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    <title>faute de goût</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2778</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le style « camp », un grand acquiescement à la faute de goût ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2830</link>
      <description>La mode, pourtant art du goût, n’a jamais hésité à travailler la notion de faute de goût. On peut penser notamment au concept de Camp, mis en lumière par Susan Sontag. Par ce terme est entendue une façon de ne voir le monde qu’à travers un phénomène esthétique, où le sérieux n’est pas le bienvenu : la faute de goût y est donc célébrée. Cette sensibilité a fait récemment l’objet d’une exposition au sein du Metropolitan Museum, instance première de la culture hégémonique. Peut-on voir en cette exposition une faute de goût à l’encontre du Camp ? Cet article d’études visuelles présente ainsi une analyse iconologique de cette rencontre entre deux mondes esthétiques. Fashion, despite being an art of taste, has never been shy to work around the notion of “offense of taste”. One can think in particular of the concept of Camp, brought to light by Susan Sontag. By this term is meant a way of seeing the world through an aesthetic phenomenon, where the serious is not welcome: to lack taste is therefore celebrated. This sensibility was recently the subject of an exhibition at the Metropolitan Museum, a primary instance of hegemonic culture. Can this exhibition be seen as an offence against the taste of Camp? This visual studies article presents an iconological analysis of this encounter between two aesthetic worlds. </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 16:48:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 juil. 2025 11:25:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Ma crème a le goût d’aigre » : Musset et la faute de goût</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2796</link>
      <description>Dès ses premières œuvres, Alfred de Musset jongle avec les fautes de goût alors que s’impose à partir des années 1830, en réaction au romantisme, un bon goût normatif et rigide, qui tente de sauvegarder l’ordre esthétique et moral. Ennemi de tout conformisme, il multiplie les ruptures de tonalité pour surprendre et provoquer ses lecteurs. Mais ne faut-il voir dans ces fautes esthétiques que les bravades d’un jeune dandy, adepte de la parodie ? Les impertinences sémantiques qu’il commet doivent être considérées selon leur portée morale : au-delà du jeu esthétique, c’est en moraliste sceptique que Musset emploie la faute de goût comme un outil de réflexion, propre à dégonfler les illusions métaphysiques. Sans pour autant se présenter comme un philosophe, il ne cesse d’exposer son indépendance face aux jugements de goût et aux normes réflexives. Il nous faudra alors nous demander en quoi son titre de vicomte, dont il n’est pas peu fier, influe sur sa conception de la faute de goût. Dans quelle mesure participe-t-elle à la construction d’un ethos aristocratique, et comment peut-elle être envisagée comme un marqueur de distinction au sein d’une époque en pleine redéfinition esthétique, morale et sociale ? From his earliest works, Alfred de Musset juggled with lacks of taste, while from the 1830’s onwards, in reaction to Romanticism, a normative and rigid good taste was imposed, which tried to safeguard the aesthetic and moral order. Enemy of all conformism, he multiplies the breaks of tonality to surprise and provoke his readers. But should we see in these aesthetic faults only the bravado of a young dandy, adept at parody? The semantic impertinences that he commits must be considered according to their moral character: beyond the aesthetic game, it is as a skeptical moralist that Musset uses the lack of taste as a tool of reflection, suitable to deflate the metaphysical illusions. Without presenting himself as a philosopher, he does not cease to expose his independence in front of the judgments of taste and the reflexive standards. We must then ask ourselves how his title of viscount, of which he is not a little proud, influences his conception of the lack of taste. To what extent does it participate in the construction of an aristocratic ethos, and how can it be considered as a marker of distinction within an era in full aesthetic, moral and social redefinition? </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 16:21:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 juil. 2025 11:22:48 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La laideur d’Yvonne dans la pièce de théâtre et les mises en scène d’Yvonne, Princesse de Bourgogne : entre transgressions esthétiques, sociales et politiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2777</link>
      <description>Dans Yvonne, Princesse de Bourgogne (1938) de Witold Gombrowicz, la soi-disant « laideur » d’Yvonne tout autant que son comportement apathique, offusque. Pour les membres de la cour royale cette dernière accumule malgré elle une multitude de « fautes de goût » – tant d’un point de vue esthétique que social ou politique – qui la discréditent sur tous les plans. Le jugement de laideur, n’en est pas moins trouble tant et si bien que la/les « faute(s) de goût » apparaissent comme autant de possibles dramaturgiques, véritables enjeux pour les metteurꞏseꞏs en scène. À partir des mises en scène d’Yves Beaunesne (1998), de Luc Bondy (2009 et 2020), d’Anne Barbot (2011), de Geneviève Guhl ou de Jacques Vincey (2014), nous interrogerons la matérialisation de la/des laideurs imputées à Yvonne. Nous verrons comment ces mises en scène traitent la « faute de goût » à la fois comme un défaut formel fait au corps social et au théâtre. Tantôt elle perpétue des stéréotypes validistes, classistes et/ou sexistes que porte le texte en puissance et en acte ; tantôt elle est envisagée comme autant de possibles transgressions esthétiques, morales, politiques ou, théâtrales. La « faute de goût » ne serait-elle pas un prétexte pour interroger les formes mêmes de la théâtralité ? In Yvonne, Princess of Burgundy by Witold Gombrowicz, the pretended ugliness and apathetic behaviour of Yvonne offend the members of royal court. According to them, she accumulates aesthetic, social and politic “lacks of taste”. Judgement of ugliness can be sexist, classist or ableist but it is also a blurred point of view. Therefore, these “lacks of taste” constitute both a dramaturgical opportunity and a major issue for directors. Based on the stagings of Yves Beaunesne (1998), Luc Bondy (2009 and 2020), Anne Barbot (2011), Geneviève Guhl or Jacques Vincey (2004), we question the ways Yvonne’s ugliness is apprehended and represented on stage. We show how the stagings treat the “lacks of taste”: simultaneously as a formal defect in the social body and the theater. In some cases, “lacks of taste” perpetuate ableist, classist or sexist points of view (present in act or in potential in the text), whereas in other cases they are considered as many possible aesthetic, moral, political, or, even theatrical transgressions. Couldn’t “lack of taste” be an epic pretext to question the very forms of theatricality? </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 16:20:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 juin 2025 16:20:45 +0200</lastBuildDate>
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