ; J.-P. Engélibert, 2019), mais reste encore envisagé seulement partiellement au théâtre, malgré le développement par ailleurs d’un champ d’étude liant théâtre et écologie (Sermon, 2021). L’objet de cet article est donc de revenir sur les spécificités de l’éco-catastrophisme sur la scène et d’interroger ses liens avec le développement d’une esthétique tragique, voire d’un possible renouveau de la tragédie. Over the past few years, a lot of dramatic texts have focused on the transformation of our understanding of nature in order to provoke change in our customs. For instance, a tendency to &quot;eco-catastrophism&quot; can be pointed out. This word implies the depiction of an acute crisis (explosions, landslides, storms…), generally supplied by intertexstual references to myths, legends, fables about the end of the world. This aspect has already been analysed in novels and films, but still remains a quite unexplored field in theatre, even if the link between theater and ecology has become more and more considered over the past few years (Sermon, 2021). This paper aims to focus on the specificities of eco-catastrophism on stage and to investigate its links with the development of a dramatic aesthetics, or even the development of a potential revival of the tragedy. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:56:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 24 janv. 2024 10:22:15 +0100</lastBuildDate>
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