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    <title>patriarchal violence</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2896</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ce que nos colères ont à nous dire. Enquêter sur la précarité de logement des femmes, nommer les violences invisibilisées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2888</link>
      <description>Nos recherches portent sur la précarité résidentielle de femmes en Suisse romande. Nous interrogeons le type de recours et les alternatives aux dispositifs sociaux relatifs au logement auxquels elles ont droit. Les femmes rencontrées nous rappellent combien les violences patriarcales, qui structurent nos sociétés, imprègnent tous les lieux. Le foyer avant tout. Mais beaucoup des lieux d’accueil – publics ou privés – également.Quelle colère d’entendre revenir sans cesse cette violence destructrice et si peu de remise en question sociétale. Progressivement nos tripes de chercheuses féministes ont commencé à gronder sans qu’il soit possible de les faire taire avec cette certitude que nous sommes toutes et tous concerné·es.Cet article propose de revenir sur un déclic épistémologique permis par l’émotion. Il cherche à ouvrir un dialogue sensible entre chercheuses, pour replacer les affects au cœur de nos méthodologies et analyses, espérant ainsi transformer nos colères en un mouvement émancipateur. Our research focuses on the residential precariousness of women in Switzerland. We question the reasons behind these women's non-utilization of social services to which they are entitled, such as emergency accommodations. The women we encountered remind us of the pervasive nature of patriarchal violence that characterizes our societies, affecting all spaces, particularly the marital home, but also many shelters – both public and private.It is infuriating to repeatedly hear about this destructive violence with so little societal reflection. Gradually, our instincts as feminist researchers begin to stir, and it becomes impossible to silence them. We are all affected.This article aims to revisit an epistemological awakening facilitated by emotion. It opens a sensitive dialogue among researchers, placing affect at the core of our methodologies and analyses, with the hope of transforming our angers into an emancipatory movement. </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 15:09:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 janv. 2026 15:24:06 +0100</lastBuildDate>
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