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    <title>literature</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/333</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les galeries du Bonheur des dames, ou l’ici et l’ailleurs commercial au xixe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3066</link>
      <description>Cet article interroge la configuration spatiale du commerce de nouveautés dans la littérature, en tant que représentation complexe d’un espace national français de la fin du xixe siècle. Ainsi, au prisme du roman Au Bonheur des dames d’Émile Zola, l’auteur tente de démontrer que le schème de « l’attractivité », fondé à partir du concept économique du même nom, est non seulement un canevas poétique profond structurant tout l’espace romanesque, mais aussi une forme de syncrétisme des discours et des champs du savoir au sein de l’œuvre zolienne. Mise à l’épreuve du récit littéraire, « l’attractivité » donne alors à voir un schème dont la portée axiologique déborde largement la simple fonction testimoniale, et donne à penser au lecteur un discours ambigu sur la modernité économique qui bouscule la fin du xixe siècle. This article examines the spatial configuration of the novelty trade in literature as a complex representation of the French national space at the end of the 19th century. Through the lens of Émile Zola’s novel Au Bonheur des Dames, the author seeks to demonstrate that the notion of “attractiveness,” derived from the economic concept of the same name, functions not only as a deep poetic framework structuring the entire narrative space, but also as a form of syncretism uniting diverse discourses and fields of knowledge within Zola’s work. When tested through literary narrative, “attractiveness” emerges as a schema whose axiological scope extends far beyond mere testimonial function, offering readers an ambiguous reflection on the economic modernity that unsettled the late nineteenth century. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:01:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2026 10:47:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La sensibilité spatiale et l’étude des maisons-musées : une autoréflexion à travers les lieux de mémoire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2962</link>
      <description>Dans cet article, je réfléchis sur le lien entre les lieux qui ont façonné ma conception de la mémoire et mon sujet de recherche actuel, centré sur un type spécifique de lieux de mémoire : les maisons-musées d’artistes dans les pays de langues romanes. Ayant grandi au Liban, dans des lieux gorgés de non-dits, j’explique comment j’ai appris à interroger l’espace, qu’il s’agisse de ma maison ou de ma ville. Je m’attarde également sur le rôle de la littérature dans cette démarche dont la visée principale est d’extraire les récits enfouis sous la douleur causée par la guerre civile libanaise. Au fil de ma réflexion, je présente et commente les interrogations nées de mes expériences passées et que j’essaie d’articuler à mon terrain de thèse. In this article, I reflect on the link between spaces that have shaped my view on memory and my current research topic that focuses on artists’ house museums in romance-speaking countries as places of memory. Having grown up in Lebanon, in spaces filled with untold stories, I explain how I learned to communicate with them, whether it’s my own house or my city. I also explain the role that literature has played in the quest to extract narratives buried under the pain caused by the Lebanese civil war. Throughout this article, I present and discuss the questions born out of my previous experiences and that I try to connect to my thesis fieldwork. </description>
      <pubDate>jeu., 08 janv. 2026 11:07:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 janv. 2026 10:04:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Henri Michaux et la crise du « descriptif »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2030</link>
      <description>La lecture des « Ravagés » d’Henri Michaux nous a permis de questionner la non-évidence du dialogue entre l’art et la littérature. Les « Ravagés » est un petit recueil placé en tête d’une compilation poétique et réflexive intitulée Chemins cherchés, chemins perdus, transgressions, parue en 1981 chez Gallimard. L’ouvrage, par nature composite, rassemble cinq recueils qui sont pour chacun d’entre eux centrés sur une obsession d’Henri Michaux. « Les Ravagés » se compose de quarante fragments autour des dessins de malades mentaux. Dans chacun de ces fragments, le rapport littérature et peinture s’esquisse. Nous en ferons le centre de notre étude. Pour cela, cet article se divise en trois moments complémentaires : le dialogue mis en question, la négativité chez Michaux et, finalement, un aspect du rythme dans « Les Ravagés » comme mise en échec du discontinu du logos. Reading Henri Michaux’s “Les Ravagés” allows us to question the non-obviousness of the dialogue between art and literature. In order to do so, this article is divided into three complementary moments: first, the dialogue is called into question, then negativity in Michaux’s work is examined, and lastly an aspect of the rhythm in “Les Ravagés” is shown to cause the failure of the discontinuity of logos. </description>
