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    <title>feelings</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2656</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ce que nos colères ont à nous dire. Enquêter sur la précarité de logement des femmes, nommer les violences invisibilisées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2888</link>
      <description>Nos recherches portent sur la précarité résidentielle de femmes en Suisse romande. Nous interrogeons le type de recours et les alternatives aux dispositifs sociaux relatifs au logement auxquels elles ont droit. Les femmes rencontrées nous rappellent combien les violences patriarcales, qui structurent nos sociétés, imprègnent tous les lieux. Le foyer avant tout. Mais beaucoup des lieux d’accueil – publics ou privés – également.Quelle colère d’entendre revenir sans cesse cette violence destructrice et si peu de remise en question sociétale. Progressivement nos tripes de chercheuses féministes ont commencé à gronder sans qu’il soit possible de les faire taire avec cette certitude que nous sommes toutes et tous concerné·es.Cet article propose de revenir sur un déclic épistémologique permis par l’émotion. Il cherche à ouvrir un dialogue sensible entre chercheuses, pour replacer les affects au cœur de nos méthodologies et analyses, espérant ainsi transformer nos colères en un mouvement émancipateur. Our research focuses on the residential precariousness of women in Switzerland. We question the reasons behind these women's non-utilization of social services to which they are entitled, such as emergency accommodations. The women we encountered remind us of the pervasive nature of patriarchal violence that characterizes our societies, affecting all spaces, particularly the marital home, but also many shelters – both public and private.It is infuriating to repeatedly hear about this destructive violence with so little societal reflection. Gradually, our instincts as feminist researchers begin to stir, and it becomes impossible to silence them. We are all affected.This article aims to revisit an epistemological awakening facilitated by emotion. It opens a sensitive dialogue among researchers, placing affect at the core of our methodologies and analyses, with the hope of transforming our angers into an emancipatory movement. </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 15:09:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 janv. 2026 15:24:06 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des larmes au rire, les sentiments de la duchesse de Berry dans sa correspondance familiale, 1820-1830</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2658</link>
      <description>Cet article entend utiliser la correspondance inédite de la duchesse de Berry, née Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, avec sa famille napolitaine pendant ses années à la cour de France (1816-1830). Destinée à épouser le fils cadet du futur Charles X, la princesse, Bourbon de naissance, est le dernier espoir de voir se perpétuer la branche française. Princesse étrangère mais de la même dynastie, elle entretient une correspondance régulière et suivie avec les hommes de sa famille, trois souverains successifs, son grand-père, son père et enfin son frère. Au-delà d’une correspondance obligée, la duchesse de Berry y livre certains de ses sentiments, notamment son chagrin face aux deuils qu’elle n’est plus en mesure de partager mais également ses joies et ses espoirs de retrouver une famille qu’elle est traditionnellement condamnée à ne plus revoir. This article aims to exploit the unpublished correspondence between the Duchess of Berry, née Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, and her Neapolitan family during her years at the French court (1816-1830). Destined to marry the youngest son of the future Charles X, the princess, a Bourbon by birth, was the last hope of perpetuating the French branch. A foreign princess, but from the same dynasty, she kept up a regular and ongoing correspondence with the men in her family, three successive sovereigns, her grandfather, her father and finally her brother. Far from an obligatory correspondence, the Duchess of Berry shared some of her feelings, in particular her grief at the bereavements she was no longer able to share, but also her joys and hopes of reuniting with a family she was traditionally condemned never to see again. </description>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:52:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:41:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Amour et affection dans la vie de Jeanne de Brabant (1322-1406). La construction d’un discours sentimental entre absence d’information et topoï de société</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2640</link>
      <description>Depuis l’apparition de l’histoire des émotions, le rôle et le fonctionnement de l’amour dans la société médiévale ont été les objets de théories de la part d’historiens et de philologues. Toutefois, accéder aux ressentis des individus est plus compliqué. En effet, les sources médiévales abordent peu l’intime, ou souvent d’une manière plus symbolique que réaliste. Comment, dès lors, observer l’amour qui entourait Jeanne de Brabant ? Quelles sources permettent cette analyse ? Après avoir répondu à cette question, l’étude se penchera sur la présence de l’affectio dans deux types de relations de la duchesse : à savoir dans le couple qu’elle formait avec Wenceslas de Luxembourg et dans les rapports avec ses sujets. Since the beginning of the history of emotions, the role and the functioning of love in medieval society have been the objects of theories by historians and philologists. However, accessing individuals’ experiences is much more complicated. Medieval sources indeed rarely address intimate sensations, and when they do, it is often with a more symbolic approach than a realist one. How can the love that surrounded Joanna of Brabant therefore be studied? Which sources will allow this analysis? After considering this question, the study will focus on the presence of affectio in two types of the duchess’s relations: specifically in the couple she formed with Wenceslas of Luxembourg, and in her dealings with her subjects. </description>
      <pubDate>mer., 03 juil. 2024 10:49:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:40:04 +0200</lastBuildDate>
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