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    <title>Witold Gombrowicz</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2788</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La laideur d’Yvonne dans la pièce de théâtre et les mises en scène d’Yvonne, Princesse de Bourgogne : entre transgressions esthétiques, sociales et politiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2777</link>
      <description>Dans Yvonne, Princesse de Bourgogne (1938) de Witold Gombrowicz, la soi-disant « laideur » d’Yvonne tout autant que son comportement apathique, offusque. Pour les membres de la cour royale cette dernière accumule malgré elle une multitude de « fautes de goût » – tant d’un point de vue esthétique que social ou politique – qui la discréditent sur tous les plans. Le jugement de laideur, n’en est pas moins trouble tant et si bien que la/les « faute(s) de goût » apparaissent comme autant de possibles dramaturgiques, véritables enjeux pour les metteurꞏseꞏs en scène. À partir des mises en scène d’Yves Beaunesne (1998), de Luc Bondy (2009 et 2020), d’Anne Barbot (2011), de Geneviève Guhl ou de Jacques Vincey (2014), nous interrogerons la matérialisation de la/des laideurs imputées à Yvonne. Nous verrons comment ces mises en scène traitent la « faute de goût » à la fois comme un défaut formel fait au corps social et au théâtre. Tantôt elle perpétue des stéréotypes validistes, classistes et/ou sexistes que porte le texte en puissance et en acte ; tantôt elle est envisagée comme autant de possibles transgressions esthétiques, morales, politiques ou, théâtrales. La « faute de goût » ne serait-elle pas un prétexte pour interroger les formes mêmes de la théâtralité ? In Yvonne, Princess of Burgundy by Witold Gombrowicz, the pretended ugliness and apathetic behaviour of Yvonne offend the members of royal court. According to them, she accumulates aesthetic, social and politic “lacks of taste”. Judgement of ugliness can be sexist, classist or ableist but it is also a blurred point of view. Therefore, these “lacks of taste” constitute both a dramaturgical opportunity and a major issue for directors. Based on the stagings of Yves Beaunesne (1998), Luc Bondy (2009 and 2020), Anne Barbot (2011), Geneviève Guhl or Jacques Vincey (2004), we question the ways Yvonne’s ugliness is apprehended and represented on stage. We show how the stagings treat the “lacks of taste”: simultaneously as a formal defect in the social body and the theater. In some cases, “lacks of taste” perpetuate ableist, classist or sexist points of view (present in act or in potential in the text), whereas in other cases they are considered as many possible aesthetic, moral, political, or, even theatrical transgressions. Couldn’t “lack of taste” be an epic pretext to question the very forms of theatricality? </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 16:20:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 juin 2025 16:20:45 +0200</lastBuildDate>
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