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    <title>Carmen 64</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/537</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Catullus and the tragedy of Ariadne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/530</link>
      <description>Les allusions bien connues aux prologues tragiques dans le proème du Carmen 64 de Catulle soulèvent des questions sur les relations génériques entre tragédie, épopée et épyllion, relations qui encouragent le lecteur du poème à voir l’ekphrasis d’Ariane tout entière comme une tragédie. Telle que Catulle la présente, l’histoire d’Ariane possède un prologue qui situe la scène, une rhesis centrale, un climax tragique et un deus ex machina ; elle a aussi sa propre audience sous la forme des Thessaliens invités au mariage. Le didaskalos de cette tragédie est le narrateur du Carmen 64, apparemment une version du poète Catulle lui‐même. Plusieurs des poèmes personnels de Catulle se lisent déjà comme des fragments de tirades tragiques, sans présenter toutefois une figure équivalente qui les organise en un tout cohérent. L’article va plus loin que les travaux précédents dans l’analyse de la raison pour laquelle l’Ariane présentée dans l’ekphrasis tragique est un parallèle si proche du Catulle dont nous entendons la voix dans sa poésie personnelle. The well‐known allusions to tragic prologues in the proem to Catullus 64 raise questions about the generic relationships between tragedy, epic and epyllion which encourage the reader of the poem to see the entire ecphrasis of Ariadne as a tragedy. As Catullus presents it, Ariadne’s story has a scene‐setting prologue, central rhesis, tragic climax and deus ex machina; it also has its own audience in the shape of the Thessalian wedding‐guests. The didaskalos of this tragedy of Ariadne is the narrator of 64, apparently a version of the poet Catullus himself. Yet some of Catullus’ personal poems read like fragments of tragic speech with no equivalent figure to organise them into a coherent whole. The article goes further than previous work in exploring why the Ariadne presented in this ecphrastic tragedy is such a close parallel to the Catullus whose voice we hear in the personal poetry. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:33:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 mai 2023 09:01:11 +0200</lastBuildDate>
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