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    <title>Auteurs : Ariane Robert</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2908</link>
    <description>Publications de Auteurs Ariane Robert</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Je n’aurais pas mené cette étude seule » : une étude des émotions des chercheuses en analyse du discours sur les violences sexistes et sexuelles</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2899</link>
      <description>Cette étude, inscrite dans le champ de la Feminist Critical Discourse Analysis, interroge la place de l’émotion des chercheuses dans un corpus de publications universitaires sur les violences sexistes et sexuelles (VSS). Partant de notre expérience de jeunes chercheuses, nous remarquons que la recherche sur des sujets sensibles peut être éprouvante et que l’expérience personnelle influence le travail scientifique. Pourtant, être affectée en tant que chercheuse reste peu abordé en sciences du langage. Dans une perspective féministe, nous adoptons l’approche du researching the researcher et analysons la présence ou l’effacement de l’émotion des chercheuses dans notre corpus. Si l’émotion y apparaît, seul un quart des occurrences concerne les chercheuses elles-mêmes. Cette enquête met en avant les défis de l’analyse discursive des VSS et propose des recommandations pour mieux prendre soin des chercheuses. The present study, situated within Feminist Critical Discourse Analysis, explores the role of researchers’ emotions in a corpus of academic publications on gender-based violence (GBV). Drawing from our experience as early-career researchers, we acknowledge that studying sensitive topics can be challenging and that personal experience influences scientific work. However, being affected as a researcher remains understudied in linguistics. From a feminist perspective, we adopt a researching the researcher approach and analyze the presence or absence of researchers’ emotions in our corpus. While emotions do appear, only a quarter of the occurrences explicitly concern the researchers themselves. This study highlights the challenges of discourse analysis on GBV and provides recommendations to better care for researchers. </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 15:12:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 janv. 2026 15:25:01 +0100</lastBuildDate>
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