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    <title>Sénèque</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/524</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Scurra Atticus ? Le comique de Socrate d’Athènes à Rome</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1586</link>
      <description>Nos sources grecques sur Socrate établissent deux types de relation au comique, générique en tant que personnage de comédie, ou réflexif (par l’ironie) dans l’exercice de son activité philosophique. Nous pouvons alors définir un comique objectif (d’infériorité), dans lequel le philosophe est raillé, et un comique subjectif (de supériorité), où il ridiculise ses interlocuteurs dans un but psychagogique, le rire sanctionnant la réussite de la transmission de son enseignement. À Rome, nous assistons à une évolution de ces modèles de pensée ; chez Plaute, Socrate se métamorphose en un esclave rusé, transformant la comédie en un espace de réussite de la parole socratique, alors que cette dernière échoue dans la satire de Lucilius, par son incapacité à proposer des solutions aux problèmes passionnels. Le modèle socratique est disqualifié comme inopérant dans le domaine oratoire, frappant ses épigones de ridicule. C’est finalement dans la figure d’un Socrate farcesque que le comique acquiert de nouveau une dimension morale et protreptique ; les caractères comiques se transforment pour devenir vecteurs de philosophie. Our Greek sources on Socrates place the philosopher in two types of contact with the comic idea : first, as a character in a comic play ; and second, as an ironic and self-aware comic subject using humour for philosophical ends. We can then define an objective, “passive” comic mode, in which the philosopher is predominantly the object of ridicule, and a subjective, “active” comic mode in which Socrates mocks his interlocutors for psychagogical ends, their laughter revealing the successful transmission of his ideas. In Rome, these modes of thought undergo significant evolution. In Plautus, Socrates has metamorphosed into the “cunning slave,” effecting a successful translation of the Socratic voice into the Roman theatrical idiom. In Lucilius’ satires, conversely, this voice falls short, and is portrayed instead as incapable of proposing solutions to emotionally laden problems. For many Romans, the Socratic model is disqualified as ineffective in the oratorical domain and his followers become objects of derision. Nevertheless, it is eventually by way of the farcical Socrates that the comic genre reacquires a protreptic and moral dimension, its stock figures reborn as vectors of philosophy. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:55:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:04:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Tragedy outside tragedy : Hosidius Geta’s Virgilian cento « Medea ». With some observations on its possible Nachleben</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/519</link>
      <description>Dans cet article sont analysés différents aspects du centon virgilien Medea, écrit par l’africain Hosidius Geta (IIe s. ap. J.‐C.). Tout d’abord, sont donnés quelques exemples de son intertextualité avec Virgile et Sénèque, de façon à définir l’ars poétique d’Hosidius. Ensuite vient une discussion sur le texte controversé du v. 191 (Media fert tristis sucos, nigris infecta venenis), où – malgré la difficulté métrique – je propose de conserver à la fois Media et nigris : Media pourrait être considéré en fait comme une allusion virgilio‐sénéquienne et érudite ; l’expression nigris infecta venenis, pour sa part, a été réutilisée plus tard par Dracontius. In this paper different aspects of the Virgilian cento Medea, written by the African Hosidius Geta (II century A. D.), are taken into consideration. First, I give some examples of its Virgilian and Senecan intertextuality, in order to qualify Hosidius’ poetic ars. Then, I discuss the controversial text of v. 191 (Media fert tristis sucos, nigris infecta venenis), where – in spite of the metrical infelicity – I propose to retain both Media and nigris: Media might be considered in fact a Virgilio‐Senecan and scholastic allusion; while the expression nigris infecta venenis was later re‐used by Dracontius. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:27:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 mai 2023 15:46:45 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Tragique et tragédie : Boèce lecteur de Sénèque dans la Consolation de Philosophie (ImV)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/581</link>
      <description>Lorsque Boèce compose, entre 525 et 526, la Consolation de Philosophie, le genre tragique n’est plus productif. Dans ce chef d’œuvre qu’on ne saurait assigner à un genre, tant le « mélange des genres » caractéristique de la latinité tardive y atteint son apogée, Boèce intègre pourtant le tragique. Il s’inspire en effet des chœurs des tragédies sénéquiennes dans plusieurs poèmes de la Consolation. En particulier, dans le cinquième poème du premier livre, il réécrit le troisième chœur de Phèdre (v. 959‐ 988). Notre étude comparée porte sur les modalités de cette réécriture. L’analyse de celle‐ci est susceptible de nourrir non seulement notre compréhension de l’œuvre de Boèce, mais aussi celle du tragique sénéquien et celle de l’évolution du tragique à époque tardive. When Boethius composes The consolation of philosophy, between 525 and 526 A.D., no one writes tragedies anymore. However, Boethius integrates tragedy in a masterpiece which “parallels no genre precisely yet is like almost all”. Indeed, in several poems of The Consolation, he draws his inspiration from the choruses of senecan plays. Especially, in the fifth poem of the first book, he rewrites the third chorus of Phaedra (v. 959‐988). Our comparative study focuses on the mode of this MOSAÏQUE, revue des jeunes chercheurs en SHS Lille Nord de France‐Belgique francophone – 1, juin 2009 2 rewriting, and aims at interpreting not only Boethius’ work, but senecan plays and the evolution of tragedy in late antiquity as well. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:23:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:25:07 +0100</lastBuildDate>
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