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    <title>Les manifestations du sens dans l'espace public. Signes, symboles, symptômes</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2522</link>
    <description> Cette vingt-et-uni&amp;egrave;me livraison de Mosa&amp;iuml;que est riche puisqu&amp;#39;elle propose deux dossiers. Le dossier coordonn&amp;eacute; par J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me Wattin-Augouard et R&amp;eacute;mi Leroy r&amp;eacute;unit des contributions en philosophie, histoire, g&amp;eacute;ographie du genre et litt&amp;eacute;rature post-coloniale, qui interrogent les modalit&amp;eacute;s de constitution d&amp;#39;un &amp;quot;monde commun&amp;quot; ou d&amp;#39;un &amp;quot;espace public&amp;quot; depuis la diversit&amp;eacute; des significations (signes, symboles, sympt&amp;ocirc;mes) qui le traversent. Le second dossier, coordonn&amp;eacute; par Julie Ozcan, Clara Kalog&amp;eacute;rakis et Matthieu Mensch, porte sur les nobles dames et l&amp;#39;histoire des &amp;eacute;motions. L&amp;#39;&amp;eacute;tude des &amp;eacute;motions se concentre sur l&amp;rsquo;articulation entre codes socioculturels, conjonctures et individualit&amp;eacute;s. Pour la noblesse f&amp;eacute;minine, participant &amp;agrave; une &amp;eacute;lite politique, les &amp;eacute;motions sont mises en sc&amp;egrave;nes dans des textes tels que les trait&amp;eacute;s, les chroniques, les correspondances, ainsi que dans les romans et dans l&amp;rsquo;iconographie.  Les correspondances, associ&amp;eacute;es &amp;agrave; une forme d&amp;rsquo;intimit&amp;eacute;, sont cependant souvent codifi&amp;eacute;es, destin&amp;eacute;es &amp;agrave; &amp;ecirc;tre re&amp;ccedil;ues et lues dans des contextes bien particuliers qu&amp;rsquo;il ne faut pas n&amp;eacute;gliger. Ce dossier propose, &amp;agrave; travers diff&amp;eacute;rents exemples, des pistes de r&amp;eacute;flexion pour d&amp;eacute;celer l&amp;#39;&amp;eacute;motion f&amp;eacute;minine et ses enjeux pour les nobles dames entre le Moyen &amp;Acirc;ge et l&amp;#39;&amp;eacute;poque contemporaine. </description>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/mosaique/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:27:32 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 16 juil. 2024 10:45:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2529</link>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:37:58 +0200</pubDate>
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      <title>Des traces aux signes du temps. Ernst Bloch et l’herméneutique du possible </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2532</link>
      <description>La philosophie de l’espérance d’Ernst Bloch réhabilite la notion d’utopie en se déployant comme une herméneutique du possible, c’est-à-dire comme une méthode d’interprétation des signes du possible au sein du réel. À l’appui de cette interprétation, l’article commence par situer l’entreprise de Bloch à la lumière des objections habituellement élevées contre l’utopie et par identifier la fonction de cette méthode herméneutique au sein de la topographie dialectique de l’utopie chez Bloch : elle doit assurer le passage de l’espace public hétérotopique à l’utopie. L’article indique ensuite comment cette herméneutique, fondée sur une ontologie du possible, se déploie comme héritage dialectique des signaux politiques du présent et des œuvres culturelles du passé. Il ne s’agit pas en effet de concevoir ex nihilo quelque avenir désirable, mais d’hériter de ses possibilités. Enfin, l’article montre en quoi ce recours à l’herméneutique suppose une théorie de la signification sous-jacente dont sont esquissées les grandes lignes. Ernst Bloch’s philosophy of hope rehabilitates the notion of utopia by unfolding as a hermeneutics of the possible, that is, as a method of interpreting the signs of the possible within reality. To show this, the article first locates Bloch’s enterprise in the light of the objections usually raised against utopia and identifies the function of this hermeneutic method within Bloch’s dialectical topography of utopia: it must ensure the passage from a heterotopic public space to utopia. The article goes on to show how this hermeneutics, founded on an ontology of the possible, fosters a dialectical inheritance of the political signals of the present and the cultural works of the past: the point is not to conceive some desirable future ex nihilo, but to inherit its very possibilities. Finally, the article shows how this recourse to hermeneutics presupposes an underlying theory of signification, the main lines of which are sketched. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:41:32 +0200</pubDate>
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      <title>La phénoménologie du social selon Marc Richir </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2545</link>