      <pubDate>jeu., 20 avril 2023 09:25:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 juin 2024 09:05:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude à partir de la philosophie bergsonienne de la création littéraire dans l’œuvre de Kazantzaki</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/998</link>
      <description>Cet article interroge la place que peut avoir la littérature dans la philosophie bergsonienne. Partant du constat de l’indétermination du temps de la création révélée dans l’œuvre de Kazantzaki, nous voudrions montrer en quoi ces deux auteurs issus de différentes disciplines, philosophie et littérature, peuvent témoigner d’une intuition semblable de la réalité, quoiqu’individuelle, incorporelle parce que sans formes et inintelligible. Cependant, leurs intentions se distinguent : l’un veut faire comprendre, l’autre veut faire sentir. Tandis que l’écrivain raconte l’effort irréductible et ininterrompu d’une création par laquelle il cherche à se ressaisir et à saisir la réalité, la durée bergsonienne permet d’éclairer la nature de cet effort. Elle rappelle d’un côté, l’incommensurabilité qui sépare la réalité créée de la réalité qui se crée, et donc la finitude du support matériel par rapport à la richesse infinie du sens dont on veut l’imprégner, et de l’autre côté, la nécessité de l’union de l’esprit à la matière pour pouvoir vivre et agir. This article examines the place that literature occupies in the Bergsonian philosophy. Starting from the observation of the indeterminacy of the time of creation which is revealed in the work of Kazantzaki, it aims to show how these two authors who come from different disciplines (philosophy and literature) share a similar intuition of reality; although individual, immaterial as intuition is without forms and unintelligible. However, their intention can be distinguished: the former wants the audience to understand, the latter wants them to feel. Whilst the writer tells of his irreducible and continuous effort through which he tries to grasp himself and to grasp reality, the Bergsonian concept of duration helps to understand the nature of this effort. On one hand, it echoes the divide between the created reality from the creating reality, and thus, the finiteness of the physical medium in relation to the infinitess of the sense, and, on the other hand, the necessary union between spirit and matter in order to be able to live and act. </description>
      <pubDate>lun., 13 mars 2023 09:56:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:54:41 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’Univers.Cité est dans la place !... ou presque, encore un petit effort. Littérature comparée et responsabilité sociale des universités</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1118</link>
      <description>La crise qui frappe l’Université et, plus largement, la société française toute entière ne peut pas laisser les chercheurs indifférents, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes. Quel est le type de responsabilité qui incombe aux universitaires ? Ni profession de foi, ni serment d’Hippocrate, le présent article s’efforce de mettre en œuvre, davantage que de théoriser, le mode d’engagement spécifique à l’enseignant-chercheur. Il s’agit d’une tentative expérimentale dont l’effort doit se poursuivre. Mon objet d’étude m’invitait à cette réflexion en acte : la littérature postcoloniale hétérolingue et la pratique de la traduction invitent à penser le rapport du sujet à sa propre identité et au monde. Mais ma proposition s’origine plus directement dans la rencontre qu’a constitué le festival Jeunes Chercheurs dans la Cité 2010. Il semble en effet que seule une « pensée complexe » (Edgar Morin) ouverte au dialogue, prête à affronter l’indétermination et disposée à la relation pourra restaurer le contrat social qui donne sens à l’Université – tout en préservant sa spécificité. The crisis University – and more broadly, French society in its entirety – has been facing cannot leave researchers, old or young, indifferent. What kind of responsibility do academics have? This article, which is neither a profession of faith, nor a Hippocratic oath, undertakes to implement, more than it does to theorise, a mode of commitment which is specific to the instructor-researcher. It is an experimental attempt whose effort must be pursued. My object of study invited me to this thought in action: heterolingual postcolonial literature and the practice of translation lead to a reflection on the relationship between the subject and his or her own identity and the world. But my proposal originates more directly from the encounter which was the Jeunes Chercheurs dans la Cité 2010 festival. In fact, it seems that only &quot;complex thought&quot; (Edgar Morin), open to dialogue, eager to face uncertainty and willing to establish relations, will be able to restore the social contract that gives sense to University - while at the same time it preserves its specificity. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mars 2023 15:30:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:26:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La réappropriation des grandes figures littéraires du XIXe siècle dans le roman graphique ‘Steampunk’ du XXe siècle : The League of Extraordinary Gentlemen (vol. 1 et 2) de Alan Moore et Kevin O’Neill</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1337</link>
