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    <title>Antiquity</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2456</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La répartition des sites d’habitat groupé antiques à travers la civitas d’Angoulême : entre biais historiographiques, choix d’implantation et continuités d’occupation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3091</link>
      <description>Cet article analyse la répartition spatiale des habitats groupés antiques au sein de la civitas d’Angoulême. L’étude interroge le déséquilibre observé entre un secteur occidental densément occupé et un quart nord-est apparemment délaissé. À travers une approche pluridisciplinaire, l’autrice confronte les données environnementales, topographiques et historiographiques. L’analyse spatiale démontre que l’implantation des agglomérations est fortement corrélée à la proximité des réseaux viaires et hydrographiques, ainsi qu’à la qualité agronomique des sols. À l’inverse, des facteurs comme la visibilité ou l’orientation des pentes s’avèrent peu discriminants en raison du relief modéré de la région. L’article souligne également un biais de recherche important : la rareté des découvertes dans certains secteurs pourrait s’expliquer par une faible pression d’aménagement contemporain et une protection institutionnelle (ZPPA) concentrée sur les sites déjà connus. Enfin, la continuité d’occupation depuis l’âge du Fer apparaît limitée, suggérant une recomposition du réseau urbain sous l’influence des nouveaux axes romains. This article examines the spatial distribution of Roman grouped settlements within the civitas of Angoulême. The study addresses the visible contrast between the densely populated western areas and the seemingly empty north-eastern quadrant. Using a multidisciplinary approach, the author evaluates environmental, topographic, and historiographical data. Spatial analysis reveals that settlement locations were primarily driven by proximity to road and river networks and high soil fertility. Conversely, factors such as visibility or slope orientation had minimal impact due to the region’s moderate topography. A significant finding highlights historiographical bias: the lack of sites in certain areas may result from limited modern land development and institutional protection (ZPPA) focused on previously documented locations. Lastly, the limited evidence of continuity from the Iron Age suggests a restructuring of the settlement network, heavily influenced by the emergence of the Roman imperial road system. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:17:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 sept. 2026 14:17:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Qu’est-ce que l’éthique environnementale dans la Chine antique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2442</link>
      <description>Depuis le début du vingt-et-unième siècle, diverses pensées de la Chine antique sont évoquées comme une voie aux antipodes de la détérioration accélérée de notre environnement. C’est à travers l’usage récurrent de termes tels que « éthique environnementale » dans le sens d’une cohabitation harmonieuse entre l’homme et la nature que de nombreuses productions scientifiques, principalement en Chine, édulcorent les discours de la Chine antique au profit d’une réécriture de l’histoire dans le but d’y faire apparaître les précurseurs d’une pensée chinoise environnementale. Or, en analysant et en contextualisant les mêmes discours normatifs datant de l’Antiquité, cet article vise à déconstruire l’idée d’une écologie indigène de la Chine antique en montrant comment les discours relatifs aux actes de destruction de la faune, de la flore et de certains espaces naturels (zones humides et forestières) sont liés à des contextes cosmologiques, religieux, agricoles et politiques complexes. Since the beginning of the twenty-first century, various thoughts from ancient China have been evoked as a way out of the accelerated deterioration of our environment. It is through the recurrent use of terms such as &quot;environmental ethics&quot; in the sense of a harmonious cohabitation between man and nature that many scientific productions, mainly in China, water down the discourses of ancient China in favour of a rewriting of history in order to make the precursors of a Chinese environmental thought appear. By analysing and contextualising the same normative discourses from antiquity, this article aims to deconstruct the idea of an indigenous ecology of ancient China by showing how discourses relating to acts of destruction of fauna, flora and certain natural spaces (wetlands or forests) are linked to complex cosmological, religious, agricultural and political contexts. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 15:06:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 31 janv. 2024 15:56:40 +0100</lastBuildDate>
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