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    <title>improvisation dansée</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3050</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Penser des limites à l’agir communicationnel habermassien : de nouvelles perspectives sociales ouvertes par les pratiques d’improvisation en danse</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3049</link>
      <description>En prenant pour point de départ les différentes actions sociales catégorisées par Jürgen Habermas, cet article se propose d’insérer les pratiques d’improvisation, en étudiant le cas de la danse, dans un agir de type communicationnel rectifié pour rendre compte de ce qui est en jeu dans de telles pratiques. En partant d’un même constat, la désintégration du fait social, et en visant une même finalité, proposer des modes alternatifs de faire ensemble, ce travail tend à souligner des impensés dans la théorie habermassienne de l’agir communicationnel, notamment quant au rapport au corps et aux mouvements, en montrant en quoi les conditions pour communiquer, l’attitude des communicants et le processus de la communication diffèrent entre la théorie habermassienne et les pratiques improvisées en danse que nous étudions. Cet article tend ainsi à ouvrir de nouvelles perspectives pour une intercommunication et intercompréhension collectives, donnant lieu, en guise d’ouverture, à de nouvelles approches éthiques et politiques, et plus précisément démocratiques, reposant sur des pratiques incarnées. Taking as its point of departure Jürgen Habermas’s typology of social action, this article seeks to position improvised practices – specifically dance improvisation – within a framework of communicative action that is modified to account for what is at stake in such practices. While starting from a similar diagnosis – the disintegration of the social bond – and pursuing a common objective – namely, the exploration of alternative modes of collective engagement – this study aims to illuminate certain overlooked dimensions within the Habermasian theory of communicative action, particularly with regard to the role of the body and movement. By analyzing how the conditions for communication, the communicators’ attitudes, and the communicative process itself diverge between Habermas’s theory and the improvised dance practices examined here, this article opens new avenues for thinking about collective intercommunication and mutual understanding. In conclusion, it gestures toward renewed ethical and political – more precisely democratic – approaches grounded in embodied practices. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 12:23:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 sept. 2026 12:23:21 +0200</lastBuildDate>
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