      <description>Comment concilier la reconnaissance des identités symboliques – leur diversité et le « déterminisme » qu’elles semblent impliquer – avec notre liberté, et donc la possibilité qu’à travers celle-ci nous puissions « communiquer » ensemble, et partager un « monde » ou un « sens commun » ? Il s’agira d’examiner ce problème à l’aune de la phénoménologie de Marc Richir (1943-2015), et des développements qu’il consacre au symbolique et à sa dimension sociopolitique, en insistant, d’une part, sur la spécificité de la perspective phénoménologique (notamment eu égard à la démarche des sciences sociales) et en montrant, d’autre part, qu’un tel « sens commun » n’est concevable, de ce point de vue, que comme l’universalité indéterminée d’une phénoménalité du social, dont le statut est autant utopique que critique. L’enjeu est de savoir sous quelles conditions concrètes une telle universalité est possible, et d’examiner la manière dont la phénoménologie contemporaine peut contribuer à cette réflexion. How can we acknowledge both the existence of diverse symbolic identities that determine us, and our freedom, that gives us the possibility of communicating and sharing a common world, or a common sense? The paper examines this problem in the light of Marc Richir’s phenomenology (1943-2015), and the developments he devotes to the “symbolic” and its socio-political dimension, insisting, on the one hand, on the specificity of the phenomenological perspective – as opposed to the approaches in social sciences – and, secondly, by showing that such a “common sense” is only conceivable, from this point of view, as the indeterminate universality of the phenomenality of the social, whose status is as much utopian as it is critical. The issue at stake is to know under what concrete conditions this form of universality is possible, and to examine how contemporary phenomenology can contribute to this reflection. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:45:11 +0200</pubDate>
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      <title>De la concordia à la convenientia : quelques réflexions sur la rhétorique de la concorde à l’époque ostrogothique à partir des Variae de Cassiodore </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2557</link>
      <description>Dans l’Italie du vie siècle, les rois ostrogoths recourraient déjà aux outils à leur disposition pour inscrire leur présence dans l’espace public de leur époque et communiquer avec leurs sujets. L’écrit, diffusé et affiché dans les lieux les plus fréquentés, était une des modalités du gouvernement des hommes largement exploitée pour limiter les tensions et appeler à l’unité. Les travaux menés sur l’idéologie à partir des actes de chancellerie conservés dans les Variae de Cassiodore ont mis en évidence la portée de certains mots spécifiques de la parole royale, mais les métaphores et les allégories étaient des procédés rhétoriques tout aussi efficaces, sinon plus, pour exiger la concorde au sein du royaume ostrogothique. Une analyse des images de la concorde dans les Variae de Cassiodore révèle, entre autres choses, un concept clé de l’idéologie des rois goths : l’accordance (convenientia). In sixth-century Italy, the Ostrogothic kings were already using tools to assert themselves within the public space of their time and communicate with their subjects. The written document, disseminated and displayed in the most frequented places, was one of the means widely employed to alleviate strains and to call for unity. Studies on ideology based on the acts of chancellery preserved in Cassiodorus’ Variae have highlighted the significance of specific words of the royal speech, but metaphors and allegories were equally, if not more, effective rhetorical devices for demanding concord within the kingdom. An analysis of the images of concord in Cassiodorus’ Variae reveals, among other things, a key concept in the ideology of the Gothic kings: convenientia. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:49:41 +0200</pubDate>
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      <title>L’indifférence à la chose publique : symptôme de la corruption politique ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2576</link>
      <description>La notion contemporaine de corruption apparaît fortement liée à une perspective juridico-normative fondée sur la violation d’une norme juridique ou d’un devoir attaché à l’exercice d’une charge publique pour l’obtention d’un bénéfice ou avantage privé. Or, une telle perspective éclipse la polysémie de la corruption, manifeste dans l’antiquité gréco-romaine attachée aux dimensions physique, pathologique, religieuse, morale et politique de ce phénomène. La présente contribution propose ainsi une approche différente qui consiste à reprendre des éléments d’une perspective pathologique et politique développée dans l’Antiquité, de manière à considérer la corruption comme une maladie du corps politique. Nous essayerons de réfléchir aux symptômes d’une telle maladie à partir d’une interprétation de la notion de chose publique cicéronienne centrée sur l’analyse des liens politiques constitutifs du corps politique afin de montrer que la corruption représente l’affaiblissement de l’engagement civique exprimé par l’indifférence à la chose publique. The contemporary notion of corruption appears strongly linked to a normative-legal perspective based on the violation of a legal norm or duty attached to the exercise of a public office in order to obtain a private benefit or advantage. However, such a perspective overshadows the polysemy of corruption, manifest in Greco-Roman antiquity, attached to the physical, pathological, religious, moral and political dimensions of this phenomenon. The present contribution proposes a different approach which consists in taking up the pathological and political perspective developed in antiquity, so as to consider corruption as a disease of the body politic. For this purpose, as a disease of the body politic, we will attempt to reflect on the symptoms of such a political disease based on an interpretation of the Cicero’s notion of the public thing, centered on the analysis of the political ties constituting the body politic, in order to show that corruption represents a weakening of civic commitment expressed through indifference to the public thing. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:58:47 +0200</pubDate>
