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    <title>Ovide</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/508</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Thalie et le perroquet. Le sourire humoristique d’Ovide dans les Amores 2. 6</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1680</link>
      <description>Dans les Amores 2. 6, Ovide exerce ses talents de parodie sur le perroquet de sa maîtresse, Corinne. La mort du psittacus donne lieu à une réécriture humoristique des chants de deuil homériques, à une adaptation ludique de la rhétorique de la consolatio et à une catabase épico-comique dans « le séjour des oiseaux pieux ». Mais, cette fable amusante est aussi une réflexion sur la poésie définie comme imitation créatrice et nourrie d’humour ; le jeu se fait ici sur les hypotextes virgilien, catullien et callimachéen. Enfin, en rapprochant implicitement le perroquet d’Orphée, Ovide affirme la puissance immortalisante de ses vers vivifiés par le sourire humoristique de Thalie dans le discrédit ironique et anamorphosant de sa propre autorité poétique, siqua fides dubiis… In his Amores 2.6, Ovid writes a parodical elegy on the dead pet parrot of his mistress, Corinna. Through the psittacus’ death, he humorously rewrites Homeric songs of mourning, rhetorical speeches of consolatio and epic catabasis to the underworld, in a comic “place for pious birds”. But this amusing sketch with its Virgilian, Catullan and Callimachean undertones also speaks of poetry as a creative and humorous imitation. Through the parrot, presented as a winged Orpheus, Ovid claims the poetic immortality of his verses enlivened by the smile of Thalia and by his own ironic and anamorphic distance with the tale he narrates, siqua fides dubiis… </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 10:11:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:07:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Amores I, 8 : Quand le poète élégiaque écoute aux portes de la comédie latine...</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1672</link>
      <description>Dans l'élégie I, 8 des Amours, en adoptant la posture du jeune Philolachès de la Mostellaria de Plaute, Ovide ouvre une porte dans le recueil élégiaque, pour laisser entendre, l'espace de quelques vers, le discours comique. Il signale ainsi l'influence incontestable de la comédie et la présence de Thalie dans l'ensemble des Amours. Mais si Dipsas, « l'assoiffée », apparaît derrière l'un des battants de la porte, c'est que l'autre battant, duplice, cache incontestablement son double propercien, Acanthis, « l'épine ». L'élégie d'Ovide fait résonner en écho celle de Properce, avec laquelle elle joue constamment. Et tout en faisant croire qu'il est la victime du discours corrupteur de la maquerelle, Ovide lui prête, en réalité, sa voix, comme s'il lui soufflait son texte derrière la porte. Finalement, en réécrivant un discours typique de la comédie, cher aussi à ses prédécesseurs dans l'élégie, Ovide énonce ici la recette, l'incantation magique, le carmen qui rend possible la production du poème élégiaque. In Amores I, 8, Ovid adopts the posture of the young Philolaches in the third scene of Plautus'Mostellaria and opens a door, in the elegiac collection, to suggest, in a few verses, the speech of the comic bawd. He so indicates the indisputable influence of the comedy and the presence of Thalie in the Amores. If Dipsas, &quot;the thirsty&quot;, appears behind one of the flaps of the door, the other flap, duplice, hides unmistakably its Propertian double, Acanthis, &quot;the thorn&quot;. Ovid's elegy makes resound in echo Propertius's one, and play constantly with it. While persuading that he is the victim of the corrupting speech of the lena, Ovid lends her, in reality, his voice, as if he said the text behind the door. Finally, by rewriting a typical speech of comedy, important also to his predecessors in elegy, Ovid expresses here the recipe, the magic incantation, the carmen which produces the elegiac poem. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 10:01:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:07:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>The hidden tragedy : Medea and the daughters of Pelias in Ovidʹs Metamorphoses (Ov. Met. </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/507</link>
      <description>La Médée dans le septième livre des Métamorphoses dʹOvide est un caractère fort et puissant, dominant entièrement le cours des événements. Cʹest pourquoi ce nʹest quʹen regardant de plus près quʹil devient évident que lʹépisode de Pélias et ses filles, la seule version complète de cette partie de lʹhistoire, se fonde sur une action tragique : tentées par la proposition séduisante de Médée, les filles sont déchirées entre pietas et scelus jusquʹà ce quʹelles attaquent enfin leur père – juste pour découvrir quʹelles ont été trompées et conduites à commettre un meurtre. Dʹun côté, ni leur conflit ni leur situation tragique ne sont décrits explicitement, mais sont inhibés et supprimés par lʹomniprésence de lʹaction et du discours de Médée. D’un autre côté, ces mêmes actions et discours ne peuvent être compris dans toute leur portée que si la tragédie cachée des filles de Pélias est prise en considération. In Ovidʹs Metamorphoses 7, Medea is portrayed as a strong and forceful character who dominates the course of events entirely. Therefore only when you take a closer look, it becomes evident that the episode on Pelias and his daughters, the only extant complete version of this part of the story, is based on a tragic plot : tempted by Medeaʹs alluring offer, the daughters are torn between pietas and scelus until finally they attack their own father – only to discover that they were deceived into committing murder. On the one side, neither their conflict nor their tragedy is described explicitly ; instead, it is inhibited and suppressed by Medeaʹs ubiquitous action and speech. On the other side, these same actions and words can only be understood to their full extent if the hidden tragedy of Peliasʹ daughters is taken into account. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:19:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 mai 2023 08:59:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Immotum atque insuperabile fatum : autour de l’Énéide de la fin des Métamorphoses</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/770</link>
      <description>La façon dont Ovide, dans son remake de la prophétie de Jupiter à la fin des Métamorphoses, tend à identifier l’Énéide à un fatum immuable pour réserver ensuite à son œuvre les « libertés » de la fama, incite à réfléchir sur l’appropriation à laquelle l’épopée de Virgile est soumise dans la séquence. Si l’on reconsidère, dans l’Énéide, le fonctionnement métadiégétique de la fama et des fata, l’on se rend compte que la première n’est pas aussi libre qu’il pourrait le sembler, et que les seconds ne sont peutêtre pas aussi immota qu’Ovide (après Jupiter et Junon chez Virgile) peut le prétendre. La « trahison » d’Ovide est néanmoins atténuée, en particulier par le fait que son Jupiter pointe le « déplacement » le plus conséquent des fata de l’Énéide : la transformation de la « grande guerre » qui attendait Énée au Latium en réitération de la guerre civile (du gendre et du beau-père), enrobée d’une réitération de la guerre de Troie. The way in which Ovid, in his rewrite of Jupiter’s prophecy at the end of the Metamorphoses tends to identify the Aeneid as an unalterable fatum so that he can subsequently give his work the “freedom” of the fama, leads us to consider the adaptation to which Virgil’s epic is submitted. If we reconsider the metadiegetic function of the fama and of the fata in the Aeneid, we come to the conclusion that the former is not as free as it appears, and the latter possibly less immota than Ovid (following Jupiter and Juno in Virgil’s work) claims them to be. Nonetheless, Ovid’s “betrayal” is mitigated, in particular by the fact that his Jupiter draws attention to the most important “shift” in the Aeneid fata: the transformation of the great war which Aeneas experienced in Latium into a retelling of the civil war (between the son-in-law and the father-in-law), dressed up as a retelling of the Trojan War. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 09:57:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:58:51 +0100</lastBuildDate>
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