      <description>Il s’agira d’étudier, à travers un roman graphique contemporain, la façon dont le XXe siècle se réapproprie les grandes figures littéraires du XIXe siècle par l’intermédiaire de nouveaux media, et quel processus créatif découle de l’exploitation de cet héritage. Pour ce faire, les différents procédés d’écriture employés par le scénariste et retranscrits par le dessinateur (intertextualité, réécriture, mélange des parties graphique et écrite, pastiche des différentes formes d’art en corrélation avec l’époque à laquelle se passent les récits) seront analysés afin de définir le concept de « Littérature Dessinée ». The article studies, through a contemporary graphic novel, how the twentieth century regains the great literary figures of the nineteenth century through new media, and the creative process resulting from the operation of this inheritance. To do this, the different writing processes employed by the writer and transcribed by the artist (Literary crossover, rewriting, the merge of graphic and written parts, a pastiche of different art forms correlated with the time when the stories happen) will be analyzed to define the concept of “Graphic Literature”. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:49:00 +0100</pubDate>
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      <title>Tremper sa plume dans l’encrier du voisin</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/325</link>
      <description>Pratique extrêmement fréquente dans la littérature, l’imitation semble pourtant loin de faire l’unanimité parmi les écrivains, et ce au-delà des époques et des esthétiques. Elle est volontiers décriée au motif qu’elle interdit d’être original. Aussi est-ce à la lumière des émotions qu’elle suscite chez l’écrivain, entre le plaisir, la haine et la peur, qu’il convient de l’ausculter pour mieux saisir sa pluralité et les enjeux qui y sont attachés. D’autant que même lorsque le plaisir d’imiter est affiché par le texte, il n’est pas sûr que l’imitation soit pratiquée de façon totalement sereine. La haine, la peur, la colère, la honte : ces affects peuvent se dissimuler derrière les manifestations les plus démonstratives de plaisir. Pourquoi ? Parce que l’identité que l’écrivain s’octroie par son style risque de ne plus lui appartenir et qu’il déroge alors à une valeur souvent conçue comme supérieure : l’originalité. Imitation is an extremely common practice in literature. Yet it seems far from unanimous among writers, and this beyond periods and aesthetics. It is often criticized on the grounds that it prohibits originality. It is therefore appropriate to examine it in the light of the emotions it arouses, between pleasure, hatred and fear, in order to better understand the plurality of this practice and the issues involved. Especially since even when the pleasure of imitating is displayed by the text, it is not certain that imitation is practised in a totally serene manner. Hatred, fear, anger, shame: these affects can be hidden behind the most demonstrative manifestations of pleasure. Why? Because the identity that the writer grants himself through his style risks no longer belonging to him and he then derogates from a value often conceived as superior: originality. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mars 2023 10:52:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 juin 2023 13:57:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Musique et physique dans l’Harmonie universelle de Marin Mersenne (1636)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/411</link>
      <description>Cet article se consacre à la question des rapports entre la physique et l’acoustique dans l’Harmonie universelle de Marin Mersenne. L’ouvrage est une source de première importance dans l’histoire de la science moderne et la naissance du mécanisme. La musique constitue en effet pour l’auteur un lieu d’investigation intellectuelle à part entière, où il élabore une méthode d’analyse inspirée par les principes de la nouvelle physique. Dans cette étude, nous voudrions éclairer le projet scientifique de Mersenne et analyser ses stratégies d’écriture. Ludique et vivante, la plume du physicien se donne pour tâche d’interroger le réel et d’en décoder le sens, pour offrir au lecteur une représentation éloquente de la beauté du monde. This paper deals with the question of the relations between physics and acoustic in the treaty of Harmonie universelle written by Marin Mersenne. The book is a main source in history of modern science, and the birth of mechanism. Music is an important field of intellectual research for the autor. Mersenne elaborates in the book a method of analysis influenced by principles of the new physics. In this study, we want to explain Mersenne’s scientific project, and analyse his literary strategy. The style of writing is playful and living. He aims to question reality, and explain its meaning to show the reader the beauty of the world. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mars 2023 14:48:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 juin 2023 13:54:03 +0200</lastBuildDate>
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