<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>utopia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2541</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La phénoménologie du social selon Marc Richir</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2545</link>
      <description>Comment concilier la reconnaissance des identités symboliques – leur diversité et le « déterminisme » qu’elles semblent impliquer – avec notre liberté, et donc la possibilité qu’à travers celle-ci nous puissions « communiquer » ensemble, et partager un « monde » ou un « sens commun » ? Il s’agira d’examiner ce problème à l’aune de la phénoménologie de Marc Richir (1943-2015), et des développements qu’il consacre au symbolique et à sa dimension sociopolitique, en insistant, d’une part, sur la spécificité de la perspective phénoménologique (notamment eu égard à la démarche des sciences sociales) et en montrant, d’autre part, qu’un tel « sens commun » n’est concevable, de ce point de vue, que comme l’universalité indéterminée d’une phénoménalité du social, dont le statut est autant utopique que critique. L’enjeu est de savoir sous quelles conditions concrètes une telle universalité est possible, et d’examiner la manière dont la phénoménologie contemporaine peut contribuer à cette réflexion. How can we acknowledge both the existence of diverse symbolic identities that determine us, and our freedom, that gives us the possibility of communicating and sharing a common world, or a common sense? The paper examines this problem in the light of Marc Richir’s phenomenology (1943-2015), and the developments he devotes to the “symbolic” and its socio-political dimension, insisting, on the one hand, on the specificity of the phenomenological perspective – as opposed to the approaches in social sciences – and, secondly, by showing that such a “common sense” is only conceivable, from this point of view, as the indeterminate universality of the phenomenality of the social, whose status is as much utopian as it is critical. The issue at stake is to know under what concrete conditions this form of universality is possible, and to examine how contemporary phenomenology can contribute to this reflection. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:45:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:31:25 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2545</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Des traces aux signes du temps. Ernst Bloch et l’herméneutique du possible</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2532</link>
      <description>La philosophie de l’espérance d’Ernst Bloch réhabilite la notion d’utopie en se déployant comme une herméneutique du possible, c’est-à-dire comme une méthode d’interprétation des signes du possible au sein du réel. À l’appui de cette interprétation, l’article commence par situer l’entreprise de Bloch à la lumière des objections habituellement élevées contre l’utopie et par identifier la fonction de cette méthode herméneutique au sein de la topographie dialectique de l’utopie chez Bloch : elle doit assurer le passage de l’espace public hétérotopique à l’utopie. L’article indique ensuite comment cette herméneutique, fondée sur une ontologie du possible, se déploie comme héritage dialectique des signaux politiques du présent et des œuvres culturelles du passé. Il ne s’agit pas en effet de concevoir ex nihilo quelque avenir désirable, mais d’hériter de ses possibilités. Enfin, l’article montre en quoi ce recours à l’herméneutique suppose une théorie de la signification sous-jacente dont sont esquissées les grandes lignes. Ernst Bloch’s philosophy of hope rehabilitates the notion of utopia by unfolding as a hermeneutics of the possible, that is, as a method of interpreting the signs of the possible within reality. To show this, the article first locates Bloch’s enterprise in the light of the objections usually raised against utopia and identifies the function of this hermeneutic method within Bloch’s dialectical topography of utopia: it must ensure the passage from a heterotopic public space to utopia. The article goes on to show how this hermeneutics, founded on an ontology of the possible, fosters a dialectical inheritance of the political signals of the present and the cultural works of the past: the point is not to conceive some desirable future ex nihilo, but to inherit its very possibilities. Finally, the article shows how this recourse to hermeneutics presupposes an underlying theory of signification, the main lines of which are sketched. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:41:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:30:24 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2532</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>