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      <title>Les collages contre les féminicides : le signe de l’appropriation de l’espace public </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2588</link>
      <description>En juin 2020, une colleuse du mouvement Collages Féminicides Paris placarde un collage : « “Alors elle est à qui la rue ?” Un flic après m’avoir jeté au sol ». Il dénonce des violences qu’elle a subies alors qu’elle était en train de coller : « La rue est à nous ». Ce cas interroge la capacité des collages à concentrer des conflits d’appropriation de la ville. Il témoigne également des violences que les activistes peuvent subir dans l’espace urbain dans le cadre de leurs activités militantes, et du sentiment d’insécurité qu’il·elles ressentent en raison de la potentialité de ces violences. Partant de l’hypothèse que l’appropriation est un phénomène renégocié selon les sentiments des individus et les espaces, ce texte, inscrit dans le champ de la géographie du genre (Hancock, Coutras), interroge donc les dynamiques de construction du territoire par les colleur·ses comme vecteur de leur émancipation. In June 2020, an activist from the Collages Féminicides Paris movement put up a collage: “ʻSo whose street is it?ʼ A cop after throwing me to the ground”. It denounces violence she had suffered while collaging: ‟The street is ours”. This case highlights the ability of collages to concentrate conflicts over the appropriation of the city. It also bears witness to the violence that activists can experience in urban space as part of their militant activities, and to the sense of insecurity they feel because of the potential for such violence. Based on the hypothesis that appropriation is a phenomenon renegotiated according to the feelings of individuals and spaces, this text in the field of gender geography (Hancock, Coutras) thus questions the dynamics of the construction of territory by stickers as a vector of their empowerment. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 12:11:19 +0200</pubDate>
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      <title>La ville carcérale ou le tombeau de la mémoire : étude des premiers recueils de Abdellatif Laâbi et Tahar Djaout (1960-1980) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2601</link>
      <description>L’article se propose d’aborder le motif de la carcéralité dans les œuvres poétiques d’Abdellatif Laâbi (Histoire des sept crucifiés de l’espoir) et de Tahar Djaout (Solstice barbelé et L’Arche à vau-l’eau). Si la ville carcérale apparaît comme la métaphore d’un pouvoir autoritaire post-colonial, elle cristallise également l’opposition entre deux types de parole. En effet, alors que l’enfermement et la censure, outils de maintien de l’ordre, cherchent à évacuer tout conflit possible au sein de l’espace public, afin de diffuser une version officielle de l’histoire et de taire les voix contestataires ou les récits alternatifs, la parole poétique, par sa marginalité, porte en elle une forte dimension critique visant à réinscrire du conflit, de l’hétérogénéité, au sein de cet espace. Qu’il s’agisse d’emprunter à la tradition du conte ou d’insuffler au langage une puissance cosmique, le dire poétique échappe aux normes et se présente comme hautement transgressif. Et c’est depuis la marge que peuvent se déployer ces écritures de la révolte. This article looks at the motif of imprisonment in the poetry of Abdellatif Laâbi (Histoire des sept crucifiés de l'espoir) and Tahar Djaout (Solstice barbelé and L'Arche à vau-l'eau). While the prison town appears as a metaphor for post-colonial authoritarian power, it also crystallises the opposition between two types of speech. While imprisonment and censorship, as tools for maintaining order, seek to evacuate any possible conflict within the public space, in order to disseminate an official version of history and silence dissident voices or alternative narratives, poetic speech, by virtue of its marginality, carries with it a strong critical dimension aimed at reinstating conflict and heterogeneity within this space. Whether it's borrowing from the tradition of storytelling or infusing language with cosmic power, poetic expression escapes the norm and is highly transgressive. And it is from the margins that these writings of revolt can unfold. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 12:20:41 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction. Nobles dames et Histoire des émotions : un questionnement sur le temps long </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2617</link>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:45:18 +0200</pubDate>
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      <title>Une vigilance inquiète : Marie de Hongrie et la défense des Pays-Bas en 1541 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2621</link>
