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    <title>attractiveness</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3071</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’implantation territoriale des infrastructures du système électrique français : quels impacts sur l’attractivité des territoires concernés depuis les années 1960 ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3118</link>
      <description>La France, dans les années 1960, a fait un choix technopolitique fort : celui de miser sur l’installation du plus important parc nucléaire européen, aujourd’hui composé de cinquante-sept unités de production, toutes raccordées et reliées à un réseau de transport d’électricité interconnecté. À partir des années 1990, les modes de production d’électricité exploitant les énergies dites renouvelables se joignent à ce parc dans un système électrique identifié comme nécessaire à la transition énergétique, solution choisie pour lutter contre le dérèglement climatique. Néanmoins, centrales nucléaires, éoliennes, panneaux solaires ou lignes à haute tension sont des éléments peu acceptés par les populations de leurs territoires d’implantation. Cependant, elles peuvent parfois contribuer à l’attractivité des territoires concernés, que ce soit par leurs spécificités techniques et apparentes ou par les retombées économiques qu’elles permettent. In the 1960s, France made a strong technopolitical choice: to invest in the construction of Europe’s largest nuclear power plant, which now includes fifty-seven production units, all connected to an interconnected electricity transmission network. From the 1990s onwards, electricity generation methods using so-called renewable energies were added to this fleet in an electricity system considered to be necessary for the energy transition, the solution chosen to address climate change. Nevertheless, nuclear power plants, wind turbines, solar panels and high-voltage power lines are not widely accepted by the populations of the areas where they are located. However, they can sometimes contribute to the attractiveness of the areas concerned, either through their technical and visible characteristics or through the economic benefits they bring. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:23:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2026 11:18:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les circulations et échanges entre la Nouvelle-Calédonie et la République populaire de Chine dans le cadre de l’industrie nickélifère. Une recontextualisation de l’attractivité du nickel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3104</link>
      <description>En tant que principale source d’exportation de la Nouvelle-Calédonie, le nickel constitue une source majeure d’attractivité pour l’archipel. Néanmoins, il est fréquemment souligné que ce minerai fait également de la Nouvelle-Calédonie un objet de convoitise, notamment de la part de la République populaire de Chine. Dans le but de montrer que l’intérêt de la Chine pour le nickel calédonien n’est pas un phénomène nouveau, cet article rappelle que des circulations humaines et marchandes liées à l’industrie nickélifère existent depuis le xixe siècle. Il s’attache à souligner l’existence d’agents intermédiaires ayant favorisé une mise en contact entre la Chine populaire et la Nouvelle-Calédonie au milieu du xxe siècle. Enfin, en replaçant le nickel au cœur d’enjeux contemporains, cet article interroge l’idée que le nickel calédonien puisse être considéré davantage comme un dommage collatéral de la politique d’expansion minière chinoise, plutôt que comme un objet de convoitise. As New Caledonia’s main export, nickel represents a major source of attractiveness for the archipelago. Nonetheless, it is often pointed out that because of this ore, New Caledonia is looking with longing, especially from the People’s Republic of China. With the aim of demonstrating that China’s interest in Caledonian nickel can’t be considered as a recent phenomenon, this article highlights that human and commercial exchanges linked to the nickel industry have existed since the 19th century. It underlines that some intermediaries have facilitated contacts between the Caledonian archipelago and the People’s Republic of China in the mid-20th century. Finally, this article considers the idea that, instead of a target of interest, New Caledonia’s nickel should be considered a collateral damage of the Chinese’s mining growth policy. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:20:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2026 10:54:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les galeries du Bonheur des dames, ou l’ici et l’ailleurs commercial au xixe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3066</link>
      <description>Cet article interroge la configuration spatiale du commerce de nouveautés dans la littérature, en tant que représentation complexe d’un espace national français de la fin du xixe siècle. Ainsi, au prisme du roman Au Bonheur des dames d’Émile Zola, l’auteur tente de démontrer que le schème de « l’attractivité », fondé à partir du concept économique du même nom, est non seulement un canevas poétique profond structurant tout l’espace romanesque, mais aussi une forme de syncrétisme des discours et des champs du savoir au sein de l’œuvre zolienne. Mise à l’épreuve du récit littéraire, « l’attractivité » donne alors à voir un schème dont la portée axiologique déborde largement la simple fonction testimoniale, et donne à penser au lecteur un discours ambigu sur la modernité économique qui bouscule la fin du xixe siècle. This article examines the spatial configuration of the novelty trade in literature as a complex representation of the French national space at the end of the 19th century. Through the lens of Émile Zola’s novel Au Bonheur des Dames, the author seeks to demonstrate that the notion of “attractiveness,” derived from the economic concept of the same name, functions not only as a deep poetic framework structuring the entire narrative space, but also as a form of syncretism uniting diverse discourses and fields of knowledge within Zola’s work. When tested through literary narrative, “attractiveness” emerges as a schema whose axiological scope extends far beyond mere testimonial function, offering readers an ambiguous reflection on the economic modernity that unsettled the late nineteenth century. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:01:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2026 10:47:07 +0200</lastBuildDate>
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