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    <title>Horace</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/488</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le traitement de la tragédie dans l’Épître aux Pisons d’Horace</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/466</link>
      <description>Dans l’Épître aux Pisons d’Horace, le drame occupe une place prépondérante, au point que certains philologues ont interprété le texte dans son intégralité comme un manifeste consacré au théâtre romain, dans la perspective du renouvellement littéraire voulu par la propagande augustéenne. Deux genres dramatiques y sont particulièrement mis à l’honneur : la tragédie et le drame satyrique. L’examen de la tragédie dans une œuvre s’offrant a priori comme technique s’inscrit dans la tradition aristotélicienne (cf. la Poétique). C’est donc à l’aune des développements du Stagirite qu’il convient d’examiner la façon dont Horace aborde le genre.La tragédie est‐elle donc appréhendée par le poète augustéen comme un objet théorique qu’il s’agit de définir avec rigueur ? Nous ne le croyons pas. L’épître, nous semble‐t‐il, traite de la tragédie bien moins sur un mode théorique que sur un mode poétique. Ce traitement échappe au prosaïsme et à la rigidité structurelle des traités conventionnels et vient s’ancrer dans un discours placé sous le signe du mouvement, de l’action, de l’humain, comme en témoigne la place importante accordée aux personae. Loin d’être engagé dans un exposé d’ordre strictement technique, le genre tragique se trouve au cœur d’une véritable performance poétique, qui puise à une source inhabituelle, celle des technai de la tradition grecque. In Horace’s Epistle to the Pisos, drama occupies such a prominent place that some philologists have interpreted the whole text as a manifesto on the Roman theatre, in the perspective of literary renewal desired by the Augustan propaganda. The author mainly focuses upon two dramatic genres: tragedy and satyr play. He studies the tragedy in a work which, at first sight, has a technical aspect, and in doing so, he joins the Aristotelian tradition (see Poetics). Therefore we should analyze how Horace deals with the genre in the light of Aristotle’s developments.Is the tragedy considered by the Augustan poet as a theoretical object that he’s supposed to define with rigor ? We don’t think so. On the contrary, the epistle seems to deal with the tragedy in a poetical way much more than in a theoretical one. This treatment is beyond the prosaic style and the structural rigidity of conventional treatises and is involved in a discourse placed under the sign of movement, action, human sphere, as evidenced by the importance given to the personae. Far from being at the heart of a pure technical demonstration, the tragic genre finds its place within a genuine poetic performance that draws on the unusual source of the Greek technai. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 13:48:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 mai 2023 08:55:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le rejet de la tragoedia et les tragiques dans l’Orestis de Dracontius à la lumière du manifeste inaugural : Te rogo, Melpomene, tragicis descende cothurnis (Drac. Orestis 13)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/591</link>
      <description>Le titre Orestis tragoedia, traditionnellement retenu, n’est pas authentique pour des raisons génériques, littéraires, de transmission du texte et d’histoire du mot tragoedia : je propose donc de parler de l’Orestis. À travers l’image métapoétique de l’invocation de Melpomène et de son rejet (v. 13‐ 14), Dracontius proclame en fait le refus de la mimèsis théâtrale et du tragique grec ; il instaure un dialogue avec Horace et proclame une inspiration romaine, afin de créer un genre nouveau, né de la tragédie maîtrisée. De plus, l’inflexion apportée aux données tragiques montre que Dracontius veut donner une nouvelle vision du mythe d’Oreste et, par une « écriture de la mémoire », conserver la culture romaine. Enfin, l’Orestis révèle un appauvrissement des tragiques en cette fin de Ve s. The title Orestis tragoedia, traditionally retained, is not authentic for various reasons – generic, literary, because of the transmission of texts and the story of the word tragoedia: I thus propose to choose the title Orestis. Through the metapoetic image of Melpomene’s invocation and reject (v. 13‐14), Dracontius proclaims in fact his refusal of theatrical mimesis and Greek tragedy; he establishes a dialogue with Horace and proclaims a Roman inspiration, in order to create a new genre, arisen from mastered tragedy. Furthermore, the inflection brought to tragic data shows that Dracontius wants to give a new vision of Orestes’ myth and, by a « writing of memory », to preserve Roman culture. Finally, Orestis reveals an impoverishment of the different expressions of the tragic at the end of the 5th century. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:31:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:25:31 +0100</lastBuildDate>
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