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    <title>xixe siècle</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2798</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les galeries du Bonheur des dames, ou l’ici et l’ailleurs commercial au xixe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3066</link>
      <description>Cet article interroge la configuration spatiale du commerce de nouveautés dans la littérature, en tant que représentation complexe d’un espace national français de la fin du xixe siècle. Ainsi, au prisme du roman Au Bonheur des dames d’Émile Zola, l’auteur tente de démontrer que le schème de « l’attractivité », fondé à partir du concept économique du même nom, est non seulement un canevas poétique profond structurant tout l’espace romanesque, mais aussi une forme de syncrétisme des discours et des champs du savoir au sein de l’œuvre zolienne. Mise à l’épreuve du récit littéraire, « l’attractivité » donne alors à voir un schème dont la portée axiologique déborde largement la simple fonction testimoniale, et donne à penser au lecteur un discours ambigu sur la modernité économique qui bouscule la fin du xixe siècle. This article examines the spatial configuration of the novelty trade in literature as a complex representation of the French national space at the end of the 19th century. Through the lens of Émile Zola’s novel Au Bonheur des Dames, the author seeks to demonstrate that the notion of “attractiveness,” derived from the economic concept of the same name, functions not only as a deep poetic framework structuring the entire narrative space, but also as a form of syncretism uniting diverse discourses and fields of knowledge within Zola’s work. When tested through literary narrative, “attractiveness” emerges as a schema whose axiological scope extends far beyond mere testimonial function, offering readers an ambiguous reflection on the economic modernity that unsettled the late nineteenth century. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:01:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2026 10:47:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Ma crème a le goût d’aigre » : Musset et la faute de goût</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2796</link>
      <description>Dès ses premières œuvres, Alfred de Musset jongle avec les fautes de goût alors que s’impose à partir des années 1830, en réaction au romantisme, un bon goût normatif et rigide, qui tente de sauvegarder l’ordre esthétique et moral. Ennemi de tout conformisme, il multiplie les ruptures de tonalité pour surprendre et provoquer ses lecteurs. Mais ne faut-il voir dans ces fautes esthétiques que les bravades d’un jeune dandy, adepte de la parodie ? Les impertinences sémantiques qu’il commet doivent être considérées selon leur portée morale : au-delà du jeu esthétique, c’est en moraliste sceptique que Musset emploie la faute de goût comme un outil de réflexion, propre à dégonfler les illusions métaphysiques. Sans pour autant se présenter comme un philosophe, il ne cesse d’exposer son indépendance face aux jugements de goût et aux normes réflexives. Il nous faudra alors nous demander en quoi son titre de vicomte, dont il n’est pas peu fier, influe sur sa conception de la faute de goût. Dans quelle mesure participe-t-elle à la construction d’un ethos aristocratique, et comment peut-elle être envisagée comme un marqueur de distinction au sein d’une époque en pleine redéfinition esthétique, morale et sociale ? From his earliest works, Alfred de Musset juggled with lacks of taste, while from the 1830’s onwards, in reaction to Romanticism, a normative and rigid good taste was imposed, which tried to safeguard the aesthetic and moral order. Enemy of all conformism, he multiplies the breaks of tonality to surprise and provoke his readers. But should we see in these aesthetic faults only the bravado of a young dandy, adept at parody? The semantic impertinences that he commits must be considered according to their moral character: beyond the aesthetic game, it is as a skeptical moralist that Musset uses the lack of taste as a tool of reflection, suitable to deflate the metaphysical illusions. Without presenting himself as a philosopher, he does not cease to expose his independence in front of the judgments of taste and the reflexive standards. We must then ask ourselves how his title of viscount, of which he is not a little proud, influences his conception of the lack of taste. To what extent does it participate in the construction of an aristocratic ethos, and how can it be considered as a marker of distinction within an era in full aesthetic, moral and social redefinition? </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 16:21:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 juil. 2025 11:22:48 +0200</lastBuildDate>
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