      <description>Cet article examine l’activité politique épistolaire de Marie d’Autriche, reine douairière de Hongrie et gouvernante générale des Pays-Bas habsbourgeois au prisme d’une émotion : la peur. Le point d’observation choisi est celui de l’année 1541, période précédant la neuvième guerre d’Italie (1542-1546) et caractérisée par une intensification des tensions entre Charles Quint et François Ier. Dans ce climat politique, Marie de Hongrie gouverne non sans inquiétude. En effet, le champ lexical de ce sentiment innerve sa correspondance. Par conséquent, afin d’en saisir le sens, l’expression de la peur sera appréhendée dans sa triple dimension : d’abord, comme la manifestation concrète d’un danger politique existant, ensuite comme le catalyseur d’une activité politique prudente et enfin comme un dispositif rhétorique dans lequel la mise en scène de ses affects participent à la reconnaissance de ses besoins. This article examines the political epistolary activity of Marie of Austria, queen dowager of Hungary and general governor of the Habsburg Netherlands through the lens of one emotion: fear. The chosen period of observation is the year 1541, preceding the Ninth Italian War (1542-1546) and marked by escalating tensions between Charles V and Francis Ist. In this political climate, Marie of Hungary governs not without apprehension. Indeed, the lexical field of this sentiment permeates her correspondence. Therefore, in order to grasp its meaning, the expression of fear will be approached in its threefold dimension: first, as the concrete manifestation of an existing political danger, secondly as the catalyst for prudent political activity, and finally as a rhetorical device in which the staging of her emotions contributes to the recognition of her needs. </description>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:46:41 +0200</pubDate>
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      <title>Amour et affection dans la vie de Jeanne de Brabant (1322-1406). La construction d’un discours sentimental entre absence d’information et topoï de société </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2640</link>
      <description>Depuis l’apparition de l’histoire des émotions, le rôle et le fonctionnement de l’amour dans la société médiévale ont été les objets de théories de la part d’historiens et de philologues. Toutefois, accéder aux ressentis des individus est plus compliqué. En effet, les sources médiévales abordent peu l’intime, ou souvent d’une manière plus symbolique que réaliste. Comment, dès lors, observer l’amour qui entourait Jeanne de Brabant ? Quelles sources permettent cette analyse ? Après avoir répondu à cette question, l’étude se penchera sur la présence de l’affectio dans deux types de relations de la duchesse : à savoir dans le couple qu’elle formait avec Wenceslas de Luxembourg et dans les rapports avec ses sujets. Since the beginning of the history of emotions, the role and the functioning of love in medieval society have been the objects of theories by historians and philologists. However, accessing individuals’ experiences is much more complicated. Medieval sources indeed rarely address intimate sensations, and when they do, it is often with a more symbolic approach than a realist one. How can the love that surrounded Joanna of Brabant therefore be studied? Which sources will allow this analysis? After considering this question, the study will focus on the presence of affectio in two types of the duchess’s relations: specifically in the couple she formed with Wenceslas of Luxembourg, and in her dealings with her subjects. </description>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:49:20 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Des larmes au rire, les sentiments de la duchesse de Berry dans sa correspondance familiale, 1820-1830 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2658</link>
      <description>Cet article entend utiliser la correspondance inédite de la duchesse de Berry, née Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, avec sa famille napolitaine pendant ses années à la cour de France (1816-1830). Destinée à épouser le fils cadet du futur Charles X, la princesse, Bourbon de naissance, est le dernier espoir de voir se perpétuer la branche française. Princesse étrangère mais de la même dynastie, elle entretient une correspondance régulière et suivie avec les hommes de sa famille, trois souverains successifs, son grand-père, son père et enfin son frère. Au-delà d’une correspondance obligée, la duchesse de Berry y livre certains de ses sentiments, notamment son chagrin face aux deuils qu’elle n’est plus en mesure de partager mais également ses joies et ses espoirs de retrouver une famille qu’elle est traditionnellement condamnée à ne plus revoir. This article aims to exploit the unpublished correspondence between the Duchess of Berry, née Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, and her Neapolitan family during her years at the French court (1816-1830). Destined to marry the youngest son of the future Charles X, the princess, a Bourbon by birth, was the last hope of perpetuating the French branch. A foreign princess, but from the same dynasty, she kept up a regular and ongoing correspondence with the men in her family, three successive sovereigns, her grandfather, her father and finally her brother. Far from an obligatory correspondence, the Duchess of Berry shared some of her feelings, in particular her grief at the bereavements she was no longer able to share, but also her joys and hopes of reuniting with a family she was traditionally condemned never to see again. </description>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:52:13 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture Mosaïque - 21 | 2024 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2669</link>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 14:07:41 +0200</pubDate>
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